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Avant-propos

Nouvelles technologies

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Nice, Israël, Safe & Smart City


israelvalley.com – Elnet Spécial. France, Nice, Israël au colloque Safe & Smart City en décembre 2019.

Christian Estrosi – Maire de Nice

Relation bilatérale France Israël : Nice accueille sa quatrième édition du colloque « Safe & Smart City » du 7 au 9 décembre 2019. Sous le haut-patronage de Christian Estrosi, à travers de nombreux ateliers, plénières et keynotes, tous les domaines dont dépend la qualité de vie des citoyens, seront évoqués pour faire de cette conférence le lieu incontournable où se conçoit et se développe la ville sûre et intelligente de demain.

Autour du thème « Better life, safer world and shared values » (qualité de vie, sécurité et valeurs partagées), trois sessions plénières permettront notamment d’aborder les thèmes suivants : « Intelligence Artificielle et Cybertechnologie », « Safe & Smart ! … & Green ? » et « Sécurité ».

Cette conférence est la quatrième édition de Safe & Smart City, un événement organisé par ELNET France avec la Métropole Nice Côte d’Azur, la Région Sud, Business France Israel Smart Cities Institute, Federation of Local Authorities in Israel, la ville de Tel Aviv, la ville de Jérusalem, la ville de Netanya, la ville d’Ashdod, la ville de Beersheva / Cyberspark Entreprises et Startups.

L’initiative se base sur la relation bilatérale entre la France et Israël.

Safe & Smart City a une véritable ambition nationale, européenne et internationale de s’affirmer comme le rendez-vous incontournable où s’imagine, se conçoit et se développe la ville sûre et intelligente de demain.

Think-tank du dialogue stratégique entre la France et Israël, ELNET est une organisation européenne indépendante et apolitique qui œuvre au renforcement des relations entre l’Europe et Israël.

Un événement unique et fédérateur pour développer la ville sûre et intelligente de demain.

Quatrième édition du colloque « Safe & Smart City » du 7 au 9 décembre 2019

Palais de la Méditerranée, 13 Promenade des Anglais, à Nice

Intervention de Christian Estrosi lundi 9 décembre, à 10 heures 15 lors de la Matinale Economique sur le thème « Safe & Smart, nous avons les moyens, y a-t-il une limite à nos ambitions ? »

Par Israelvalley Desk décembre 6th, 2019 Catégories : ÉCONOMIE

Lire la Source : https://www.israelvalley.com/2019/12/elnet-special-israel-au-colloque-safe-smart-city-en-decembre-2019/

FREE, Rognac, Débits de la Fibre


FREE, Rognac en Provence, Débits de la Fibre optique. Explications : Tout dépend de l’adresse du client, car, en gros, tout est cloisonné en 2 zones : les zones denses ou moyennement denses la différence est importante. Rechercher quelle armoire ou DMZ dont vous dépendez en termes de proximité. Et de la qualité des soudures. Souvent c’est ORANGE qui intervient à la demande de FREE pour le raccordement à une DMZ. Pour FREE utiliser l’outil de mesure approprié (fourni), comme sur le test, la capture d’écran fournie, ici dans cet article.

Autre point de différence : tout dépend de l’ordinateur utilisé, est-il destiné à une fibre optique ? La carte réseau doit être une carte réseau fibre soit 1Gbit/s.

Fibre Optique, Bretagne, partout


letelegramme.fr – La fibre optique bientôt à votre porte. La fibre optique devrait être installée partout en Bretagne d’ici à 2026. Cinq questions pour comprendre ce déploiement tant attendu.

Brest (29) Fibre optique , téléphonie , internet , web , réseau informatique , télévision , connexion , haut-débit , téléchargement.

1 Qui gère le déploiement de la fibre optique ? : L’objectif de Megalis Bretagne est d’offrir la possibilité d’un raccordement en fibre optique à 100 % des foyers, d’ici à 2026. Des opérateurs privés comme Orange, SFR ou Bouygues sont chargés de déployer le réseau dans les grandes agglomérations du territoire (Brest, Lorient, Saint-Brieuc…). Aujourd’hui, 70.000 foyers, sites publics bretons et entreprises sont raccordables à la fibre optique. Le reste, qui concerne 60 % de la population, est assuré par le syndicat mixte de coopération territoriale, Megalis Bretagne. A terme, en 2026, 1, 4 millions de lignes devraient être opérationnelles. 

