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Articles de la catégorie ‘Administration’

USA, Wall Street, Google, 1.000 milliard $


Alphabet, la maison mère de Google, vaut désormais plus de 1 000 milliards de dollars à Wall Street. Le groupe rejoint un groupe très fermé de sociétés, toutes issues de la « tech » américaine : Apple, Amazon et Microsoft.

Par franceinfo avec AFP – France Télévisions – Mis à jour le 16/01/2020 23:49 – publié le 16/01/2020 23:49

Groupe Alphabet – Google

Né dans un garage en 1998 (Fondateurs Larry Page, Sergey Brin), Google est devenu un mastodonte. La maison mère du moteur de recherche, Alphabet, est devenue, jeudi 16 janvier, à la clôture de la Bourse new-yorkaise, la quatrième entreprise américaine à dépasser les 1.000 milliards de valeur à Wall Street.

Le géant technologique californien rejoint un club restreint qui compte Apple, le premier à avoir franchi ce seuil symbolique en août 2018, Microsoft (en avril 2019), et Amazon (en septembre 2018). Le géant de l’e-commerce est depuis redescendu sous les 1 000 milliards de dollars.

La prochaine entreprise qui pourrait franchir ce cap est un autre représentant des GAFA (pour Google, Apple, Facebook et Amazon) : il s’agit du numéro un des réseaux sociaux, Facebook, cinquième entreprise en termes de capitalisation boursière sur la place new-yorkaise, avec plus de 630 milliards de dollars.

Loin des idéaux des débuts ? : Début décembre, l’ingénieur d’origine indienne Sundar Pichai, déjà patron de Google, a été propulsé à la tête du groupe Alphabet. Dans ses nouvelles fonctions, il va devoir faire face à la pression accrue de gouvernements et de régulateurs qui accusent Google de mauvaises pratiques en termes de gestion des données personnelles, de respect de la concurrence ou de montages financiers pour échapper aux impôts.

En interne, le groupe est régulièrement critiqué pour avoir largement dévié des idéaux gravés dans le code de conduite des débuts, qui comprenaient la formule « don’t be evil », c’est-à-dire « ne soyez pas malveillants ».

Lire la Source : https://www.francetvinfo.fr/internet/google/alphabet-la-maison-mere-de-google-vaut-desormais-plus-de-1-000-milliards-de-dollars-a-wall-street_3788077.html

Crédits d’impôts, Recevoir ?


ouest-france.fr – Économie – Impôts – Crédits d’impôts. Allez-vous recevoir une avance du fisc dans les prochains jours ? Ce mercredi 15 janvier 2020, les services fiscaux versent aux contribuables 60 % des crédits d’impôts auxquels ils ont droit. Explications.

Par Ouest-France – Modifié le 15/01/2020 à 08h32 Publié le 15/01/2020 à 07h01

Un acompte ?

Les contribuables ayant droit à certains crédits ou réductions d’impôts vont percevoir, ce mercredi, un acompte du fisc de 60 %. Quelque 5,5 milliards d’euros vont être distribués. Pourquoi ? Comment ? Ouest-France vous explique en 5 questions.

1 – Que fait le fisc ? : Comme l’an dernier, il s’apprête à verser, par virement bancaire, une avance sur les crédits et réductions d’impôt pour les contribuables qui y ont droit. Cet acompte correspond à 60 % du montant total auquel les contribuables concernés peuvent prétendre. Le reste sera versé cet été.

2 – Pourquoi cette avance ? : Parce que les crédits d’impôts ne sont pas pris en compte dans le montant prélevé, chaque mois, à la source, par l’employeur. Pour cause : les dépenses effectuées en 2019 donnant droit à des crédits ou réductions d’impôt ne seront connues de l’administration fiscale qu’au printemps, au moment de la déclaration de revenus. Sans cet acompte, ce serait le contribuable qui ferait une avance au fisc pendant six mois.

3 – Et si votre situation a changé ? : L’avance est calculée sur les dernières dépenses connues du fisc : celles de 2018. Mais votre situation a pu changer en 2019. Au printemps, quand le fisc connaîtra vos véritables revenus 2019, il pourra régulariser votre situation. Si vous avez dépensé davantage en 2019 qu’en 2018, le solde versé cet été sera supérieur aux 40 % restants. Si vous avez dépensé moins, il sera inférieur. Et si vous n’avez rien dépensé, l’administration fiscale vous demandera de rendre l’avance perçue en janvier.

4 – Quels crédits d’impôts et réductions sont concernés ? : L’avance ne concerne que le crédit d’impôt lié à l’emploi d’un salarié à domicile, à la garde d’un enfant de moins de 6 ans, la réduction d’impôt pour dépenses de dépendance, celles liées aux investissements locatifs et aux dons aux œuvres et le crédit d’impôt pour cotisation syndicale. Les autres crédits et réductions d’impôt seront intégralement remboursés cet été.

5 – Au total, combien de Français vont en bénéficier ? : « Ça concerne 9 millions de foyers fiscaux, donc potentiellement 17 à 18 millions de Français, qui vont recevoir pour plus de 5 milliards – 5,5 milliards d’euros – que l’État va leur donner en avance de crédit d’impôt pour en moyenne 628 € chacun », a détaillé, ce mercredi matin, sur RTL, le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin. C’est « une avance de trésorerie pour eux », a-t-il ajouté.

Lire la Source : https://www.ouest-france.fr/economie/impots-fiscalite/impots/credit-d-impots-allez-vous-recevoir-une-avance-du-fisc-6690699

France, Hôpitaux, Tsunami de Démissions


reseau-chu.org – Démission de Jean-Jacques Romatet, directeur général de l’AP-HM.

Par Reseau CHU – mardi 31 mars 2015.

« Coup de tonnerre à l’AP-HM » titre la Provence du 31 mars, Jean-Jacques Romatet, directeur général de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) a remis lundi 30 mars 2015 sa démission au ministère de la Santé. « Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, salue les efforts déployés par M. Romatet à la tête de l’établissement pour engager son indispensable redressement » a souligné le quotidien.

Catherine Geindre, actuelle directrice générale du centre hospitalier universitaire d’Amiens, lui succédera à compter du 06 avril 2020 prochain.

Selon La Provence, la démission de M. Romatet survient quelques jours après l’adoption par la commission médicale d’établissement d’une motion refusant les modalités du contrat de retour à l’équilibre financier (cref) négocié avec l’État.

