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Articles de la catégorie ‘France’

France Var Fréjus Séisme au large


20minutes.fr – Planète – Var : Un séisme enregistré au large de Fréjus. TREMBLEMENT DE TERRE : Un léger séisme a été enregistré au large de Fréjus dans le Var dans la nuit de dimanche à lundi 27 janvier 2020.

Par M.Cei. – Publié le 27/01/20 à 10h38 — Mis à jour le 27/01/20 à 10h38

Lors d’un séisme. (Illustration) — HARTMANN CHRISTIAN/SIPA

Selon une information de Var-Matin, la terre a tremblé dans la nuit de dimanche à lundi au large de Fréjus dans le département du Var. Ce séisme, enregistré à 129 kilomètres au sud de la commune varoise, a été enregistré à une magnitude de 3,7 sur l’échelle de Richter.

Le phénomène n’a fait aucun blessé ni quelconque dégât. Pour rappel, deux secousses de faible magnitude avaient été enregistrées dans le Var en novembre dernier, l’une au large de Bandol et de Saint-Mandrier, l’autre tout près de Fayence et Draguignan.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/planete/2704483-20200127-var-seisme-enregistre-large-frejus

Coronavirus, France, organisation


20minutes.fr – Coronavirus : Comment la France s’organise-t-elle pour éviter une propagation de l’épidémie ? VIRUS : Isoler les malades et repérer leurs proches pour « circonscrire l’incendie » permettrait, selon les autorités sanitaires, d’éviter la propagation du virus.

Par V. R. B. avec AFP – Publié le 25/01/20 à 21h38 — Mis à jour le 26/01/20 à 03h25


Un patient infecté par le coronavirus a été admis au CHU de Bordeaux le 24 janvier 2020. — AFP
  • – Depuis un mois, le coronavirus apparu en Chine a fait 56 morts et contaminé près de 2.000 personnes, selon le dernier bilan livré par les autorités chinoises.
  • – En Chine, plusieurs villes dont Wuhan font l’objet d’un gigantesque cordon sanitaire qui concerne 56 millions de personnes, pour éviter que le virus se propage.
  • – En France, trois cas ont été confirmés, les premiers en Europe.

Éviter une pandémie. Après la confirmation de trois cas positifs au coronavirus chinois en France, les premiers en Europe, les autorités sanitaires doivent prendre le virus de vitesse pour éviter qu’une épidémie se propage, comme on « circonscrit un incendie ». Ce samedi, 20 Minutes fait le point sur la situation.

Que sait-on sur ces trois cas ? : Il s’agit de deux patients hospitalisés à Paris, à l’hôpital Bichat, et d’un à Bordeaux, au CHU Pellegrin. Ils font l’objet de mesures d’isolement pour éviter la contagion, et « vont très bien », a déclaré ce samedi soir le directeur général de la Santé, Jerôme Salomon. « Nous sommes tout à fait rassurés sur leur évolution », a-t-il souligné.

Celui qui est hospitalisé à Bordeaux a 48 ans. Il est revenu le 22 janvier en France après « quelques jours » en Chine où il est « passé par Wuhan », la ville d’où est partie l’épidémie, a indiqué vendredi soir la ministre de la Santé Agnès Buzyn. Ce Français d’origine chinoise travaille « dans le milieu du vin » et « était amené à faire des allers-retours avec la Chine », a précisé samedi le maire de Bordeaux, Nicolas Florian.

Les patients hospitalisés à Paris sont un homme âgé de 31 ans et une femme âgée de 30 ans, selon le professeur Yazdan Yazdanpanah, chef du service maladies infectieuses à Bichat. Ce couple « originaire de Wuhan » était arrivé le 18 janvier en France pour un voyage.

Comment éviter que le virus se propage ? : « Il faut traiter une épidémie comme on traite un incendie », c’est-à-dire la « circonscrire le plus vite possible », a expliqué Agnès Buzyn. Pour cela, les autorités sanitaires mènent une enquête épidémiologique pour repérer les gens qui ont été en contact avec les trois patients à partir du moment où ceux-ci ont présenté des symptômes (en partant de l’hypothèse qu’ils n’étaient pas contagieux auparavant).

« On liste les différents types de contacts qu’ils ont pu avoir et on mène une analyse de risques », explique Daniel Lévy-Bruhl, de l’agence sanitaire Santé publique France. Les critères de risques sont « soit des contacts très proches (contact à moins d’un mètre en face-à-face, situations de contact intime, le fait de vivre dans la même maisonnée…), soit des contacts moins proches mais prolongés », ajoute-t-il.

Pour les personnes considérées à risques, un suivi est alors instauré : elles doivent prendre leur température deux fois par jour et appeler quotidiennement les autorités de santé locales. Lorsque le risque est jugé élevé, on conseille à ces personnes de rester chez elles pour limiter une éventuelle transmission du virus. But de ces mesures, selon le Dr Lévy-Bruhl : « Détecter le plus précocement possible la survenue de signes qui pourraient témoigner d’une infection ».

La grippe va-t-elle brouiller les pistes ? : L’une des difficultés auxquelles les autorités sanitaires risquent de se heurter vient de « la coexistence avec une épidémie grippale en plein pic en Europe comme en Chine », a expliqué le numéro 2 du ministère, le directeur général de la Santé Jérôme Salomon, avant même la confirmation des trois cas positifs.

Les symptômes de la grippe sont proches de ceux provoqués par le coronavirus, « ce qui entrave les possibilités de repérage », selon le Pr Salomon.

Que faire si on pense être infecté ? : Les autorités sanitaires le martèlent : si on pense être infecté par le coronavirus, il ne faut pas aller chez son médecin traitant ni aux urgences, pour éviter toute potentielle contamination, mais rester chez soi et appeler le 15 (Samu) « en faisant état des symptômes et du séjour récent en Chine ». Au-delà des risques de contamination, un afflux aux urgences de patients paniqués serait compliqué à gérer dans un secteur déjà surchargé et en plein conflit social.

Il faut « arrêter l’hystérie collective », a dit Patrick Pelloux, président de l’association des urgentistes de France (Amuf). « Nous avons des gens qui nous appellent parce qu’ils ont croisé quelqu’un d’origine asiatique dans la rue qui se mouchait », a-t-il assuré. Une fois pris en charge après avoir appelé le 15, les patients susceptibles d’avoir été infectés par le coronavirus sont dirigés vers des hôpitaux dits « de référence ».

C’est ensuite le Centre national de référence de l’institut Pasteur à Paris qui vérifie si le patient est positif ou négatif, grâce à un test mis au point après le séquençage du virus par les Chinois. Ce test sera bientôt disponible en province pour accélérer le diagnostic. Il n’existe pas de médicament contre le coronavirus, et la prise en charge consiste à traiter les symptômes.

Quelles mesures pour les passagers venant de Chine ? : « Une équipe médicale d’accueil » de « plusieurs dizaines de personnes » sera mise en place dimanche à l’aéroport de Roissy, a annoncé samedi soir la direction générale de la Santé. Contrairement à d’autres pays, la France n’a pas mis en place de mesure de contrôle aux frontières des passagers venant de Chine, avec contrôle de leur température par caméra thermique.