2 En quoi est-ce si important pour le territoire ? : Pour Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne, qui intervenait, jeudi 5 décembre, à Morlaix, le constat est simple : « Internet est aussi essentiel aujourd’hui que l’eau et l’électricité ». Et de citer un exemple concret : « Les biens où il n’y a pas assez de débit ne trouvent pas preneurs » sur le marché immobilier. Essentiel aussi que le déploiement se fasse sur « tout le territoire » afin que les habitants, entreprises puissent à tout endroit de la Bretagne « avoir les mêmes offres proposées que dans le centre-ville de Brest ou de Rennes ». Une question d’équilibre.

3 Quel coût représente cette opération ? : Le déploiement de la fibre est estimé à deux milliards d’euros. « L’ensemble des intercommunalités financera au même prix les installations », souligne-t-on chez Megalis Bretagne. Soit environ 2.000 € par prise. Un coût pris en charge, en partie, par les EPCI, à hauteur de 445 €. Pour les usagers, l’accès à la fibre restera souvent un peu plus cher que l’ADSL. « Nous avons regardé et selon les contrats, cela revient à 2 € ou 3 € de plus. Une personne vient faire le raccordement au domicile. Et, à moins que cela ne change, l’installation est gratuite. » Dans le budget de l’opération est aussi pris en compte la participation promise de l’Etat, estimée, pour les phases 2 (2020-2023) et 3 (2023-2026), à « 200 millions d’euros ». Une participation « impérative » pour le président de la Région Bretagne, qui en appelle « à la vigilance ».

4 Quelles seront les communes raccordées en 2020 ? : « Les installations ne dépendent pas du découpage des communes », prévient Megalis Bretagne. À Pluneret (56), par exemple, alors que la majorité des foyers seront raccordés en 2020, certains habitants devront attendre… 2023 voire 2026 !  Une carte détaillée est accessible sur le site du syndicat mixte avec le suivi des déploiements. Parmi les difficultés rencontrées sur le terrain pour expliquer ce déploiement complexe, l’état des poteaux existants (dans le cadre du développement aérien) avec l’élagage effectué ou non sur ces mêmes zones, les contraintes administratives (conventions avec les immeubles, rétrocessions de parcelles…) ou encore les ressources techniques marquées par une pénurie de ressources humaines ( « En Bretagne il existe peu d’entreprises spécialisées pour faire les études en amont de la fibre », ce qui rallonge la durée) ou matérielles.

5 La fibre optique, qu’est-ce que ça change ? : L’atténuation du flux est limitée grâce à la fibre optique. Cela permet à un foyer, même situé à plusieurs kilomètres d’un nœud de raccordement d’abonnés (NRA), de bénéficier d’un débit presque similaire aux habitations les plus proches. Un gain en termes de rapidité et de continuité. La quantité d’informations transmises est aussi plus importante, permettant de recevoir et d’expédier des données en débit identique. L’arrivée de la fibre permettra notamment de mettre fin aux zones blanches de la Bretagne (accès à la téléphonie mais pas à internet), de développer le télétravail, de permettre l’accès aux nouveaux services (la TV par Internet, la télémédecine en ayant un réseau fiable et sécurisé…).

Yann CLOCHARD, Cécile RENOUARD – Publié le 05 décembre 2019 à 16h57

Lire la Source : https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/la-fibre-optique-bientot-a-votre-porte-05-12-2019-12450654.php#CUH3igKHfx1byKIE.99/

Les objets connectés du futur


LA MONTAGNE – Education – Ces étudiants de Jean-Monnet à Yzeure (Allier) créent les objets connectés du futur.