Éviter la crise de trop : Dans un message adressé au personnel le 31 mars, Jean-Jacques Romatet explique le motif de sa décision « rendre possible le dénouement de la crise actuelle, qui serait, si elle durait, la crise de trop pour l’AP-HM. La signature urgente maintenant d’un Contrat de Retour à l’Équilibre nécessairement rigoureux mais réaliste et faisable doit s’inscrire dans le cadre d’une responsabilisation collective interne absolument indispensable et s’appuyer sur l’accompagnement bienveillant de notre tutelle qui nous a tant manqué. »

Et le directeur général conclut en ces termes « Notre AP-HM doit continuer à s’inscrire dans un fonctionnement responsable, lucide, propre, professionnel et solidaire. Elle doit, avec l’amélioration progressive de sa situation, rendue possible grâce au Cref, retrouver la confiance en elle-même, et la confiance de tous les siens. »

« Je veux de tout cœur remercier de leur confiance celles et ceux qui portent et font l’AP-HM que j’ai eu l’honneur de servir, en tentant de lui être utile, jusqu’au bout. »

Interrogé par l’AFP, le Pr. Guy Moulin, président de la commission médicale d’établissement (CME) s’est dit « surpris de la méthode, brutale, de ce remplacement ex abrupto du directeur général du 3e CHU de France. » Le président de la CME, comme l’ensemble de la communauté médicale, a dénoncé la semaine dernière le contrat de retour à l’équilibre programmé par le gouvernement. « Le problème pour l’AP-HM, c’est le Cref, pas le remplacement de qui que ce soit ».

Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille et président du Conseil de surveillance, met en cause l’autorité de tutelle dans un communiqué en date du 31 mars. « Le départ de Jean-Jacques Romatet, le directeur général de l’AP-HM, n’est pas le fait du hasard. Il est la conséquence directe des exigences de l’Agence régionale de santé qui impose un plan de réformes drastique provoquant aussi bien l’hostilité des médecins que le rejet du personnel. Quand j’ai rencontré, hier, la Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, Marisol Touraine, j’ai demandé que Marseille bénéficie, dans ce contexte, de la même considération et du même traitement que les deux autres grands CHU nationaux à Paris et à Lyon. » ajoute-t-il.

Et le premier magistrat de la ville de rappeler l’importance de l’AP-HM. « Ce n’est pas seulement leur santé (celle des Marseillais et des Provençaux) qui est en jeu ici. L’APHM constitue aussi un outil essentiel pour le rayonnement de Marseille, à l’échelle régionale et internationale. J’attends du gouvernement qu’il respecte notre ville ! »

Lire la Source : https://www.reseau-chu.org/article/demission-de-jean-jacques-romatet-directeur-general-de-lap-hm/

Prince Harry et de Meghan Markle changent de vie


20minutes.fr – Démission du Prince Harry et de Meghan Markle : La royauté britannique peut-elle s’en remettre ? THE END : Le prince Harry et sa femme Meghan Markle ont annoncé leur intention de ne plus travailler pour l’institution royale.

Par B.Ch avec C.W. – Publié le 10/01/20 à 11:11 — Mis à jour le 10/01/20 à 11:11

Prince Harry et Meghan Markle le 27 novembre 2017 — Alastair Grant/AP/SIPA
  • . Le prince Harry et Meghan Markle ont annoncé mercredi leur décision de ne plus faire partie des membres importants de la famille royale.
  • . Le couple ne sera plus payé pour leur travail de représentation pour la couronne britannique.
  • . Cette démission réveille des critiques républicaines à l’égard de la monarchie.

Un tremblement de terre. La fin d’une ère. Une révolution ? L’annonce de la décision du prince Harry et de Meghan Markle de devenir des travailleurs comme les autres, et donc de ne plus être salariés de la couronne britannique a suscité de très nombreux commentaires.

La plupart des réactions, dont celle de la reine Elizabeth II qui aurait appris la nouvelle comme n’importe lequel de ses sujets, allait, jeudi matin, de la sidération à l’incrédulité. Certains observateurs ont beau jeu d’écrire que cette décision était inéluctable, elle n’en est pas moins un grand choc pour la couronne britannique et pour le pays. A froid, plusieurs experts de la monarchie britannique s’inquiètent que cette démission ne signe le début de la fin de la couronne. L’histoire royale a été marquée par de nombreux scandales de ce type (pour plus de détails, la série The Crown est disponible sur Netflix), en clair, elle en a vu d’autres. Le symbole est cependant très fort, et remet en lumière un système de plus en plus critiqué de financement public de la couronne.

Qui est le patron maintenant ? : Laura Clancy, chercheuse spécialiste des médias et de la couronne britannique, a déjà écrit plusieurs articles et un livre sur l’arrivée de Meghan Markle dans la famille royale. Elle analyse cette démission comme un signe de la déliquescence d’une institution : « Avant le mariage de Harry et Meghan, les membres de la couronne prenaient parfois, une fois par décennie environ, une décision originale qui allait à l’encontre de la tradition et ancrait la couronne dans une forme de modernité douce. Mais depuis que les fils de Charles et Diana sont adultes, ces décisions iconoclastes se multiplient, parce que l’institution ne sait plus comment jouer son rôle, et multiplie les signaux pour se montrer en phase avec le siècle. Or, ce n’est pas ce que la couronne est censée faire. Il y a une crise de sens. »

Alors forcément, les Républicains anglais, favorables à la fin de la monarchie, sautent sur l’occasion et pointent l’absurdité de voir un prince et sa femme démissionner​. Ils rappellent notamment que les membres de la famille sont des salariés de la couronne et redoutent que le prince Harry et Meghan Markle continuent d’exploiter leur notoriété. « Ce ne sont pas des PDG, ce ne sont pas des managers, ce sont des employés, note un site expert en royauté. L’entreprise promeut une seule personne – le monarque. Si Harry et Meghan veulent vendre autre chose, ils doivent quitter l’entreprise. Vous ne pouvez pas utiliser la marque de l’entreprise, et vendre autre chose. »

Bye bye Archie : Avant même cette démission, Meghan Markle a essuyé de nombreuses critiques, essentiellement sexistes et parfois racistes, de la part des tabloïds britanniques. Il lui a surtout été reproché de ne pas « jouer le jeu ». De quel jeu s’agit-il ? En échange de salaires et d’un niveau de vie confortable, les membres de la famille royale acceptent de vivre publiquement, de mettre en scène leurs enfants, de donner des nouvelles de leur santé, de leur mode de vie. C’est un pacte tacite. Or, Harry, marqué par la mort de sa mère, harcelée toute sa vie de princesse par les paparazzi, avait prévenu qu’il ne supporterait pas de voir sa femme vivre le même enfer.

Derrière l’annonce de la démission, le prince Harry et Meghan Markle ont annoncé un nouveau rapport aux médias, très détaillé et très distant. Fini l’accès à leur vie privée. Leur fils notamment ne devrait pas remontrer sa bobine de sitôt.

Un impôt Gossip : Si ce pacte « des gossips contre des impôts » est rompu, la couronne britannique aura-t-elle encore une raison d’être ? Bien sûr, il reste Charles, et surtout William, Kate, George… Mais au-delà du symbole d’une famille qui vole en éclat sous les yeux du peuple, les opposants à la famille royale profitent de cet épisode pour démontrer que le système est caduc.