« L’Organisation mondiale de la santé n’a pas souhaité déclarer une urgence de santé publique de portée internationale, donc il n’y a pas de recommandation particulière aujourd’hui destinée aux voyageurs », a déclaré la ministre de la Santé vendredi après le Conseil des ministres.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2703419-20200125-coronavirus-comment-france-organise-eviter-propagation-epidemie

France, Fibre optique, mobile, accentuer les efforts


degroupnews.com – Fibre optique, mobile : les opérateurs et l’État appelés à accentuer leurs efforts.

Par Yann Daoulas, Jeudi 23 janvier 2020 à 16:19

Les députés Eric Bothorel et Laure de la Raudière présentaient hier un nouveau rapport sur la couverture numérique du territoire.  Au menu : mobile, fibre et entreprises.

Eric Bothorel et Laure de la Raudière le 22 janvier devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale

Ils n’en sont pas à leur coup d’essai : deux ans après la publication d’un premier rapport sur la couverture numérique du territoire, Laure de la Raudière (Agir) et Eric Bothorel (LREM) remettent ça. Les deux députés se fendent d’un nouvel état des lieux de la disponibilité de l’Internet fixe et mobile en France. Et des efforts restant à accomplir pour permettre à tous les Français de bénéficier du Très Haut Débit fixe et d’un service de téléphonie mobile digne de ce nom.

Le rapport n’est pas encore publié, mais les deux parlementaires ont présenté hier sa synthèse devant la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale. Tout en constatant l’accélération des déploiements fixes et mobile survenue depuis leurs travaux de 2017, ces spécialistes du sujet au sein de l’Assemblée soulèvent plusieurs points de vigilance. Avec en vedette, trois préoccupations : la fibre en zone rurale, la lenteur de l’amélioration de la couverture mobile, et la trop faible concurrence sur la fibre pour les entreprises.

La fibre pour tous, oui mais quand ? : Les alertes et coups d’éclat des associations de collectivités n’y ont rien fait. Le gouvernement a refusé d’inscrire au Projet de loi de finances 2020 un coup de pouce supplémentaire pour apporter la fibre optique aux territoires encore sans financement à cette heure (2,7 millions de locaux sur 25 départements). Une intransigeance comptable mal perçue dans les territoires, et qui a interrogé jusque sur les bancs de la majorité.

Carte déploiement ARCEP

Les deux co-rapporteurs, dont un représentant de ladite majorité en la personne d’Éric Bothorel, en conviennent : l’effort de l’exécutif est insuffisant. « En zone d’initiative publique, il faut engager les fonds nécessaires pour accélérer les déploiements et rassurer les élus. L’Etat doit mobiliser davantage de moyens pour aider les collectivités engagées dans le déploiement des RIP », a ainsi résumé le député des Côtes-d’Armor. Les besoins supplémentaires sont estimés à 100 millions d’euros, et Laure de la Raudière lance déjà un « appels à l’ensemble des bancs, majorité comprise » pour que ce montant tombe dans l’escarcelle THD à l’occasion du PLF 2021.

Les deux députés proposent aussi un « véritable reporting du Plan France THD » pour permettre aux parlementaires d’y voir plus clair sur la consommation ou non des crédits et leur éventuel redéploiement. Et pas seulement une fois par an à l’occasion des PLF, ajoute Eric Bothorel. Le tout permettra peut-être de « comprendre comment ce mécanisme qui n’est pas habituel va pouvoir être mis en place », interrogation formulée hier par une autre députée de la majorité en pointe sur les sujets numériques, Christine Hennion.

Plus généralement, l’exécutif est – une nouvelle fois – appelé à prendre position sur son projet à moyen terme en matière d’Internet fixe. « L’objectif de la généralisation de la fibre en 2025 doit (..) être clarifié et assumé dans son contenu », estiment les auteurs du rapport. A l’unisson, là encore, des collectivités, ou encore récemment de l’Arcep. Ardents défenseurs du 100% fibre, les deux députés avaient déjà évoquée leur hantise dans leur rapport de 2017 : que les solutions de transition ne deviennent une « réalité pérenne » pour une partie des Français privés de la fibre optique. Depuis, force est de constater que l’horizon ne s’est pas éclairci…

En attendant 2025, les co-rapporteurs se penchent aussi sur le jalon du 100% THD en 2022 et des efforts à consentir pour atteindre cet objectif. Raison pour laquelle « un bilan des territoires » sans solution THD à cet horizon leur paraît « souhaitable ». Au passage, le cas des logements raccordables sur demande en zone AMII est également abordé, Orange et SFR se voyant invités à proposer des « offres de détail pour les locaux inéligibles à la fibre pour l’instant ».

Couverture mobile : encore un peu de patience : C’était l’un des grands axes de l’accord New Deal, qui vient de fêter ses deux ans : la généralisation de la 4G sur les sites mobiles existants. Sur ce point, les choses avancent, avec 5 100 sites convertis en 4G depuis lors, se félicitent les co-rapporteurs. Le bât blesse en revanche sur le dispositif de couverture ciblée, bâti en concertation avec les collectivités. Les opérateurs de téléphonie sont invités « à redoubler leurs efforts », en particulier en zone rurale, car les résultats sont jugés « insuffisants ». Les députés pointent notamment le « nombre très réduit des sites en fonctionnement » – 4 exactement selon les relevés de l’Arcep. Un constat relayé à l’envi par leurs collègues de la Commission, que Laure de la Raudière et Eric Bothorel se sont malgré tout employés à rassurer.

« Ce n’était pas terrible, c’est pas formidable, mais c’est nettement mieux qu’avant », a ainsi résumé ce dernier, rappelant que de nombreux projets devraient aboutir prochainement. Près de 500 sous six mois, si l’on en croit le suivi réalisé par le régulateur. D’autre part, le délai maximal de mise en place d’un site après identification officielle est de deux ans. Raison pour laquelle peu de ces sites demandés par les collectivités sont à ce jour sortis de terre, a fait remarquer Laure de la Raudière.

Le tout n’empêche pas les deux parlementaires de suggérer des pistes d’amélioration. Par exemple impliquer davantage encore les collectivités pour identifier les sites d’implantation de nouveaux pylônes. Ou, demande de longue date dans les territoires, une « meilleure visibilité sur les déploiements des opérateurs ». Les députés font également le forcing pour améliorer les cartes de couverture mobile, dont l’inexactitude hérisse leurs collègues et leurs administrés : passage du taux de fiabilité de 95 à 98%, intégration des données mesurées en crowdsourcing, indication des déploiements prévus avec date de mise en service.