Les étudiants de DNMADe ont créé des enceintes connectées (un exemple au premier plan). © Séverine TREMODEUX

Le lycée Jean-Monnet, référence académique en design, propose depuis septembre une nouvelle formation Bac +3 en design numérique et objets connectés. Le matériel, dernier cri, arrive peu à peu : casques de réalité virtuelle, tablettes graphiques, vidéoprojecteur, appareils photos, camescopes, matériel de programmation informatique… En septembre, le lycée Jean-Monnet, fort d’une expérience de trente ans en design, a élargi encore son offre, en ouvrant un Diplôme national des métiers d’art et du design (DNMADe) de niveau licence, option numérique. S’il existe douze autres formations de même niveau en numérique en France, c’est la seule, pour l’instant, à proposer la spécificité « objets connectés, service et interface ». En choisissant ce créneau, le lycée entend ainsi se démarquer. « Il s’agit aussi de répondre à la demande croissante des entreprises », précise le proviseur, Frédéric Bromont.

Des étudiants aux profils très variés : Quinze élèves ont intégré cette première année. À terme, ils seront 45. Le recrutement est national et le profil des élèves est large. « Certains sont issus d’une filière S, d’autres un bac arts appliqués, d’autres encore un bac pro plurimédia », explique Margot Peyen, enseignante et coordinatrice de cette nouvelle formation, elle-même formée en graphisme, titulaire d’un master arts appliqués, et d’un master en enseignement.

Les quinze étudiants viennent de plusieurs régions de France.

Il reste encore beaucoup à inventer en matière d’objets connectés. Alors, chez les étudiants, on recherche avant tout la curiosité, l’ouverture d’esprit. Leur point commun : « Ils sont bien sûr très à l’aise avec Internet. Leur curiosité, leur ouverture d’esprit leur permettra de s’adapter à n’importe quel client, issu du monde de la pub, de la culture… ».

Secteur culturel, aéronautique… : Ambre, titulaire d’un bac pro métiers de l’enseigne obtenu à Clermont-Ferrand, et passionnée d’histoire, se verrait bien, ainsi, travailler dans un musée.

« Notre métier, c’est de permettre à l’homme de voir le monde d’une autre manière, de rendre les choses accessibles un peu plus vite qu’avec les livres », commente l’étudiante. Élodie, titulaire d’un bac S et d’une année de japonais, n’écarte rien : « Un studio de pub, une grande entreprise, et pourquoi pas le secteur de l’aéronautique ».

En début d’année, les étudiants ont participé à un workshop d’une semaine avec les étudiants des deux autres DNMADe pour créer une enceinte connectée. « Chaque option a apporté son savoir-faire », explique l’enseignante. « La partie en verre pour l’option matériaux, le dessin général pour l’option objet et les technologies à mettre en œuvre pour l’option numérique, les interconnexions entre l’homme et la machine ».

Tableau de bord d’une voiture autonome :

Les étudiants planchent sur des tableaux de bord de voitures autonomes.

Si ce premier trimestre permet avant tout d’acquérir un savoir-faire de base, notamment en graphisme, les étudiants imaginent déjà les objets connectés de demain. En ce moment, ils bossent sur le tableau de bord d’une voiture autonome : « Il s’agit d’imaginer quels divertissements et services proposer à l’usager, des jeux, des vidéos, l’achat de places dans un lieu culturel lorsqu’on passe à proximité…. Nous avons demandé à l’entreprise Valéo sur quelles problématiques eux-mêmes travaillent. Ils nous feront un retour sur nos réalisations ».

Mapping pour le Département : Au deuxième trimestre, les designers travailleront sur leur vrai premier projet professionnel : ils développeront un court mapping sur le château des Ducs de Bourbon : « La directrice des musées départementaux, Yasmine Laïb-Renard, nous a demandé de faire une proposition d’une à deux minutes, qui serait diffusée entre les projections ».

Au cours de leur scolarité, les DNMADE numérique effectueront plus de six mois de stage.

Les étudiants vont par ailleurs effectuer plusieurs stages au cours de leurs trois ans d’enseignement : 15 jours cette année, et jusqu’à 6 mois en 2e et 3e années.

En chiffres :

Graphisme à la main et utilisation d’outils digitaux.