« Cette décision est un tsunami car la famille royale d’Angleterre a une place particulière dans le cœur des Britanniques », explique Sophie Lagesse, journaliste au Soir. La spécialiste des têtes couronnées estime pourtant que la démission fracassante de Harry et Meghan ne calmera pas l’intérêt du public pour la couronne : « Ça ne va peut-être pas entacher l’image de la famille royale mais au contraire provoquer encore plus de questionnements et de curiosité. Les gens vont avoir envie de savoir le pourquoi du comment, ça apporte de l’eau au moulin de cette famille royale pour qu’on continue continuellement à parler d’eux. Pas en positif, mais peu importe tant qu’on continue à parler d’eux… »

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/arts-stars/people/2691091-20200110-demission-prince-harry-meghan-markle-royaute-britannique-peut-remettre

Bretagne, Nantes, 2020, Avenir


20minutes.fr – Nantes : Ce qui vous attend pour l’année 2020. ÉVÈNEMENTS : Que va-t-il se passer dans la région nantaise en 2020 ? Tour d’horizon de ce dont on va parler dans les prochains mois.

L’année 2020 à Nantes en quatre images — J. Urbach/ 20 Minutes
  • . Cette année encore, des événements et nouveautés se préparent à Nantes.
  • . Transports, chantiers, culture… On fait le point en ce début d’année 2020.

Qui prendra la succession de Johanna Rolland à la mairie de Nantes ? Si l’année 2020 sera bien évidemment placée sous le signe de la politique avec les élections municipales du mois de mars, de nombreux événements sont déjà annoncés dans d’autres domaines. Tour d’horizon des sujets dont on reparlera forcément ces prochains mois, à Nantes et dans la région.

Au programme dans les transports : Alors que les nouveaux ebusways finissent d’entrer en service sur la ligne 4, les regards sont désormais tournés vers la future ligne de Navibus qui reliera en 4 minutes, et ce dès le premier trimestre, le quartier du bas Chantenay au Hangar à Bananes (grue grise). La ligne de Chronobus C5, déjà victime de son succès, deviendra alors une ligne de busway. Autre nouveauté annoncée, le lancement à l’automne de la police métropolitaine des transports, avec 32 agents qui patrouilleront sur le réseau.

Des ouvertures très attendues : Après plus de deux ans de travaux et la réfection de son parvis, la nouvelle gare SNCF de Nantes montrera enfin son nouveau visage aux voyageurs au mois de juin. Déjà qualifiée de « l’une des plus belles de France », elle disposera d’une mezzanine de 160 m de long qui abritera boutiques et un restaurant grande carte. En parlant de nourriture, l’ouverture du food hall, prévu sur l’île de Nantes fin 2020, est elle aussi très attendue. Le lieu, aménagé dans les anciennes halles Alstom, proposera environ 400 places.

NANTES, le 21/04/2013 L’énorme caserne Mellinet désertée il y a deux ans par les militaires va accueillir 1700 logements à l’entrée du centre-ville – FABRICE ELSNER/20MINUTES

Des chantiers, encore des chantiers : Principal chantier des prochaines années, les abords de la place du Commerce continueront leur mue en 2020 pour devenir un plateau végétalisé parsemé d’allées, fontaines et bancs. Après l’ouverture du magasin Uniqlo au printemps, les travaux se concentreront sur la station de tramway qui sera agrandie et intégralement rénovée (rails, quais, station…) pendant les vacances d’été. Parmi les autres chantiers d’ampleur, l’ancienne caserne Mellinet accueillera ses premiers habitants au printemps. Le programme immobilier sur le site de l’ancienne prison (160 logements, parking, théâtre…) doit quant à lui prochainement s’achever.

Culture, sport et anniversaires : Les 15 ans du Hellfest, le 250e anniversaire de Beethoven célébré à la Folle Journée… Il y aura de nombreuses dates et éditions anniversaires à fêter en 2020 à Nantes en matière de culture et de sport. Après plus de 50 ans de carrière, le groupe Tri Yann a par exemple entamé son ultime tournée de concerts, baptisée « Kenavo Tour » qui se terminera le 28 mars à la Cité des congrès. Un mois plus tard, plus de 17.000 coureurs célébreront la 40e édition du Marathon de Nantes. Et si vous êtes déjà nostalgique de Noël, sachez que le spectacle d’Alain Thomas reviendra illuminer la cathédrale Saint-Pierre l’an prochain, sur le thème de l’Amazonie.

Par Julie Urbach – Publié le 06/01/20 à 08h05 — Mis à jour le 06/01/20 à 08h05

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/nantes/2687711-20200106-nantes-attend-annee-2020

France, Travail, Emploi, CDD ?


20minutes.fr – ACCUEIL – ÉCONOMIE – Durée, droit, renouvellement… Tout ce qu’il faut savoir sur le contrat à durée déterminée. EMPLOI – Aujourd’hui presque incontournable, le contrat à durée déterminée est abondamment utilisé par les entreprises. À tel point que l’État a récemment donné un petit tour de vis pour inciter les employeurs à garder plus longtemps ces salariés précaires.

La plupart des actifs passent aujourd’hui par un ou plusieurs contrats à durée déterminée. — IStock / City Presse

En France, le contrat à durée indéterminée (CDI) est le plus répandu : 88 % des salariés (hors intérim) étaient en CDI en 2017 d’après la Dares, l’institut statistique du ministère du Travail. Mais si on ne recense que 12 % d’actifs en CDD, la part de ces emplois à durée déterminée (CDD) a fortement augmenté ces dernières décennies. Quelque 87 % des recrutements actuels se font sous cette forme de contrat précaire.

Une durée limitée dans le temps : Le CDD a été créé pour faire face à un surcroît de travail. Il doit répondre à un besoin temporaire et non pas à l’activité normale de l’entreprise. C’est la raison pour laquelle le motif de l’embauche doit être stipulé de façon précise sur le contrat. Il peut notamment s’agir de remplacer un salarié absent, de pallier un accroissement temporaire d’activité ou d’occuper un emploi à caractère saisonnier.

De même, le CDD est en principe conclu de date à date. La loi prévoit que sa durée totale ne peut excéder 18 mois (période d’essai comprise) et jusqu’à 24 mois dans le cadre d’une mission à l’étranger, du départ définitif d’un salarié avant la suppression de son poste ou d’une commande exceptionnelle à l’exportation. À l’inverse, le contrat ne peut pas dépasser 9 mois lorsqu’il est conclu dans l’attente d’un recrutement en CDI. Au cours de cette période, le CDD peut être renouvelé à deux reprises (contre une seule fois avant 2015) avec la même personne, en respectant un délai de carence entre chaque contrat. Il est possible, par exception, de ne pas indiquer d’échéance lorsqu’il s’agit de remplacer un salarié absent pour une durée indéterminée.