Enfin, le duo de rapporteurs veut s’assurer que le déploiement à venir de la 5G ne débouche sur une nouvelle fracture territoriale. Une réforme de l’Ifer, c’est-à-dire de la taxation des stations radioélectriques, est préconisée afin de ne pas dissuader les opérateurs de déployer le réseau de 5e génération en zone rurale. Et si cette incitation n’est pas suffisante, la porte est également ouverte à la mise en place de futurs « RIP 5G »  : Laure de la Raudière et Éric Bothorel proposent ainsi de « définir dès aujourd’hui les modalités d’intervention des collectivités dans le financement de sites 5G en cas de carence de l’initiative privée ».

Marché entreprises : l’année ou jamais ? : Troisième grand volet du rapport présenté hier, le marché entreprises. Une problématique trop longtemps éludée par l’Assemblée nationale, a convenu Laure de la Raudière. Les parlementaires veulent prendre à bras le corps l’atonie concurrentielle du segment, verrouillé aussi bien sur la partie offres de gros que sur le marché de détail. Ils demandent ainsi à l’Arcep de faire de « la dynamisation du marché de gros sa priorité ». Ce en soutenant le modèle « wholesale only » d’un Kosc, approche « qui a fait les preuves de son efficacité ». Le régulateur est aussi invité à s’intéresser de plus près à la disponibilité et aux tarifs de certaines offres sur le marché de gros (notamment avec qualité de service renforcée), afin de permettre aux opérateurs de détail de rester compétitifs. Le manque de dynamisme du marché de la fibre noire longue distance est aussi souligné.

Enfin, toujours sur la partie entreprises, les problèmes de coordination entre Autorité de la concurrence et Arcep sont à nouveau pointés du doigt. Les auteurs du rapport recommandent ainsi une meilleure concertation entre les deux entités, pour éviter que ne se répète l’imbroglio Kosc. Lequel a déjà été examiné par les sénateurs, les conduisant à envisager une « proposition de loi obligeant les autorités à se coordonner dès que cela est utile au traitement du dossier ».

Concertation n’est pas raison, néanmoins. Comme nous le découvrions en début de semaine, l’Autorité de la concurrence n’a ainsi pas fait grand cas de l’avis du régulateur des télécoms dans un autre dossier, celui du rachat de SFR par Altice. Régulièrement remise en question ces derniers mois, la légitimité de l’Autorité de la concurrence sur ces dossiers télécoms aux vastes implications techniques et économiques reste au centre des débats. Une défiance qui ne risque pas de se dissiper quand celle-ci affirme, dans sa réponse à une saisine de l’Association des opérateurs alternatifs (AOTA) publiée ce jour, que « l’appréciation du caractère indispensable de la fibre pour la clientèle entreprise doit être fortement relativisée au vu de ses besoins réels »… [Mise à jour du 24/01 : l’Autorité de la concurrence a relevé à l’occasion de cette dernière instruction plusieurs « points d’attention » qui la conduisent à lancer une « enquête exploratoire » sur le marché entreprises].

Lire la Source : https://www.degroupnews.com/reseaux/fibre-optique-mobile-operateurs-etat-accentuer-efforts

France, Tradition, Baguette de pain


fibreoptique.live – Tradition française, boulangerie, la baguette de pain, 60 années de déviation ou régression. Lorsque j’étais entré au collège en 6ème la baguette de pain coutait 0,40 F. Elle pesait cuite 250g, et mesurait 0.90 m. Particularité : nos parents avaient des activités au sein de la paroisse de la ville en Banlieue Ouest de Paris. Ils tenaient un stand sur le terrain en bordure de Seine. Nous les mômes nous avions la charge de réaliser des sandwichs tous des « jambon-beurre » variante avec ou sans cornichons. Nous les ados étaient organisé en quatre unités de production, un coupait une baguette en 4 portions égales de 22 à 23 cm, 1 coupait chaque portion sur un côté, 1 autre beurrait, enfin le dernier coupait une tranche de jambon au profil rectangulaire en quatre bandes de jambon égales 4×20 cm et l’insérait dans le sandwich. Il en préparait 1 sur 3 avec des bandes de cornichon. Particularité tout était frais et bon, en particulier les baguettes de pain.

6 baguettes

C’était tellement bon, qu’en milieu d’après-midi, nous avions souvent tout vendu.

Six décennies plus tard : une baguette aura perdu une demi-longueur soit en gros 0.40 m, en fait au format proche du « bâtard » et le prix en franc serait situé entre 5,75 F et 6,50 F prix moyen 6,12 F.

En 2020, la longueur de la baguette est rétrécie de 50%, le prix multiplié par 15.12,

Si on tient compte de la réduction d’une demi-longueur, le prix multiplié par 30 environ.

La faute à qui ?

En partie à l’Europe, le passage à l’Euro. Tous les prix auront été multipliés par 7 environ. Le déclin de la France s’opère depuis deux décennies.

Souvenons-nous du Premier Ministre Raymond Barre qui voulut bloquer le prix du Croissant à 1 F. Tous les croissants ont diminué en taille et volume par 2 (2 bouchées).

Palais de l'Élysée, Appel menaçant


gala.fr – Emmanuel Macron à nouveau menacé : cet appel téléphonique glaçant reçu à l’Elysée. Un Homme voulait « KIDNAPPER » le chef de l’État.

Par Johanna Amselem – lundi 20 janvier 2020 à 10h26

Crédits photos : Hamilton/Pool/Bestimage

Le président de la République a, une nouvelle fois, été la cible d’une menace. Emmanuel Macron a reçu un appel malveillant d’un habitant du Puy-de-Dôme. L’homme a été arrêté par les forces de l’ordre.

Au quotidien, Emmanuel Macron doit faire face à de nombreuses menaces. Ce vendredi 17 janvier, le chef de l’Etat et son épouse assistaient à une représentation de « La Mouche » au théâtre des Bouffes du Nord, dans le Xe arrondissement de Paris. Une foule de manifestants a tenté de prendre d’assaut le théâtre et a clamé son mécontentement au chef de l’Etat. Face à la multiplication des menaces, la sécurité du président de la République doit se réinventer et se réorganiser au quotidien pour assurer la protection d’Emmanuel Macron. « L’environnement a changé, ce qui nous force à nous réinventer. (…) Nous devons intégrer un paramètre nouveau : l’existence de mouvements disruptifs », raconte au Parisien un délégué du syndicat Alliance au service de la protection.

Ce dimanche 19 janvier, nos confrères du journal La Montagne ont révélé une nouvelle menace dont le chef de l’Etat a été victime. Vendredi 17 janvier, l’Elysée a reçu un appel téléphonique glaçant : un habitant du Puy-de-Dôme assurait avoir été « envoûté » par Emmanuel Macron et menaçait de « le kidnapper » et « le torturer ». Immédiatement, le parquet de Clermont-Ferrand a été informé de la situation et la police est alors partie à la recherche du suspect. En vain.