15 : Le nombre d’élèves de cette première année de DNMADe, qui en compte trois. Dans trois ans, ils seront donc 45.

3 : Le nombre de DNMADe en design du lycée Jean-Monnet : matériaux, objet, et numérique.

6 : Le nombre de départements représentés par les élèves de cette nouvelle formation.

Arianne Bouhours – Publié le 05/12/2019 à 07h00

Lire la Source : https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/ces-etudiants-de-jean-monnet-a-yzeure-creent-les-objets-connectes-du-futur_13699144/

Fibres optiques par impression 3D


techniques-ingenieur.fr – Concevoir des préformes de fibres optiques par impression 3D sera bientôt possible. Une équipe de chercheurs internationale vient de démontrer qu’il était possible de concevoir des fibres optiques en silice à moindre coût en utilisant un nouveau procédé d’impression 3D. Cette nouvelle pourrait bien révolutionner la fabrication des fibres optiques.

Fibre Optique

La performance de nos réseaux de télécommunications repose en grande partie sur l’utilisation de fibres optiques en silice, tout comme le développement de l’Internet des objets (IoT).

La fabrication de fibres optiques : un procédé coûteux : Le processus qui permet d’obtenir une fibre optique en verre de silice est long et coûteux. Avant d’arriver à une fibre utilisable, il faut concevoir une préforme, une sorte de barreau de silice pure de plusieurs centimètres de diamètre à partir de procédés de déposition en phase vapeur (CVD, OVD, VAD, PCVD, etc.). La seconde étape, appelée fibrage, consiste à étirer cette préforme en une fibre de plusieurs centaines de kilomètres.

Dans leurs travaux précédents, les chercheurs australiens Kevin Cook et John Canning ont démontré qu’il était possible de concevoir des fibres à partir d’une préforme imprimée en 3D. Néanmoins, le matériau utilisé n’était pas de la silice, mais un polymère transparent de la famille de l’ABS et appelé SBP. Pourtant, le verre, ou plutôt la silice très pure reste le matériau à privilégier pour la fabrication des fibres optiques, car les pertes optiques y sont très faibles. Les chercheurs australiens (University of Technology Sydney et University of New South Wales) se sont associés avec deux laboratoires chinois spécialisés en fibres optiques pour la conduite de nouveaux travaux.

Le challenge de l’impression 3D de préformes en verre de silice : Imprimer en 3D des fibres de silice présente une difficulté de taille : comment atteindre la température très haute nécessaire à la fusion de la silice (> 1900°C) ? Malheureusement, la haute viscosité du verre en fusion a un impact très négatif sur la résolution en impression FDM (pas plus de 4 mm !), ce qui semble indiquer que cette technologie n’est tout simplement pas la bonne.

Heureusement, les technologies d’impression 3D évoluent sans cesse : dans la présente étude, ils ont eu recours à une technique appelée Direct Light Project (DLP) printing. Le verre en fusion a été remplacé par une suspension constituée de résine photosensible UV chargée à plus de 50 % en masse de nanoparticules de silice amorphe. Après polymérisation, ils ont ainsi obtenu une préforme creuse qu’ils ont dans un deuxième temps remplie d’une suspension de base similaire, mais additionnée de GeO2, TiO2, ou encore AlBN afin d’augmenter l’indice de réfraction. Plusieurs étapes de chauffage ont ensuite permis le déliantage du polymère puis la fusion partielle des nanoparticules, laissant la place à une structure solide prête à être insérée dans une tour de fibrage comme celles utilisées pour la fabrication de fibres optiques industrielles.

Des résultats prometteurs : Les premières fibres optiques qu’ils ont obtenues n’ont bien sûr pas les performances des fibres de silice du commerce. Néanmoins, les chercheurs ont d’ores et déjà identifié les causes des pertes optiques relevées et travaillent actuellement à l’amélioration de leur procédé. Ils sont cependant confiants et pensent que cette nouvelle approche pourrait prochainement remplacer la méthode de fabrication de fibres optiques actuelle. Prochaine étape pour eux : trouver des partenariats avec des industriels afin d’améliorer leur procédé et aboutir à une commercialisation.