Déclinaisons à foison : Afin de répondre aux besoins particuliers de certains secteurs d’activité, le législateur a décliné ce contrat de travail en plusieurs versions. L’hôtellerie-restauration, les services à la personne, les enquêtes et sondages, l’activité audiovisuelle ou encore le spectacle peuvent recourir au CDD d’usage ou contrat d’extra. Dans ce cas, le salarié peut être embauché à de multiples reprises pour effectuer des tâches de quelques heures, d’une journée ou de plusieurs journées consécutives et ce, sans délai de carence.

À l’inverse, le CDD à objet défini permet de recruter un employé sur un projet dont le terme n’est pas connu. Créé en 2014, il cible les ingénieurs et cadres et doit être compris entre 18 et 36 mois. Enfin, le CDD senior est réservé aux plus de 57 ans inscrits depuis plus de trois mois comme demandeurs d’emploi. L’objectif : leur permettre d’acquérir des droits supplémentaires pour obtenir une retraite à taux plein.

La contrepartie financière : Bien qu’il ne fasse pas partie des membres pérennes du personnel, le salarié en contrat à durée déterminée bénéficie globalement des mêmes droits que ses collègues en CDI. L’organisation du temps de travail, les congés payés, les avantages salariaux tels que les titres restaurant, l’épargne salariale ou la complémentaire santé, ainsi que l’accès aux équipements collectifs et l’exercice du droit syndical doivent en effet être identiques. En pratique toutefois, il peut y avoir certaines différences. Depuis 2012, le maintien du salaire lors des jours fériés chômés est par exemple conditionné à une période d’ancienneté de trois mois dans l’entreprise.

Afin de compenser la précarité inhérente à cette mission temporaire, le législateur​ a d’autre part prévu l’attribution d’une indemnité spécifique de fin de contrat équivalant à 10 % de la rémunération totale brute de l’employé ou 6 % si un accord collectif en a décidé ainsi.

Par Julie Polizzi pour 20 Minutes – Publié le 02/01/20 à 10h45 — Mis à jour le 02/01/20 à 10h45

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/economie/2681063-20191223-cdd-les-beaux-jours-d-un-contrat-precaire

Aéroport de Toulouse : Eiffage rachète les parts du chinois


20minutes.fr – économie – Aéroport de Toulouse : Eiffage rachète les parts du chinois Casil pour près de 500 millions d’euros. TRANSACTION – Le groupe détenait 49,99 % des parts de Toulouse-Blagnac depuis 2015.

Près de 200 millions d’euros : c’est la plus-value réalisée par le chinois Casil sur l’aéroport de Toulouse-Blagnac, dont il vient de vendre sa part au français Eiffage après plusieurs années de gestion marquée par des polémiques locales.

Le troisième aéroport de France : « Casil Europe confirme la cession de sa participation de 49,99 % dans le capital de l’aéroport Toulouse-Blagnac à Eiffage », a annoncé lundi le groupe chinois, quelques semaines après l’approbation de l’opération par l’autorité de la Concurrence. Casil détenait près de la moitié de l’aéroport, le troisième de France, depuis sa privatisation en 2015. A l’époque, il avait acheté cette part pour 308 millions d’euros. Or, Eiffage, numéro trois français du BTP, a précisé de son côté qu’il s’agissait pour lui d’une « acquisition de près de 500 millions d’euros », soit donc une plus-value de près de 200 millions pour le groupe chinois.

Casil avait annoncé l’an dernier son départ de l’aéroport, dit ATB, après la décision de l’Etat de conserver une part minoritaire, quelque 10 %, sur laquelle le chinois détenait une option. Le reste du capital, environ 40 %, est contrôlé par les collectivités locales. La décision du groupe chinois avait relancé des polémiques politiques autour du choix de privatiser l’aéroport, d’autant que l’actuel gouvernement a engagé le processus de privatisation d’Aéroports de Paris (ADP), exploitant de Roissy et Orly.

En ce qui concerne Toulouse, les responsables des collectivités locales ont longtemps accusé Casil de chercher uniquement à maximiser ses dividendes au détriment des réserves financières de l’aéroport. A l’automne, les actionnaires locaux avaient encore évoqué une « gestion strictement mercantile et à court terme » de la part du groupe chinois. Par la suite, ils s’étaient félicités de la cession prévue à Eiffage, estimant qu’elle permettrait de « mettre en place une nouvelle politique en matière de gouvernance, de distribution de dividendes et d’investissements, dans des perspectives de long terme ».

Eiffage souhaite se positionner sur le long terme : De son côté, Casil a régulièrement mis en avant ses travaux de développement du site, qui accueille près de 10 millions de passagers annuels, soulignant y avoir investi 84 millions d’euros alors que son contrat n’en imposait qu’une soixantaine. « Nous sommes persuadés qu’Eiffage saura conjuguer sa compétence dans la gestion d’infrastructures de transport et sa connaissance de l’environnement économique local pour ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire d’ATB, dans la continuité du fort développement que nous avons initié depuis 2015 », a déclaré Mike Poon, président de la branche européenne de Casil.

Pour Eiffage, cette acquisition s’inscrit dans une stratégie de développement dans les aéroports, proche de celle déjà menée depuis des années par son concurrent Vinci. A Toulouse, Eiffage « entend se positionner en partenaire de long terme de ses co-actionnaires au service du développement de l’aéroport », a-t-il promis lundi.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 31/12/19 à 04h49 — Mis à jour le 31/12/19 à 04h49

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/economie/2684943-20191231-aeroport-toulouse-eiffage-rachete-parts-chinois-casil-pres-500-millions-euros

NOËL : HISTOIRE D’UNE NUIT


Noël ? C’est l’histoire d’une nuit. D’une nuit d’il y a 2019 ans ! C’est même l’histoire de Minuit, un Minuit unique au monde. Un minuit qui allait ouvrir un jour nouveau. A Minuit, cette nuit là, un enfant, apparemment comparable à tous les enfants du monde venait de naître. Mais cette naissance allait marquer la fin d’un monde et l’avènement d’une ère nouvelle.C’est cette histoire là, d’abord, Noël. C’est l’histoire d’une bonne nouvelle portée au monde. Fallait-il qu’elle soit bonne cette nouvelle, faut il qu’il soit fort ce message pour avoir traversé les siècles et, cette nuit là, dans notre monde d’aujourd’hui susciter la même allégresse, le même sentiment d’appeler à la Paix, la même certitude en se regardant les uns les autres autour de la table de fête, que nous devons nous aimer parce qu’au-delà il n’y a pas grand-chose.
Croyants et parfois incroyants, nous sommes émus par le spectacle d’une Crèche. Ce n’est rien une crèche, mais c’est cette joie lumineuse qui jaillit de cette scène de Nativité comme l’étoile de Minuit guida la communauté d’alors vers un monde nouveau dans lequel nous vivons toujours. « Tendre est la nuit », disait quelqu’un. « Retiens la nuit » chantait un autre. Que cette soirée et cette nuit de Noel vous soient douces et tendres. Que ce temps si particulier nous rende à l’enfance pendant quelques heures. Alors, oui, nous aurons passé un très joyeux Noël. Et dans ce Noël là, riches ou pauvres, solitaires ou entourés, nous devons nous retrouver.