Le lendemain matin, l’homme a récidivé, appelant le commissariat local pour répéter « son funeste projet », toujours selon La Montagne. Le suspect, un Congolais de 40 ans, a été arrêté dans un foyer où il résidait. Tenant des propos « confus », il a été hospitalisé d’office en psychiatrie. On ne sait pas encore s’il sera poursuivi. En décembre dernier, un habitant de l’Oise qui avait menacé sur Facebook de tuer Emmanuel Macron a été condamné à trois mois de prison avec sursis. Et en mars, une Gilet jaune de 31 ans, habitante de l’Aisne, avait écopé d’une amende de 500 euros dont 400 avec sursis après un message posté sur Facebook où elle demandait « une balle pour ce type », toujours à propos d’Emmanuel Macron.

Lire la Source : https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/emmanuel-macron-a-nouveau-menace-cet-appel-telephonique-glacant-recu-a-lelysee_441821

France Investissements 4 milliards


ACCUEIL – ÉCONOMIE – « Choose France » : L’Élysée annonce pour près de 4 milliards d’euros d’investissements en France. ATTRACTIVITÉ – MSC, Coca-Cola et AstraZeneca ont annoncé ces nouveaux investissements à la veille d’un sommet économique organisé lundi à Versailles.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 19/01/20 à 23h04 — Mis à jour le 19/01/20 à 23h04.

Les chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, en juin 2019. — SEBASTIEN SALOM GOMIS/SIPA

« Santé, transport, banque, agroalimentaire, télécoms, numérique… Il y a des annonces sur tous les territoires, dans tous les secteurs et pour tout type d’emplois », s’est félicité la présidence de la République. Près de 4 milliards d’euros provenant de grands groupes étrangers vont être investis en France, a annoncé dimanche soir l’Elysée, en amont du 3e sommet « Choose France » destiné à montrer que l’Hexagone attire encore, malgré les mouvements sociaux.

Parmi ces annonces, la plus importante provient de l’armateur italo-suisse MSC, qui a passé une commande d’un montant de 2 milliards d’euros aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire pour deux nouveaux paquebots, livrables en 2025 et 2027 et propulsés au GNL (gaz naturel liquéfié). Cette commande ferme s’accompagne de la signature de deux protocoles d’accord entre MSC et les chantiers navals, portant potentiellement sur 4 milliards d’euros d’investissements supplémentaires, a précisé l’exécutif.

200 patrons invités au château de Versailles : Emmanuel Macron a convié lundi, lors de la 3e édition du sommet « Choose France », près de 200 patrons français et étrangers au château de Versailles, à la veille du Forum économique mondial (WEF) de Davos. Comme en 2018, la France demeure la deuxième destination pour les investisseurs étrangers en Europe derrière l’Allemagne et devant le Royaume-Uni. Entre 2017 et 2019, son attractivité a progressé du 22e au 15e rang du classement publié par le WEF, « soit la meilleure progression du top 20 », selon l’Elysée. Selon Matignon, les investissements directs étrangers dans les entreprises françaises ont crû de plus de 5 milliards d’euros en 2018 (soit une hausse de 20 %) « et l’année 2019 promet de battre de nouveaux records ».

Plusieurs organisations syndicales – CGT, FO, FSU et Solidaires des Yvelines – ont déjà annoncé qu’elles en profiteraient pour manifester sur place, au 47e jour de grève contre la réforme des retraites, afin de demander le retrait du projet.

MSC, Coca-Cola et AstraZeneca : La construction à Saint-Nazaire des deux nouveaux paquebots de 6.700 passagers chacun va générer « 14 millions d’heures de travail, correspondant à 2.400 emplois pendant trois ans et demi », précise l’exécutif. L’accord prévoit également le développement d’une nouvelle classe de paquebots au GNL ainsi que celui d’un nouveau prototype de bateaux propulsés pour partie à la voile, intégrant de fait les « meilleures innovations en matière environnementale », le secteur de la croisière étant régulièrement accusé d’énormément polluer.

Parmi les autres annonces dans le cadre de « Choose France » figure la décision de Coca-Cola et de son embouteilleur d’investir un milliard d’euros sur cinq ans en France, dont la moitié pour renforcer son réseau de production et de distribution, et l’autre pour « soutenir le développement de ses marques actuelles et introduire de nouveaux produits sur le marché français ».

En outre, le géant pharmaceutique AstraZeneca a annoncé un investissement de plus de 450 millions d’euros (500 millions de dollars) sur cinq ans en France, dont plus de 200 millions d’euros pour son site de Dunkerque où M. Macron est attendu lundi. Le groupe anglo-suédois, qui emploie environ 1.000 salariés en France, va en particulier poursuivre le développement de son site de Dunkerque, spécialisé dans la production de produits aérosols pour le traitement de l’asthme et de la bronchopneumopathie chronique obstructive, souligne-t-il dimanche dans un communiqué. Une centaine d’emplois seront créés « pour accompagner cette montée en puissance », précise AstraZeneca.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/economie/2698819-20200119-choose-france-elysee-annonce-pres-4-milliards-euros-investissements

Paris, Laeticia Hallyday agressée


voici.fr – News-people – Actu-people – « Tellement dégradant » Laeticia Hallyday agressée dans les rues de Paris : un témoin raconte la scène choquante

Par Lana Muller- le 17/01/2020 à 10h01.

Alors qu’elle se promenait dans les rues de Paris avec son compagnon Pascal Balland, Laeticia Hallyday a été victime d’une agression. Folle de rage, une fanatique de Johnny s’en serait violemment prise à elle.

Depuis la mort de Johnny Hallyday, marcher dans les rues de Paris est devenu un parcours du combattant pour Laeticia. Régulièrement prise à partie par les fans du Taulier, la maman de Jade et Joy craint pour sa sécurité. C’était déjà le cas lors de sa venue dans la capitale pour la promotion de l’album Mon pays, c’est l’amour. « Elle sait qu’elle n’est pas à l’abri de se faire agresser, d’une façon ou d’une autre, à Paris, mais elle va mieux. La preuve, il lui arrive désormais de rire de tous les amants qu’on lui prête, en se demandant même qui va être le prochain », avait rapporté Gala. Mais force est de constater que la veuve de 44 ans a eu bien raison de se méfier. Selon le magazine Closer, elle a récemment fait l’objet d’une vive altercation avec une fan de son défunt mari. Une scène choquante, dont un témoin rapporte tous les détails.

Laeticia Hallyday a eu très peur : La journée avait pourtant bien commencé pour la fille d’André Boudou. Accompagnée par son chéri Pascal Balland, elle se rendait dans un très chic restaurant, à Bastille. Un rendez-vous amoureux qui s’annonçait sous les meilleurs auspices, si seulement ils n’avaient pas fait l’objet d’un violent accrochage. Comme le décrit un témoin auprès de Closer, une femme « aux yeux exorbités et aux mains menaçantes » s’est soudainement dirigée vers eux pour s’en prendre à Laeticia Hallyday. « C’était tellement dégradant que je préfère ne pas entrer dans les détails, déplore un informateur. Sans prévenir et surtout sans raison, cette femme a reproché à madame Hallyday sa présence dans le quartier. Manifestement, elle considérait qu’elle n’avait rien à faire ici ».