Par Arnaud Moign dans Innovations sectorielles, Posté le 5 décembre 2019

Lire la Source : https://www.techniques-ingenieur.fr/actualite/articles/concevoir-des-preformes-de-fibres-optiques-par-impression-3d-sera-bientot-possible-72914/

La moitié des projets d'objets connectés industriels échouent ?


usinenouvelle.com – Technos et Innovations – Ambitions démesurées et temps limité… Pourquoi la moitié des projets d’objets connectés industriels échouent ?

Entretien : Selon une étude du cabinet IHS Markit, la moitié des projets d’internet industriel des objets (IIoT) sont considérés comme insatisfaisants par les chefs d’entreprise qui les mettent en oeuvre. Alex West, analyste senior spécialiste de l’IIoT, explique pourquoi à L’Usine Nouvelle.

Des machines qui livrent leurs secrets pour permettre une organisation et une efficience optimisées des usines. L’image portée par l’internet industriel des objets (IIoT) reste encore souvent un rêve. Car si les projets d’IIoT se multiplient, portés par la fourniture de solutions accessibles par abonnement (dites as a service), les taux de réussite ne suivent pas. Comme le rapporte un rapport de la firme d’intelligence économique IHS Markit paru fin octobre, ces projets échouent encore dans 50% des cas, que ce soit au niveau de la preuve de concept ou lors de leur déploiement. L’Usine Nouvelle s’est entretenue avec l’auteur principal du rapport pour comprendre pourquoi.

L’Usine Nouvelle. – Vous chiffrez à un million le nombre d’appareils industriels connectés dans le monde. Comment évolue ce marché de l’IIoT ?

Alex West. – Le marché est en évolution très rapide. La connectivité, permise notamment par l’ethernet industriel, qui remplace le protocole dit bus de terrain [fieldbus], explique en partie le boom du marché de l’IIoT alors que beaucoup d’équipements industriels sont encore silencieux. Dans les prochaines années nous allons voir une progression continue et les entreprises y trouveront toujours plus de bénéfices. De nouveaux produits et standards de communications aident aussi cette dynamique, comme IO-Link, qui connecte les capteurs numériques directement.

Pourtant 50% des projets échouent à l’étape de la preuve de concept et autant lors du déploiement. Pourquoi ?

Au niveau de la preuve de concept, l’échec n’est pas très grave. C’est le moment d’essayer une technologie, de voir si elle s’applique à un business. C’est une étape de test, il est donc normal d’avoir un taux d’échec élevé. Cela est cependant plus préoccupant quand il s’agit de la phase de déploiement. La première raison au taux d’échec élevé dans cette phase-là renvoie à la définition du mot : on considère qu’un projet échoue lorsqu’il n’apporte pas les gains escomptés. Or nous avons observé que les attentes des industriels sont parfois trop élevées ou trop pressées, avec des gains attendus au bout de six mois par exemple. Ces projets prennent du temps, autant pour le déploiement des outils que pour la collecte de l’information. Les attentes doivent donc être réalistes. Ensuite, le plus gros problème concerne les personnes, pas la technologie. Il arrive que les collaborateurs n’aient pas les compétences nécessaires pour analyser et utiliser les données. Parfois, ils préfèrent aussi suivre leur intuition ou leur manière de faire habituelle, ce qui limite l’efficacité des projets.

Comment éviter ces écueils ? : La donnée n’est pas utile seule. Il faut l’interpréter pour aider un business, ce que beaucoup d’entreprises peinent à faire. Beaucoup de projets sont implantés sans avoir bien été pensés en amont. La faute à un certain engouement autour de l’“IIoT”, devenu un concept à la mode. Avant toute chose, il est essentiel de savoir à l’avance quel problème on souhaite régler et comment l’IIoT peut y contribuer. L’une des cibles faciles est la maintenance prédictive par exemple, qui permet de réduire les temps d’arrêt imprévus, très coûteux pour une entreprise.