Nuit étoilée de Christian Kert

Merci à Monsieur Christian KERT, bien connu, ici en Pays Aixois, pour ce message de paix reçu ce matin 24 décembre 2019 à 09:01. Un grand Merci Christian !

France, Dette publique +100%


lemonde.fr – Économie – Dette publique – La dette publique a dépassé les 100 % du PIB fin septembre, selon l’Insee

La dette publique en France s’est établie fin septembre à 100,4 % du produit intérieur brut (PIB), soit 2 415 milliards d’euros, en hausse de 39,6 milliards par rapport au trimestre précédent, a rapporté vendredi 20 décembre l’Insee.

La dette publique en France s’est établie fin septembre à 100,4 % du produit intérieur brut (PIB), soit 2 415 milliards d’euros, en hausse de 39,6 milliards par rapport au trimestre précédent, a rapporté vendredi 20 décembre l’Insee.

La dette publique française avait déjà dépassé par deux fois le PIB en 2017, après intégration de la dette de la SNCF, pour atteindre 100,7 % au premier trimestre et 100,9 % au deuxième trimestre.

Par Le Monde – Publié vendredi 20 décembre 2019 à 08h59

Lire la Source : https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/12/20/la-dette-publique-a-depasse-les-100-du-pib-fin-septembre-selon-l-insee_6023559_3234.html

2 écoles d’ingénieurs classées parmi les meilleures de France


Fance3-regions – francetvinfo.fr – grand-est – aube – Troyes – Deux écoles d’ingénieurs classées parmi les meilleures de France selon le Figaro.

UTT

D’après le classement du Figaro, publié ce mardi 17 décembre, deux écoles d’ingénieurs troyennes sont dans le peloton de tête. L’EPF et l’UTT. Une reconnaissance bienvenue. Une reconnaissance. D’après le classement du Figaro qui recense les meilleures écoles d’ingénieurs de France, Troyes fait partie des meilleurs élèves. Le journal publie ce mardi 17 décembre son classement des meilleures écoles d’ingénieurs de France dans lequel l’UTT (Université́ de technologie de Troyes) et l’école d’ingénieurs EPF (Sceaux, Troyes et Montpellier) figurent à la 5e et 6e place. Un signe de reconnaissance pour le directeur de l’UTT, Pierre Koch, « c’est la première fois que le Figaro fait un classement des écoles d’ingénieurs, on a accueilli ce classement avec beaucoup d’intérêt ».

Toutes les équipes sont très fières de voir leurs efforts reconnus, les collectivités ont créé l’UTT pour rendre le territoire de Troyes plus attractif ainsi que les entreprises qui travaillent en partenariat.

– Pierre Koch, directeur de l’UTT.

Ce classement mesure la qualité académique, le nombre d’enseignants chercheurs, la densité de la relation avec les entreprises qui est nécessaire pour former les ingénieurs, les stages, les stages à l’étranger, les intervenants industriels et les échanges avec les universités étrangères. Une formule qui permet que tous les étudiants passent au moins un semestre à l’international.

Ouverture à l’international : « Un très grand nombre d’universités partenaires en Asie, en Europe, en Amérique du Nord et du sud, ¼ d’étudiants sont internationaux et les étudiants étrangers sont très sensibles au classement des écoles d’ingénieurs. Ils suivent ça de très près et ils sont bien informés. C’est une université de grande qualité, elle a des laboratoires de recherches qui sont connus internationalement, le salaire moyen est de 40.000 euros par an la première année et il est supérieur à la moyenne des écoles d’ingénieurs », poursuit le directeur.

Classement Le Figaro

D’autant que l’établissement a fêté ses 25 ans au mois d’octobre. Rendant hommage au fondateur de l’UTT, Pierre Koch rappelle également que « Le sénateur Philippe Adnot a entraîné le département, la ville de Troyes, la région, l’Etat pour créer l’UTT. Ce classement rend acte de l’excellence académique, du rayonnement international et des relations avec les entreprises ».

Philippe Pichery, le président du Conseil départemental de l’Aube, se félicite lui aussi de ce succès local : « il s’agit d’une belle reconnaissance pour les actions menées par le Département en faveur du développement de l’enseignement supérieur ».

Rappelons que ces deux prestigieux établissements, reconnus à l’échelon national, ont été́ implantés dans l’Aube à l’initiative du sénateur Philippe Adnot, à l’époque où il présidait le Conseil départemental. – Philippe Pichery, le président du Conseil départemental de l’Aube

Les notes obtenues par ces deux écoles troyennes EPF et UTT sont plus qu’honorables. Fondée en 1994, l’UTT obtient 14,64/20. Tandis que l’EPF fondée en 1925 et installée à Troyes depuis quelques années seulement obtient 14,41. D’après le Figaro qui a réalisé cette enquête, « ces écoles généralistes sont classées de la première à la 45ème, en prenant en considération une douzaine de critères évalués par la commission des titres d’ingénieurs (CTI) et la Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (Cdefi), dont le salaire à la sortie ou la qualité du recrutement ».

Une journée portes ouvertes aura lieu le 7 mars à l’UTT.

Par Matthieu Mercier – Publié le 17/12/2019 à 19h47 Mis à jour le 17/12/2019 à 22h38.

Lire la Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/aube/troyes/troyes-deux-ecoles-ingenieurs-classees-parmi-meilleures-france-figaro-1764025.html

French Tech de la Fibre Optique


lesechos.fr – tech-médias – hightech – Le gouvernement va lancer la « French Tech de la fibre optique ». Un comité stratégique de filière (CSF) rassemblant entre 300 et 400 entreprises des télécoms va être lancé la semaine prochaine. Objectif : remettre du collaboratif dans un secteur très concurrentiel et mieux vendre à l’étranger le savoir-faire français en matière d’infrastructures numériques.

French Junior Minister for Economy and Finance Agnes Pannier-Runacher speaks during a session of questions to the government at the National Assembly in Paris on April 10, 2019. (Photo by Bertrand GUAY / AFP)

Les entreprises françaises des télécoms vont-elles réussir à s’unir derrière un logo commun, comme le coq rouge façon origami des start-ups de la French Tech ? En tout cas, le projet est en bonne voie. Selon nos informations, le gouvernement va lancer le 18 décembre un comité stratégique de filière (CSF) rassemblant entre 300 et 400 acteurs (opérateurs, équipementiers, fabricants de fibre optique…) pour valoriser le savoir-faire français en matière d’infrastructures numériques, notamment à l’étranger. Le coup d’envoi aura lieu au plateau de Saclay, en présence d’Agnès Pannier-Runacher, la secrétaire d’Etat à Bercy chargée notamment des télécoms.