Folle de rage, sa détractrice l’aurait invitée à « rejoindre son bunker de riche ». Heureusement, la meilleure amie d’Hélène Darroze a pu compter sur le soutien de son chauffeur Carl, qui s’est assuré de la mettre en sécurité dans sa voiture. Finalement plus de peur que de mal pour la belle-mère de David et Laura, qui restera néanmoins traumatisée par cette virée dans la capitale…

Lire la Source : https://www.voici.fr/news-people/actu-people/laeticia-hallyday-agressee-dans-les-rues-de-paris-un-temoin-raconte-la-scene-choquante-672625

France, Grèves, Semaine chargée


leparisien.fr – Retraites : ports bloqués, manifestations… la semaine prochaine s’annonce chargée. Alors que le projet de loi retraite doit être présenté en Conseil des ministres vendredi, les prochains jours seront rythmés par la poursuite de la grève et des actions dans plusieurs branches professionnelles.

Par Nicolas Berrod – Le 18 janvier 2020 à 13h17, modifié le 18 janvier 2020 à 15h41

Des professeurs manifestent contre le projet de loi retraite, le mardi 14 janvier 2020 à Paris LP/Olivier Arandel

J-6 avant la présentation officielle du projet de loi de réforme des retraites. Mais les opposants au texte du gouvernement comptent bien maintenir la pression. Ils promettent de poursuivre la mobilisation – sous des formes variées – la semaine prochaine.

Celle-ci sera conclue par un nouvel appel national à manifester, vendredi, le même jour que le conseil des ministres. On fait le point sur les actions attendues, secteur par secteur.

Mouvement reconduit dans plusieurs professions : Les avocats ont décidé vendredi de reconduire pour une semaine leur mouvement de grève, le Conseil national des barreaux exigeant d’être « reçu sans délai » par le Premier ministre. Depuis plusieurs jours, ils multiplient les opérations coup de poing, comme jeter leurs robes ou observer des minutes de silence, ce qui perturbe le bon fonctionnement des tribunaux.

Les dockers ont, eux, annoncé une nouvelle action de blocage des ports durant trois jours, de mercredi à vendredi prochain. La CGT appelle à « une opération ports morts » et à une « participation massive aux mobilisations organisées dans les territoires ». Depuis plusieurs jours, ces perturbations ont déjà entraîné des difficultés d’approvisionnement en outre-mer.

À la Banque de France, « le mouvement va s’étendre aux transporteurs de fonds notamment en Ile-de-France », a indiqué un membre de la direction fédérale de la CGT Finances, Pascal Gabay, à l’AFP.

Nouvelle journée de manifestations : Vendredi, le même jour que la présentation du projet de réforme des retraites en Conseil des ministres, une nouvelle journée de manifestations dans Paris et en région est annoncée, la 7e depuis le début du mouvement. La plus récente, ce jeudi, a rassemblé 187 000 manifestants en France, dont 23 000 à Paris, selon le ministère de l’Intérieur. La CGT en a comptabilisé de son côté 250 000, rien que dans la capitale. Ces chiffres restent loin de ceux du 5 décembre, premier jour de la grève. Ce jeudi-là, il y avait eu entre 806 000 (selon le ministère) et 1,5 million (selon la CGT) de manifestants.

Actions imprévues : Au-delà de ces mobilisations annoncées, d’autres mouvements ponctuels et imprévus ne sont pas à exclure. Vendredi, le Musée du Louvre a, par exemple, été contraint de fermer toute la journée, en raison d’une action menée par une centaine de manifestants. « On ira jusqu’au retrait [du projet de loi] ! », scandaient-ils. Samedi après-midi, un concert a donné sur le parvis de l’Opéra Garnier contre la réforme des retraites.

Toujours dans ce secteur, le ministre de la Culture Franck Riester a annoncé qu’il annulait ses vœux prévus lundi, en raison de l’annonce d’une action par la CGT Spectacles.

Imitant les avocats, des médecins de l’hôpital Saint-Louis (Paris) ont de leur côté jeté leurs blouses. Même chose pour certains professeurs, qui se sont débarrassés symboliquement de leurs manuels scolaires ou de cartables par-dessus la grille du rectorat, à Clermont-Ferrand ou à Rennes notamment.

Côté transports, en revanche, le trafic à la RATP et à la SNCF semble s’améliorer de jour en jour. Ce samedi matin, l’Unsa-RATP a même appelé à « réorienter, dès lundi, le mouvement illimité pour s’engager sur une autre forme d’action », « Beaucoup d’agents ont besoin de souffler un peu et de recharger les batteries », reconnait auprès du Parisien Laurent Djebali, secrétaire général de l’Unsa RATP traction. L’organisation syndicale se dit dans le même temps toujours « déterminée à poursuivre la lutte contre cette réforme injuste et comptable ».

Débats parlementaires dès le 17 février 2020 : Mais le gouvernement martèle qu’il n’a aucune intention d’abandonner son projet, même si le Premier ministre a proposé un compromis sur l’âge pivot. Plusieurs ministres ont également dénoncé l’intrusion au siège de la CFDT vendredi après-midi, quelques heures avant qu’Emmanuel Macron ne soit lui-même visé par une manifestation alors qu’il se trouvait dans un théâtre parisien.

Après la présentation du texte ce vendredi 24 janvier, le texte sera débattu à l’Assemblée nationale à partir du 17 février 2020.

Lire la Source : http://www.leparisien.fr/economie/reforme-des-retraites-ports-avocats-greve-manifestations-la-semaine-prochaine-s-annonce-chargee-18-01-2020-8238879.php

France, Riposter aux pillages ?


latribune.fr – La France va enfin riposter au pillage de ses pépites industrielles. Trop tard ?

Par Pierre Manière – 16/01/2020, 6:00 – 2415 mots.

Une turbine à gaz en construction, en 2014, à l’usine GE de Belfort. Le ministère de la Justice américaine est soupçonné d’avoir mené une enquête pour corruption à l’encontre d’Alstom pour favoriser la prise de contrôle de la branche Energie de l’entreprise par GE. (Crédits : Reuters)

De la vente controversée d’Alstom à GE au passage de Technip sous la coupe de l’américain FMC, nombreux sont les groupes stratégiques français passés sous pavillon étranger. Face à ce dépeçage, l’exécutif tente de reprendre la main.

La liste est longue. On ne compte plus le nombre de fleurons stratégiques et de pépites technologiques qui sont passés, ces dernières années, sous pavillon étranger. Parmi les disparitions les plus notables, il y a celle de Pechiney. Le champion français de l’emballage et de l’aluminium a été racheté en 2003 par le canadien Alcan, lequel s’est fait avaler, en 2007, par le géant minier anglo-australien Rio Tinto. En 2006, c’est Arcelor, le sidérurgiste européen, qui filait, au terme d’une OPA hostile, dans l’escarcelle du géant indien Mittal pour plus de 18 milliards d’euros. En 2016, c’est le fleuron des équipements télécoms Alcatel qui atterrit chez Nokia. Avec cette emplette, le groupe finlandais fait aussi main basse sur Alcatel Submarine Networks, le champion des câbles de communication sous-marins.