Jouent également la culture de l’entreprise et la manière dont les employés sont aidés et accompagnés dans le processus de transformation vers l’IIoT. Il faut former les cadres et favoriser les collaborations, notamment entre l’informatique et l’opérationnel qui ne sont pas toujours habitués à travailler ensemble. L’objectif est toujours de partager les données au sein de l’organisation.

Nathan MANN – INTERNET DES OBJETS, INDUSTRIE 4.0, ETUDE PUBLIÉ LE 04/12/2019 À 15H00.

Lire la Source : https://www.usinenouvelle.com/editorial/ambitions-demesurees-et-temps-limite-pourquoi-la-moitie-des-projets-d-objets-connectes-industriels-echouent.N908529

La ville du futur évolue


lagazettedescommunes.com – VILLE DU FUTUR : À LA UNE « La ville du futur évolue vers la green city, la safe city, mais aussi l’attractive city »

Wilfrid Petrie est directeur général adjoint (DGA) d’Engie, responsable des activités de services en France, qui représentent 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires et emploient près de 50 000 collaborateurs. De nationalités britannique et française, âgé de 54 ans, diplômé de l’école Polytechnique, il rejoint le groupe Engie en 1999 et a près de trente ans d’expérience de haut niveau dans le secteur de l’énergie et des services, travaillant en France, mais aussi aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.

Le groupe œuvre aujourd’hui dans des champs très divers pour bâtir la ville de demain : mobilité, gestion intelligente de l’énergie, construction de jumeaux numériques sur-mesure, ces logiciels intégrant l’ensemble des données d’un territoire pour pouvoir projeter des scénarios (1), mais aussi sur le marché de la safe city, déclinaison sécuritaire de la smart city (2). Wilfrid Petrie nous partage dans cette interview sa vision de la ville intelligente, dont l’horizon est très clairement celui d’une ville qui saura être à la fois verte, sûre, et attractive.

À quels défis font aujourd’hui face les villes intelligentes ? : Chaque ville a une histoire qui lui est propre, et nous accordons une grande valeur à l’exemplarité : il est important de pouvoir montrer aux villes des cas types, ce que nous faisons dans nos différents laboratoires, près de Paris, dans l’Ouest, en Provence. Notre raison d’être est d’aider à développer la ville de demain, qui sera capable de contribuer à la transition zéro carbone tout en restant attractive et sûre.

La smart city évolue vers la green city, la safe city, mais aussi l’attractive city. Notre accompagnement peut passer par des questions de mobilité : nous avons par exemple mis en place pour la Ville de Rennes un système de filtrage des automobiles via des caméras à l’entrée de parcs-relais du métro pour favoriser le covoiturage.

Notre plateforme d’Hypervision et de centralisation des données, « Livin », qui permet de gérer la qualité de l’air, la consommation d’énergie, ainsi qu’un certain nombre de services publics, est déployée à La Baule. Il y a également des aspects à couvrir en termes de connectivité, d’accès à l’information, de mixité dans les types de construction… Nous avons les compétences et l’expertise pour apporter l’infrastructure nécessaire pour aider au développement d’un territoire intelligent.

Avec ces piliers, nous pouvons créer des combinaisons adaptées aux enjeux spécifiques des villes. Ce qui est très important c’est de prendre en compte dès la conception des projets un certain nombre de critères qui permettront d’augmenter l’attractivité : le zéro carbone, la végétalisation de la ville, la préservation de la biodiversité, la mixité des usages, qui permettront de rendre la ville agréable.

La transition zéro carbone est pour vous l’horizon de toute ville intelligente ? : Oui, et je trouve qu’en France nous sommes entrés dans une nouvelle phase de combat face à l’urgence climatique. Lors d’une phase précédente, ces questions étaient plutôt poussées par les pouvoirs publics. Désormais on assiste à une prise de conscience forte de la part des entreprises engagées dans l’efficacité énergétique, des villes, et enfin des citoyens eux-mêmes, qui s’engagent en faveur de l’environnement. Ce mouvement va se poursuivre et il comporte différentes dimensions : verdir les ressources, utiliser intelligemment les énergies.