Ce CSF sera placé sous l’autorité du Conseil national de l’industrie, une instance relancée en 2017 par le Premier ministre, Edouard Philippe, pour soutenir l’industrie française. Cet organe promeut déjà 16 filières, allant de l’aéronautique à l’automobile, du luxe à la santé. S’agissant des infrastructures numériques, le comité ad hoc avait été « labellisé » fin 2018 et confié à Didier Casas, vice-président de la Fédération française des télécoms. Mais il n’avait pas encore été lancé officiellement.

« Remettre du collaboratif » dans le système : L’objectif est de fédérer les « telcos » sous une même marque-ombrelle, du type de la marque French Tech, et de travailler sur des projets communs. Quatre thématiques ont été retenues : la 5G (avec le lancement d’un réseau de plates-formes d’expérimentation multisites), les villes intelligentes, les nouveaux métiers de la fibre optique et l’international.

Les quatre fédérations membres du CSF (dont la FFTelecoms) se sont engagées sur un contrat de filière. En échange, l’Etat apportera son soutien financier ou logistique aux projets. Dans un secteur très concurrentiel, le lancement de cette démarche commune n’est pas neutre. « On veut avancer de façon pragmatique, explique Didier Casas. Le fait que le CSF soit composé des fédérations a permis d’atténuer l’aspect concurrentiel et de faire place aux PME. »« On veut remettre du collaboratif dans le système », dit-on à Bercy.

Chasser en meute : Sur le volet international, les membres espèrent pouvoir « chasser en meute » à l’étranger, selon la formule d’un participant. « D’un côté, les Gafa marchent sur nos plates-bandes. De l’autre, les géants asiatiques, pour ne pas dire chinois, viennent en Europe avec des offres clefs en main. Nous sommes coincés au milieu. Le CSF permettra justement de nous différencier ».

Cette initiative arrive de fait au moment où la fibre optique « made in China » a fait chuter les ventes des fabricants français pour la première fois depuis 2011, selon le bilan publié cette semaine par le Sycabel, le syndicat qui représente les acteurs français de la fibre. Parallèlement, en Afrique, Google et Facebook ont « ubérisé » les opérateurs télécoms en déployant des câbles sous-marins reliant tout le continent.

Les acteurs français veulent maintenant contre-attaquer, notamment à l’occasion du sommet Afrique-France qui aura lieu à Bordeaux en juin 2020. « Sur la fibre, le modèle français des réseaux d’initiative publique suscite de l’appétence en Afrique, il y a une vraie traction », dit-on à Bercy à propos de ce système de cofinancement public-privé dans les campagnes.

Reconvertir la main-d’œuvre : Le CSF doit enfin permettre de préparer la suite du plan France Très Haut Débit. Lancé en 2013, cet énorme projet à 20 milliards d’euros, visant à équiper en fibre optique plus de 30 millions de Français en 2022 (contre 17 millions aujourd’hui), a soutenu toute la filière française.

Mais les déploiements de fibre s’étant accélérés, les entreprises du secteur commencent à voir le bout du tunnel et ont besoin de nouveaux débouchés. En particulier, les projets de fibre optique à l’étranger pourraient favoriser la reconversion de la main-d’œuvre qui pourrait se retrouver sans perspective une fois le plan Très Haut Débit achevé en 2025. En 2021, selon la plate-forme Objectif Fibre, le chantier va encore mobiliser 9.200 emplois en France, mais plus que 5.400 en 2025.

Par Raphaël Balenieri – Publié le 11 déc. 2019 à 16h40 – Mis à jour le 11 déc. 2019 à 19h18.

Lire la Source : https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/le-gouvernement-va-lancer-la-french-tech-de-la-fibre-optique-1155576

Fibre zone rurale foudres au Sénat


degroupnews.com – Fibre en zone rurale : l’Etat veut raboter les aides et s’attire les foudres des collectivités. L’Etat a dévoilé son projet de cahier des charges pour financer les futurs projets de réseaux fibre publics en zone rurale. Un dispositif beaucoup plus restrictif pas du tout au goût des collectivités.

Déploiement Fibre Optique en zone rurale…

Un feuilleton qui n’en finit pas, et qui tourne même au vinaigre. Celui des subventions du plan France THD pour aider à financer les réseaux de fibre optique en zone rurale. Les collectivités jugeaient déjà trop chiche l’effort global promis par le gouvernement. Elles sont désormais vent debout contre le projet de nouveau dispositif de subventions dévoilé cette semaine. Un cahier des charges qu’elles estiment taillé pour en donner encore moins aux territoires.

Précédemment, on Guichet France THD… : Résumé des épisodes précédents : pour financer les derniers projets de réseaux de fibre optique en zone rurale, les collectivités estime que l’Etat devra mettre la main à la poche, à hauteur de 630 millions d’euros. Ce dernier, après deux ans de gel des subventions, a finalement annoncé cet automne un nouvel effort de 140 millions, et peut-être plus à terme. Pas d’argent frais cependant : il s’agit, et s’agira, d’économies réalisées sur l’enveloppe de 3,3 milliards initialement dévolue aux réseaux d’initiative publique (RIP).

Pas assez, pas assez vite, pour être au rendez-vous du 100% fibre en 2025, ont protesté les collectivités. Lesquelles estiment qu’il faut dès à présent réserver 462 millions d’euros pour donner de la visibilité à plusieurs projets de RIP déjà dans les starting-blocks. En première ligne, ceux de la Bretagne et de l’Auvergne, qui nécessitent à eux seuls un appui de l’Etat estimé à 300 millions. Raison pour laquelle les sénateurs ont voté il y a quelques jours une rallonge de 322 millions d’euros pour le guichet France THD, via un amendement au projet de loi de Finances.

Le tout sous forme d’autorisations d’engagement et non de crédits de paiement. La différence a son importance, nous expliquait il y a peu Patrick Chaize. Pour le sénateur (LR) de l’Ain et président de l’Avicca (Association des villes et collectivités pour le numérique), l’opération n’aurait ainsi « aucune incidence » sur le budget 2020.

3.000.000 de prises non financées…

Ambiance « détestable » au Sénat : Las, même à plus long terme, le gouvernement ne souhaite pas s’engager sur des tels montants. « Nous n’avons pas besoin, dès 2020, des autorisations d’engagement, compte tenu des délais (…) et du montant d’autorisation d’engagement dont nous disposons. Nous sommes en réalité très large. Nous tenons le rythme », a ainsi assuré Agnès Pannier-Runacher. Pour la secrétaire d’Etat à l’Economie et aux Finances, le « point de blocage » est plutôt à rechercher du côté des difficultés de recrutement de la filière fibre.