Citons enfin Technip, un cador de l’ingénierie pétrolière. Celui-ci est passé en 2017 sous la coupe du texan FMC Technologies, deux fois plus petit que lui. L’opération a été bouclée au terme d’une « fusion entre égaux » qui s’est soldée, dans les faits, par une absorption du champion français. Trois ans plus tard, la nouvelle entité va être scindée en deux. Mais les Américains doivent conserver les stratégiques activités sous-marines, dont l’essentiel provient du groupe français…

L’électrochoc du deal Alstom-GE : Reste qu’un deal, en particulier, a fait figure d’électrochoc : celui du rachat de la branche Énergie d’Alstom par General Electric (GE) pour près de 13 milliards d’euros en 2014. Avec cette emplette, le groupe américain a récupéré des activités précieuses et stratégiques pour la France dans les turbines à gaz et à vapeur, l’éolien en mer et les réseaux électriques. L’opération a suscité de très vives critiques dans la sphère politique, notamment parce qu’elle revient à confier la maintenance des turbines des réacteurs nucléaires français à un acteur étranger.

L’armée et les services de renseignement ont aussi déploré cette vente. En février 2018, Alain Juillet, ex-directeur du renseignement à la DGSE et président de l’Académie de l’intelligence économique, n’a pas caché, lors d’une audition à l’Assemblée nationale, tout le mal qu’il pensait de l’opération : « Dans le cas d’Alstom, nous avons vendu aux Américains la fabrication des turbines des sous-marins nucléaires, de sorte que l’on ne peut plus produire en France de tels sous-marins sans une autorisation américaine, a-t-il fustigé. C’est une perte de souveraineté absolue ».

Macron très critiqué : Emmanuel Macron a été très critiqué dans sa gestion du dossier, puisque c’est lui qui a donné le feu vert au deal, le 5 novembre 2014, alors qu’il était ministre de l’Économie. Le député LR Olivier Marleix a même soupçonné un « pacte de corruption » qui aurait pu, dans cette affaire, bénéficier à l’actuel locataire de l’Élysée. Une enquête est aujourd’hui menée par le Parquet national financier (PNF), qui doit lever le voile sur le rôle d’Emmanuel Macron. En outre, le ministère de la Justice américaine (DoJ) est soupçonné d’avoir mené une enquête pour corruption à l’encontre d’Alstom (qui s’est soldée par une amende de 772 millions de dollars) pour favoriser la prise de contrôle de l’entreprise. C’est ce que soutient Frédéric Pierucci, un ancien dirigeant du groupe, qui a passé deux ans en prison aux États-Unis dans le cadre de cette affaire. « Ce n’est pas une conjecture, les preuves matérielles sont là », canardait-il en janvier 2019 dans un entretien à Marianne.

De manière générale, le DoJ est régulièrement accusé, sous couvert de mener des enquêtes anti-corruption, de servir aux États-Unis de bras armé dans leur guerre économique, en particulier lorsqu’ils lorgnent des groupes étrangers. Avant sa vente à FMC, Technip a d’ailleurs fait l’objet d’une offensive du DoJ, laquelle s’est soldée par le paiement d’une amende de 338 millions de dollars en 2010. « Il y a une véritable instrumentalisation de cette procédure au service de l’économie et des entreprises américaines », constate le député Raphaël Gauvain (LREM), auteur d’un rapport sur les lois et mesures à portée extraterritoriale.

Le choix de coller au modèle anglo-saxon : Comment un tel pillage industriel a-t-il pu se produire ? Pourquoi les pouvoirs publics n’ont-ils pas su protéger les intérêts du pays ? Beaucoup fustigent le manque de vision industrielle, depuis les années 1990, de la classe économique et politique. Pour le journaliste Jean-Michel Quatrepoint, qui a notamment dirigé L’Agefi et La Tribune, le problème est profond. Il découle, selon lui, du choix de « coller au modèle anglo­-saxon », dans le contexte d’une économie qui se financiarisait à toute vitesse. En adoptant ce modèle, « le plus grave est que nous avons pri­vilégié la macroéconomie au détriment de la microéconomie », expliquait-il en décembre 2017, lors d’une audition à l’Assemblée nationale.

Il en veut pour preuve la disparition du ministère de l’Industrie, qui a été absorbé par Bercy au sein du gouvernement Jospin, en 1997. Résultat : « Les services de Bercy, l’Inspection des finances et la direction du Trésor ont pris l’ascendant idéologique sur ceux qui s’occupaient de l’industrie française, constate Jean-Michel Quatrepoint. Cela a eu une conséquence majeure : les compétences industrielles ont disparu du ministère de l’Économie ».

Une prise de conscience de l’Etat français ? : Aujourd’hui, l’exécutif se dit décidé à réagir et à mettre les moyens pour défendre ses intérêts souverains. « Depuis un an, nous avons renforcé la protection de nos actifs stratégiques », affirme Thomas Courbe, le chef de la Direction générale des entreprises (DGE). Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron, une nouvelle cartographie des grands groupes, startups et laboratoires de recherche stratégiques a vu le jour, afin de mieux les protéger contre les menaces extérieures. Pour les défendre, une nouvelle organisation interministérielle a aussi été mise en place. « Concernant les entreprises de la base industrielle et technologique de défense (BITD), nous travaillons en étroite collaboration avec le ministère des Armées et la Direction générale de l’armement, précise Thomas Courbe. Nous procédons ainsi avec tous les ministères qui sont en relation avec des sociétés stratégiques, par exemple ceux de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, de la Santé, du Transport et de l’Énergie, ou de l’Agriculture ».

En parallèle, le gouvernement renforce, depuis un an, le dispositif de contrôle des investissements étrangers en France (IEF). Les technologies dites « critiques » – dont la cybersécurité, l’intelligence artificielle, les semi-conducteurs ou le stockage de l’énergie – font l’objet d’une attention particulière des pouvoirs publics. En outre, le gouvernement peut désormais bloquer une acquisition dès lors que la participation envisagée par un investisseur étranger porte sur un minimum de 25% du capital, contre 33% auparavant. Pas sûr, toutefois, que ces initiatives soient suffisantes pour préserver les domaines les plus stratégiques face aux offensives, de plus en plus féroces, des États-Unis ou de la Chine.

LATÉCOÈRE, UN NOUVEL ACTIF INDUSTRIEL CROQUÉ PAR UN AMÉRICAIN : Latécoère, ou un gâchis à la française… Une vraie spécialité ces dernières années. À la fin des années 2000, le groupe toulousain devait être le pivot de la consolidation de la filière aérostructure en rachetant les activités d’Airbus sous l’œil bienveillant de l’État français pour créer un groupe de taille mondiale. Mais tout a déraillé en raison notamment de la fragilité financière du moment de Latécoère, Airbus (EADS à l’époque) renonçant en 2008 à lui vendre ses activités, qui, depuis, ont été regroupées au sein de Stelia Aerospace. Plus de dix ans plus tard, l’équipementier toulousain, également spécialisé dans les systèmes d’interconnexion, finit dans les bras d’un fonds d’investissement américain pourtant plutôt spécialisé dans la hightech, Searchlight, un temps lié au puissant fonds KKR. Ce fonds américain détient désormais 65,55 % du capital de Latécoère. Très clairement un semi-échec pour Searchlight, qui souhaitait au départ détenir 100 % de sa proie.