Par exemple, nous participons à la conception du premier quartier dé-carboné, porte de Montreuil à Paris, à la fois dans la construction et la mobilité de la ville. À Montargis et à Niort, nous aidons la ville à rénover et optimiser l’utilisation de son éclairage public, ce qui permet de réduire la consommation jusqu’aux 80 %.

Pour réussir cette transition zéro carbone, il faudra aussi aller vers un système plus décentralisé, à la fois en termes d’infrastructures et d’usages. Car il faut pouvoir accompagner localement cet usage. Je pense que cette transition passera par davantage de partenariats public-privé et par des entreprises travaillant ensemble avec un certain nombre de villes et de pouvoirs publics. C’est le sens de l’histoire.

Comment mettre les innovations technologiques au service de ces enjeux ? : L’innovation technologique est le fruit d’un travail en commun, d’un besoin que les pouvoirs publics peuvent identifier et de moyens qu’une société privée comme la nôtre est capable de mettre en œuvre, et de financer aussi. Car il revient davantage au secteur privé de prendre en charge la prise de risque inhérente à toute innovation.

Nous avons d’un côté des technologies développées en fonction des usages qui se présentent, comme ce fut le cas à Rennes pour le covoiturage, mais également un certain nombre de technologies développées plus en amont. Par exemple, nous avons fait l’acquisition de la société suédoise Icomera, qui assure une continuité du wifi dans les transports publics.

Nous pensons également que les projets innovants portés par les acteurs publics peuvent de plus en plus reposer sur des solutions intégrées, qui regroupent des aspects de financements, de services, de conception. Nous gérons pour la préfecture de police de Paris 3 500 caméras, nous cogérons le système de chauffage via la CPCU, filiale de la Ville et d’Engie, le contrat que nous avons avec la ville de Montargis pour rénover leur éclairage public est un contrat inédit de location qui prévoit une option d’achat de la ville à la fin… Dans tous les cas, différentes formes de financements sont possibles, soit un financement total de la part de l’acteur privé, soit un système de financements mixtes.

La smart city produit et se nourrit d’énormément de données… Qui doit les posséder dans la gouvernance de la ville intelligente ? Et que se passe-t-il en cas de fin de contrat ?

Les données sont possédées par les villes. Nous les aidons à les gérer et les valoriser, et si possible en les hébergeant sur des serveurs locaux et qui ont eux-mêmes une faible empreinte carbone. Nous travaillons avec elles sur un certain nombre de cas d’usages, comme par exemple avec l’Ile-de-France, pour laquelle Siradel a élaboré un jumeau numérique, c’est-à-dire une solution « as a service » qui permet de regrouper l’ensemble des données d’un territoire afin d’aider à la prise de décision et la co-construction. Siradel a d’ailleurs un système ouvert aux partenaires privés et publics.

Quand nous le pouvons, nous utilisons plutôt des systèmes ouverts : nous donnons volontiers accès aux pouvoirs publics, parfois à certains autres opérateurs, en fonction des contributions respectives et de la valeur ajoutée des uns et des autres. La seule limite est l’intégrité du produit. Et en cas de fin de contrat, l’important est de gérer la relation, qui peut toujours se reprendre après une interruption. Si nous voulons être un bon partenaire, nous devons aider à gérer la continuité des services pour le client, même au-delà de nous-mêmes. Cela me semble d’ailleurs être un critère important dans l’achat de la part des pouvoirs publics : lorsqu’on leur fournit quelque chose, il faut qu’ils puissent reprendre la main derrière.

Par Laura Fernandez Rodriguez – Publié le 05/12/2019

Lire la Source : https://www.lagazettedescommunes.com/653084/la-ville-du-futur-evolue-vers-la-green-city-la-safe-city-mais-aussi-lattractive-city/

ORANGE, nouveaux défis


Phonandroid.com – Opérateurs – Orange – Orange va arrêter de vendre des abonnements ADSL dès 2023

Portail Orange Fibre

Orange a présenté mercredi matin son plan stratégique « Engage 2025 » qui concerne aussi bien l’ADSL, que la fibre optique et la 5G. L’une des annonces de ce plan concerne le réseau cuivré qui devrait disparaître d’ici 2030 au profit d’un réseau entièrement en fibre optique. Les abonnements ADSL disparaîtraient dès 2023.