S’ensuit une passe d’armes relatée par Public Sénat : « totalement faux », répond ainsi Patrick Chaize, rappelant le décalage entre l’obole du gouvernement et les seuls besoins du projet breton. Réponse cinglante d’Agnès Pannier-Runnacher : « Nous tenons les engagements. Nous avons suffisamment d’argent pour le faire. Je trouve un peu détestable de laisser penser que ce n’est pas exact ».

Les Sénateurs ont beau réclamer le soutien des députés à leur amendement, la position de la représentante du gouvernement laisse peu de doute quant au sort de cette initiative budgétaire lorsqu’elle repassera par l’Assemblée…

Vers un financement a minima pour les RIP fibre ? : C’est dans ce climat déjà passablement tendu que les collectivités découvrent l’évolution des conditions de financement des projets de réseaux d’initiative publique suggérée par le gouvernement. Ce projet de nouveau cahier des charges mis en consultation cette semaine ne va pas apaiser les esprits. Il propose en effet de « nouvelles modalités de calcul de la subvention de l’Etat (..) afin notamment de tenir compte des meilleures conditions économiques ». Pour l’exécutif, les attributions des deux dernières années ont démontré un appétit certain des investisseurs pour les RIP, qui auraient ainsi moins besoin du concours de l’Etat.

Raison pour laquelle les critères de subvention se révèle plus restrictifs que le premier opus, qui présidait jusqu’ici à l’octroi des aides d’Etat aux RIP de fibre optique. Beaucoup plus restrictif, même, selon l’Avicca, laquelle relève de nombreuses régressions : 92% de locaux financés au lieu de 100%, sur une base Insee obsolète qui plus est, décote doublée sur la desserte FttH, plafonds de financement inchangés pour des zones pourtant plus coûteuses à couvrir… Mais aussi disparition de plusieurs postes de financement : collecte, raccordement de sites prioritaires, dont les entreprises, mise à niveau des réseaux antérieurs et raccordement final.

« De l’effet levier à l’effet massue » : Un « leurre », s’étrangle l’Avicca, qui ne voit là qu’un moyen « d’ajuster le dispositif d’aides au reliquat de crédits disponibles ». Même analyse du côté de Mégalis, le réseau d’initiative publique qui dessert les 4 départements bretons. Pour son directeur général Patrick Malfait, « l’objectif est de faire rentrer le financement des 3 millions de lignes dans l’enveloppe de 140 millions d’euros ». Ambition jugée « inacceptable », puisqu’arithmétiquement intenable pour le vaste projet breton, d’un coût total d’1,2 milliard d’euros.

Mégalis souhaitait recevoir 200 millions d’euros de subventions pour les phases 2 et 3 de déploiement (1,1 million de lignes). Il devrait, selon les nouvelles modalités proposées par l’Etat, se satisfaire de moins de 60 millions d’euros, calcule Patrick Malfait. « On est passé de l’effet levier à l’effet massue », résume-t-il, rappelant que pour la seule phase 1 (240 000 lignes), l’aide du guichet France THD s’était élevée à… 80 millions.

L’addition de la fibre enfle pour les collectivités : Pour Mégalis, pas question pour autant de revoir à la baisse son projet de déploiement. L’ambition reste le « 100% FttH sans raccordement long » d’ici à fin 2026, confirme son directeur général. L’impact sera donc essentiellement financier. « Si l’Etat n’est pas au rendez-vous », prévient-il en effet, cela entraînera un « renchérissement de la charge pour toutes les strates des collectivités locales ».

Mise en garde également formulée du côté de l’Avicca, pour qui le projet de l’exécutif équivaut à « une flagrante rupture d’équité des territoires entre eux pour l’accès à la fibre optique ». En l’état, les 27 départements concernés par la nouvelle mouture seraient purement et simplement menacés de « relégation territoriale », prévient l’association.

Son verdict est donc sans appel : elle « rejette la quasi-totalité des nouvelles dispositions de ce ‘détestable’ projet de nouveau cahier des charges ». Mégalis, pour sa part, « n’imagine pas » que le dispositif finalement retenu n’évolue pas, à l’occasion de la consultation publique menée par Bercy jusqu’au 23 décembre 2019.

Par Yann Daoulas

Lire la Source : https://www.degroupnews.com/fibre-optique/fibre-zone-rurale-nouveau-cahier-charges-financement-rip

Télémédecine, Grand Prix


silvereco.fr – évènement – Grand Prix Mondial de Télémédecine.

Date 5 décembre 2019 – Jour entier, à l’Académie Nationale de Médecine, 16 rue Bonaparte, 75006 Paris.

Télémédecine du Ternois.

L’Académie Francophone de Télémédecine et eSanté lance le Premier Grand Prix Mondial de la Télémédecine. Après la conférence de pré-sélection au Palais de Tokyo en septembre, le Grand Prix Mondial de Télémédecine sera remis au lauréat le 5 décembre 2019 à l’Académie Nationale de Médecine. Des startups ou entreprises remplissant des critères stricts ont été invitées à s’inscrire pour tenter de pouvoir pitcher devant un jury d’experts, présidé par Mme Ghislane Alajouanine, MC Institut de France pour ce grand prix mondial doté de 50,000 euros.

Lire la Source : https://www.silvereco.fr/evenement/grand-prix-mondial-de-telemedecine?instance_id=706

Miramas, 225.000 camions ?


20minutes.fr – Bouches-du-Rhône : Bientôt 225.000 camions supplémentaires sur les routes de la région ?

TRANSPORTS – Plusieurs élus des Bouches-du-Rhône et syndicalistes alertent sur l’avenir de la gare de triage de Miramas qui, faute d’investissements, pourrait mettre sur la route des milliers de poids lourds.

225.000 camions en plus sur nos routes… ?

54% des wagons expédiés de Miramas contiendraient des matières dangereuses.

Des élus des Bouches-du-Rhône demandent à l’État et la métropole la tenue d’une table ronde sur l’avenir de la gare de triage de Miramas.

Jusqu’à 225.000 poids lourds supplémentaires par an pourraient circuler sur les routes de la région Paca, d’après une étude de la Dreal citée par le collectif des cheminots communistes. Outre la casse sociale, les élus dénoncent un « désastre environnemental ».

Tous ensemble pour « tirer un véritable signal d’alarme », tout à la fois écologique et social. « Si rien n’est fait, on va à la catastrophe », dénonce ainsi Marcel Almero, responsable du collectif des cheminots communistes des Bouches du Rhône, qui sonnait vendredi le rappel des troupes, entouré d’élus locaux et d’agents SNCF. En cause ? La situation de la gare de triage de Miramas, par laquelle transitent chaque jour entre 500 à 600 wagons de marchandises. Elle n’en est pas à sa première bataille pour sa survie, mais l’heure est grave affirme le collectif, en s’appuyant sur une étude de la Dreal : « Sans investissement, le triage ne pourra pas être maintenu en l’état au-delà de 2021 », rapporte ainsi Marcel Almero.