Surtout, Latécoère passe sous la bannière étoilée avec tous les inconvénients que cela suppose pour la souveraineté française d’un groupe qui travaille sur des programmes aussi sensibles que le Rafale, l’A400M, les satellites militaires français (harnais) et, surtout, le missile nucléaire M51. L’ombre de la réglementation américaine Itar pourrait planer une nouvelle fois sur tous ces programmes militaires, dont certains sont des fers de lance de l’industrie française à l’exportation. Sans compter la problématique extrêmement sensible de la confidentialité sur la dissuasion française et de l’avance de Latécoère sur la technologie photonique très prometteuse (aéronautique, défense…) du Li-Fi (Light Fidelity), qui a un débit cent fois plus rapide que les Wi-Fi existants.

Des députés montent au créneau : Et cela se passe mal. Fin novembre, dix-sept députés ont écrit au Premier ministre pour lui demander d’avoir une « approche souveraine » sur les ventes de Photonis et de Latécoère. En vain pour l’équipementier aéronautique. Le PDG de Dassault Aviation Eric Trappier a jugé excessives les inquiétudes sur Latécoère. « Le risque souveraineté n’existe pas sur Latécoère, il existe en général. Il faut des règles », a-t-il estimé en début d’année. Une déclaration qui va dans le sens de la PDG de Latécoère. Yannick Assouad, qui a un passé très américain (PDG d’Honeywell Aerospace, diplômée de l’Institut technologique de l’Illinois), a expliqué dans une interview à L’Usine nouvelle que « la lettre d’engagement signée par Searchlight, confidentielle », aborde les questions concernant ces programmes de défense. Et de dire que « l’État a bien joué son rôle pour protéger ce qui doit l’être. En tant que dirigeante de Latécoère, je mettrai un point d’honneur à respecter ces engagements ».

Mais, selon nos informations, Searchlight traîne déjà les pieds pour remplir certains de ses engagements. Ainsi, l’État a demandé à Searchlight, au titre du contrôle des investissements étrangers en France (procédure IEF), qu’il prenne un chevalier blanc français, qui aura son agrément. Cet investisseur doit détenir au moins 10 % du capital et des droits de vote de Latécoère et sera son œil au conseil d’administration. L’État lui a soufflé le nom de Tikehau Capital. Mais, selon nos sources, Searchlight aurait l’intention d’organiser des enchères pour trouver un partenaire et amortir son investissement. Mais la mère de toutes les batailles sera la sortie de Searchlight, dans cinq ans environ. L’État français a-t-il déjà pris des mesures pour empêcher une vente à un industriel non désiré ? Michel Cabirol

NEXEYA, CLS, PHOTONIS… UNE GESTION AU CAS PAR CAS : A côté d’opérations comme la vente de Morpho à Advent, la cession de la PME HGH à Carlyle ou le rachat de Latécoère par Searchlight, la France a également su prendre des initiatives pour mieux protéger sa base industrielle et technologique de défense (BITD). L’exemple le plus édifiant reste la vente de Nexeya par ses actionnaires historiques au groupe allemand Hensoldt, détenu par le fonds américain KKR. Le ministère des Armées a imposé aux actionnaires de Nexeya d’exclure de la vente l’activité spatiale (Nexeya Space) ainsi que certaines activités de défense liées à la souveraineté française. Soit 36 millions d’euros de chiffre d’affaires (200 salariés). Ces activités considérées comme critiques ont été dans un premier temps, distinguées des autres activités de Nexeya, puis rassemblées dans une nouvelle société baptisée Hemeria, principalement spécialisée dans les nano satellites.

CLS, un actif qui file en Belgique : La Compagnie nationale à portefeuille (CNP), société d’investissement belge du groupe Frère, qui se propose de racheter une participation majoritaire du capital de la pépite technologique CLS (Collecte Localisation Satellites), a dû déposer, fin novembre, un dossier à la Direction générale des entreprises (DGE) dans le cadre de la procédure des investissements étrangers en France (IEF). Si tout se passe bien, la procédure devrait durer deux mois minimums à compter du dépôt du dossier. L’État français, qui aurait pu imposer un acheteur français – la banque Rothschild était sur les rangs -, a laissé filer cet actif en Belgique. Il faut cependant préciser que le Centre national d’études spatiales (CNES) devrait rester actionnaire à hauteur de 35 % de l’opérateur des célèbres balises Argos.

Après quelques hésitations, l’État français a entrepris par ailleurs de trouver un actionnaire français de référence à Photonis, qui fournit les forces spéciales de tous les pays de l’OTAN. Mis en vente par le fonds Ardian, ce leader mondial de la conception et de la fabrication de tubes d’intensification d’image de pointe pour les militaires intéresse très fortement des groupes américains notamment. Après avoir vainement tenté de convaincre Thales et Safran de racheter Photonis, l’État a récemment sollicité d’autres industriels français. La fin de l’histoire reste à écrire. Ainsi, quand la France veut, elle choisit de s’en donner les moyens. C’est une simple question de volonté politique. Avec le renforcement de la procédure IEF, l’État dispose, via la Direction générale des entreprises, d’une palette d’outils plus large pour préserver ses pépites et ses entreprises stratégiques lors d’une opération de contrôle par un investisseur étranger.

Pas de « Proxy Agreement » français : Mais pas question pour le moment d’envisager une solution de type « Proxy Agreement » à la française, à l’image de ce qu’impose l’administration américaine à des investisseurs étrangers lors d’un rachat d’une société considérée comme stratégique pour les États-Unis. Un dispositif qui limite drastiquement les droits de l’investisseur étranger au sein même de sa société gérée par trois administrateurs américains, qui eux-mêmes désignent les dirigeants de la société. Michel Cabirol

Lire la Source : https://www.latribune.fr/economie/france/la-france-va-enfin-riposter-au-pillage-de-ses-pepites-industrielles-trop-tard-10-11-837068.html

Retraites, Avocats mobilisés


20minutes.fr – Réforme des retraites : Les avocats toujours massivement mobilisés. CONTESTATION : Les actions de contestation se multiplient…

Par J.-L.D. avec AFP – Publié le 13/01/20 à 18h50 — Mis à jour le 13/01/20 à 19h10

Balance ta robe — Robin Letellier/SIPA

Rassemblements, robes noires jetées à terre ou accrochées aux grilles des palais : les avocats se sont à nouveau massivement mobilisés ce lundi contre la réforme des retraites, alors que les représentants de la profession étaient reçus à la Chancellerie.