Orange est opérateur historique. Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifie qu’Orange, ex- France Télécom, est responsable du réseau téléphonique cuivré avec lequel de nombreux foyers téléphonent et se connectent à Internet (en ADSL ou, par défaut, en RTC). En contrepartie d’une redevance, Orange doit entretenir ce réseau.

Mais, technologiquement, le cuivre, qui soutient la téléphonie filaire depuis sa création il y a plus de 150 ans, est une technologie de plus en plus désuète. Non seulement les débits supportés sont limités, mais la qualité de service se dégrade rapidement en fonction de la qualité du réseau ou de la distance entre l’abonné et le répartiteur téléphonique. Ces deux freins ne concernent pas la fibre optique.

Un réseau en fibre optique nationale d’ici 2030 ? : Orange va donc changer le réseau cuivré pour le transformer en réseau fibre optique. Cette transition démarrera en 2023 et se prolongera jusqu’en 2030, date à laquelle le réseau cuivré français sera remplacé par un réseau en fibre optique. L’information a été officialisée aujourd’hui mercredi 4 décembre à l’occasion d’une conférence de presse organisée pour présenter le plan Engage 2025.

Dans ce plan, plusieurs annonces ont été faites par l’opérateur concernant la fibre optique. D’une part le déblocage des débits à 10 Gb/s sur le réseau fibre optique existant. Ensuite, le « décommissionnement » du cuivre. Traduisez : l’arrêt des investissements dans le cuivre.

La fin annoncée des lignes analogiques : Stéphane Richard, PDG d’orange, a confirmé aux journalistes présents sur place que la téléphonie fixe ne sera pas abandonnée. Elle transitera simplement vers le « tout numérique ». Cela veut dire que les lignes analogiques seront progressivement fermées. Les abonnés pourront les conserver au moins jusqu’en 2023, année du début des travaux.

Orange n’ouvre déjà plus de nouvelles lignes téléphoniques analogiques depuis plus d’un an. L’opérateur historique ne propose plus que des services de téléphonie fixe numérique. Ces services fonctionnent aussi bien sur un réseau cuivré que sur un réseau fibré. Pour ces abonnés, la transition se fera donc en douceur. Pour les autres, ce sera plus complexe, puisque les téléphones analogiques ne seront pas compatibles.

Par Bruno MATHIEU, 05/12/2019

Lire la Source : https://www.phonandroid.com/orange-remplace-cuivre-fibre-optique-dix-ans-2030.html

Je suis en grève !


Jeudi noir, je suis en grève !

Françoise CHEVALIER, Fengshui


Bonsoir à toutes les visiteuses et tous nos visiteurs, celles et ceux du Blog du Fengshui, dirigé en professionnelle par Mme Françoise CHEVALIER et son équipe.

La septième année se termine, nous sommes proches du bilan. Les trois premières années furent difficiles, pleine de difficultés, de doutes. 2015 fut une année charnière, ouverture vers le succès.

161 pays visiteurs dans le Monde entier

Finalement Mme Françoise CHEVALIER a largué les amarres et s’est concentrée sur le travail, sans omettre les 4 à 6 semaines passées chaque année à se perfectionner au Tibet.

Françoise CHEVALIER aura abattu un énorme travail sur elle-même, fait des milliers de kilomètres. Incontestablement elle est un Talent. Ce niveau atteint car elle maîtrise parfaitement son art. Et infatigable elle s’y consacre à fond.

2019 sera une nouvelle année de performances, d’adaptations, de mutations au service des personnes et des biens, car il faut bien s’adapter aux changements de civilisation, de progrès. Ceci fut possible par le renfort de deux personnes proches, jeunes, et pleines de talents. Nous sommes en face d’une belle équipe moderne.

Je connais bien Mme Françoise CHEVALIER, elle est déterminée à apporter son soutien à toute personne qui en fait, fera la demande. Bravo ! Quelle chance nous avons !

Lire la Source : https://leblogdufengshui.com/

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