Outre la casse sociale dans une ville où cette activité fait vivre près de 500 personnes, dont 140 emplois directs, il dénonce « un désastre environnemental ». « La mise à plat du triage de Miramas pourrait générer chaque année jusqu’à 225.000 poids lourds supplémentaires sur les routes de la région Paca, et au-delà », poursuit-il. Soit 200.000 tonnes de CO2 supplémentaires dans l’air et 900 camions par jour en plus, potentiellement chargés de matières dangereuses : 54 % des wagons expédiés depuis Miramas en contiennent. « C’est un non-sens, dénonce Jean-Marc Coppola, conseiller municipal (PCF) de Marseille. On demande de la cohérence, on ne peut pas tenir des discours sur le réchauffement climatique et laisser faire un crime en fermant une gare de triage comme celle de Miramas. »

Des infrastructures « à bout de souffle » : La question de l’avenir de la gare a récemment été portée dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale par la voix de Pierre Dharréville, député PCF des Bouches-du-Rhône. Ce vendredi, dans les locaux de la CGT Cheminots, il répète son inquiétude : « On voit bien que la pollution, c’est le long des axes routiers qu’elle se situe. Seuls 12 % des marchandises qui arrivent sur le port industriel de Marseille-Fos sont ensuite transportées sur le rail, c’est très insuffisant. On a besoin d’une puissance publique qui soit au rendez-vous. »

Selon le maire PS de Miramas, Frédéric Vigouroux, il faudrait « entre 16 et 20 millions d’investissements » pour moderniser la gare de triage. « Les infrastructures sont comme des usines, quand vous ne les entretenez pas elles meurent, plaide-t-il. On sent bien que le ferroviaire n’est pas toujours aidé à sa juste mesure. » S’agissant du fret, il ne reste en France que cinq gares de triage automatisé, dont « deux sont à bout de souffle, Miramas et Grand Synthe », rapporte de son côté Thierry Nardy, président de la commission économique du CSE (Comité social et économique) de FRET SNCF. Pour lui, l’avenir du fret passe notamment par une fiscalité plus avantageuse (la route reste encore moins chère, d’un strict point de vue économique) et par des « investissements à la hauteur des enjeux environnementaux ». « Nous sommes sur des enjeux de développement durable et aussi de sécurité du transport », assure-t-il.

Les élus n’entendent pas en rester à ce cri d’alarme. Ils ont demandé une table ronde au préfet de région ainsi qu’à la métropole Aix-Marseille-Provence afin « d’examiner les conditions nécessaires pour relancer le fret ferroviaire » dans le département. Pour Jean-Marc Coppola, la cause n’est pas perdue. « Regardez le train des primeurs entre Perpignan et Rungis, qui avait été supprimé et devrait reprendre du service ce 1er décembre, lance-t-il. La mobilisation a permis de maintenir ce train. Cela vaut le coup de résister ! »

Publié le 29/11/19 à 18h23 — Mis à jour le 29/11/19 à 18h23

Caroline Delabroy

Lire la source : https://www.20minutes.fr/planete/

Smart City, objets connectés


Le Monde Informatique – TOUTE L’ACTUALITÉ / BUSINESS / TRANSFORMATION NUMÉRIQUE

Salon des Maires 2019 : Smart city et objets connectés au rendez-vous.

L’édition 2019 du Salon des Maires et des Collectivités Locales faisait la part belle au numérique, avec de nombreuses solutions autour de l’IoT et des Smart Cities.

Du 18 au 22 novembre 2019 s’est tenu à la Porte de Versailles le 24ème Salon des Maires et des collectivités locales, organisé conjointement avec le 102ème Congrès des Maires. Si cette année encore, un espace était dédié aux éditeurs de logiciels et startups IT, le numérique était omniprésent sur l’ensemble du salon. Selon Luc Payssan, chargé de relations publiques de Ciril Group, éditeur d’un ERP modulaire destiné aux villes de 5.000 à 100.000 habitants, la smart city était l’une des thématiques phares de cette édition. Ces villes intelligentes se caractérisent notamment par des équipements connectés, dotés de capteurs permettant la remontée d’informations au fil de l’eau et le pilotage en temps réel. Qu’il s’agisse des éclairages publics, des réseaux de distribution d’eau ou d’énergie ou de l’aménagement urbain, partout étaient présentées des solutions connectées.

Des solutions pour une grande diversité de problématiques :

Parmi ces produits, la cabine de télémédecine de la société française H4D suscitait l’intérêt des visiteurs. Equipée d’une quinzaine d’instruments pour le diagnostic médical, cette solution a été conçue pour pallier les difficultés d’accès aux soins, notamment dans les territoires ruraux. Fondée par le Dr. Franck Baudino en 2008, l’entreprise a aujourd’hui déployé une quarantaine de ses cabines sur le sol français, à la fois dans des entreprises et des collectivités. La cabine permet à un médecin d’interagir avec le patient par le biais d’une caméra. Elle dispose d’un lecteur de carte vitale et peut imprimer l’ordonnance à l’issue de la consultation. Les données, transmises de façon sécurisée, sont stockées chez un hébergeur agréé par l’ASIP Santé.

Autre exemple, le poteau d’incendie connecté présenté par Birdz, filiale de Nova Veolia. Cette société spécialisée conçoit différents dispositifs destinés aux réseaux de distribution d’eau, avec des compteurs d’eau pour la télérelève, mais aussi des capteurs permettant de détecter les fuites, les accès non autorisés et les pollutions. Elle propose également des capteurs pour les réseaux d’énergie et les smart buildings. Ses produits peuvent se connecter en utilisant le propre réseau IoT (Internet des Objets) de l’entreprise, ainsi que des réseaux LoRaWAN tiers.

Les réseaux LoRaWAN et 5G au service des Smart Cities : Toujours dans cette tendance IoT, le stand Bouygues Telecom, situé dans l’espace numérique, mettait en avant sa filiale Objenious, qui porte les solutions autour de ses réseaux LoRaWAN et M2M. L’opérateur prépare également le lancement de son offre 5G, qui devrait être déployée dans deux grandes villes françaises courant 2020.

En dehors des thématiques de connectivité, les services proposés sur l’espace numérique avaient pour la plupart l’objectif de simplifier l’accès des citoyens aux services de leur ville : portails d’e-administration, dispositifs d’alertes des populations, applications mobiles pour le paiement des parkings ou encore bornes tactiles pour les collectivités. Luc Payssan a également cité deux autres sujets récurrents, l’open data et le RGPD, des problématiques sur lesquelles beaucoup de collectivités travaillent à l’heure actuelle.

Aurélie Chandeze, publié le 22 Novembre 2019

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