Ils étaient plusieurs dizaines, réunis en silence, sur les marches du palais de Justice de Paris. Signe d’une colère qui dure, à Marseille, les avocats ont couvert de rouge l’épitoge d’ordinaire blanche de leur costume, puis suspendu leurs robes aux grilles. Même image à Lyon, où la « mort de la profession » a été symbolisée par des robes noires pendues aux rambardes des escaliers du tribunal.

Des bâtonniers dans les roues de la réforme : Le projet de réforme prévoit notamment de doubler les cotisations retraite (de 14 à 28 %) pour les avocats gagnant moins de 40.000 euros par an, et les pensions, actuellement au minimum de 1.400 euros net, passeraient à 1.000 euros, selon le Conseil national des barreaux (CNB) qui représente les 70.000 avocats français.

À l’issue d’une réunion de plus de deux heures avec la ministre Nicole Belloubet et Laurent Pietraszewski, le monsieur retraite du gouvernement, la présidente du CNB Christiane Féral-Schuhl, entourée du bâtonnier de Paris Olivier Cousi et la présidente de la Conférence des bâtonniers Hélène Fontaine, a déclaré n’avoir reçu « aucune nouvelle proposition » mais « senti que nos interlocuteurs étaient très préoccupés par la situation de crise ».

Reconduction de la grève pour une semaine : « Nous avons exigé que des garanties soient apportées sur l’autonomie de notre régime (…), pour que les avocats ne perdent pas un euro. Des propositions vont être formulées par écrit dans la semaine », a-t-elle indiqué à la presse. De nombreux barreaux ont voté la reconduction de la grève pour une semaine. Partout des audiences sont renvoyées ou perturbées : à Lyon, le très attendu procès pour agressions sexuelles de l’ex-prêtre Bernard Preynat a été suspendu jusqu’à mardi.

« C’est très lourd pour les avocats deux semaines de grève mais nous n’avons aucune réponse du gouvernement, on ne comprend pas cette réforme, alors que nous ne coûtons rien au contraire », a affirmé le bâtonnier de Clermont-Ferrand, Philippe Gatignol.

Robe à terre et poing en l’air : A Saint-Etienne, les avocats ont jeté leur robe à terre, comme l’avaient fait leurs collègues de Caen devant la garde des Sceaux Nicole Belloubet la semaine dernière. A Chambéry, les avocats envisagent une grève encore plus dure, avec une cessation de toute activité, à l’exception du contentieux de la liberté.

À Grenoble, la poursuite du mouvement a été votée à la quasi-unanimité : « C’est une grève dure des audiences, des désignations d’office et de la défense d’urgence », a déclaré Evelyne Tauleigne, bâtonnier du barreau de Grenoble qui compte près de 600 avocats.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2694143-20200113-reforme-retraites-avocats-toujours-massivement-mobilises

CES Las Vegas, Nov in St Étienne


francebleu.fr – Infos – Société – Sécurité : des vêtements connectés pour les travailleurs isolés produits à Saint-Étienne.

Par David Valverde, France Bleu Saint-Étienne Loire – Dimanche 12 janvier 2020 à 5:44

Basée à Saint-Étienne et en partenariat avec une entreprise de Sorbiers, Nov’in poursuit le développement de objets connectés déclenchés en cas de chute ou d’inactivité prolongée. Après la canne pour les personnes âgées, primée au CES, les vêtements pour travailleurs isolés.

Nov in, Saint Étienne, France

Saint-Étienne, France : C’est le rendez-vous incontournable des nouvelles technologies : le CES de Las Vegas a pris fin ce vendredi (10 janvier). Comme chaque année le Consumer Electronic Show a regorgé de trouvailles et d’innovations qui feront peut-être le quotidien demain. Pour les sociétés primées dans ce salon international c’est souvent l’entrée par la grande porte vers la commercialisation de leur produit du futur.  Il y a 3 ans, l’entreprise stéphanoise Nov’in avait par exemple reçu un prix de l’innovation pour sa smart canne, une canne connectée.

CES Las Vegas USA

Le CES de Las Vegas a servi à lancer la société mais c’est de l’histoire ancienne pour Nov’in. Vincent Gauchard est le cofondateur : « Cela nous a fait avancer plus vite et on n’en serait pas là aujourd’hui sans le CES. En 2017, cela faisait 3 ans qu’on avait créé l’entreprise, c’était compliqué en termes de crédibilité. Quand en 2019 on sort la canne à la commercialisation, l’effet promotionnel de Las Vegas est terminé. On est rentré dans la vraie vie d’une entreprise. Aller chercher le client un par un, lui présenter le produit, le convaincre et l’accompagner pendant tout son usage. »

Désormais, pour continuer de se développer, Nov’in s’oriente vers les vêtements connectés. Le principe reste le même avec les vêtements connectés : améliorer la sécurité, cette fois des travailleurs isolés. « Cela peut concerner des entrepôts logistiques, des entrepôts de 35 000 m carrés qui tournent 24h/24. La nuit ils sont en effectif réduit et ne se voient pas, même au sein d’un même bâtiment » explique Vincent Gauchard. C’est donc un public à qui ces vêtements nouvelles générations comme des gilets connectés pourraient être utiles. Un produit conçu et produit à 100% dans la Loire, puisque Nov’in s’est associé à T2S à Sorbiers, près de Saint-Etienne leader dans le vêtement haute-visibilité. Les premiers vêtements de travail connectés ont été fabriqués. Ils sont en vente et sont commercialisés depuis 3 mois.

Lire la Source : https://www.francebleu.fr/infos/societe/securite-des-vetements-connectes-pour-les-travailleurs-isoles-1578664445

Retraites, 40e Journée de mobilisation


20minutes.fr – Retraites : Les secteurs toujours en grève lundi pour la 40e journée de mobilisation. CONTESTATION : Deux jours après l’annonce du gouvernement de provisoirement retirer l’âge pivot du projet de réforme des retraites, plusieurs secteurs resteront en grève ce lundi 13 Janvier 2020.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 12/01/20 à 19h27 — Mis à jour le 12/01/20 à 19h39

Manifestation contre la réforme des retraites à Bordeaux, le 9 janvier 2020. — UGO AMEZ/SIPA

La réponse positive de la CFDT et de l’Unsa à l’offre de dialogue du gouvernement va-t-elle entamer la détermination des grévistes ? La réponse se jouera à partir de lundi dans les assemblées générales des secteurs en pointe depuis 40 jours, à commencer par les transports.

RATP – SNCF : Le trafic sera encore perturbé lundi dans la capitale mais avec une « très nette amélioration » sur le réseau RER, où un train sur deux circulera toute la journée, selon la RATP. Outre la 1 et la 14, automatiques, les lignes de métro 2 et 10 fonctionneront en continu de 6h30 à 19h30. Les autres seront ouvertes surtout aux heures de pointe et avec des tronçons et des stations fermés. En surface, le trafic sera proche de la normale pour les tramways et 4 bus sur 5 circuleront en moyenne.

La SNCF annonce 8 TGV sur 10 en France, 7 TER sur 10 et 7 Transilien sur 10. Le trafic international sera « peu perturbé ».

L’attitude de l’Unsa et de la CFDT, grévistes en dépit de l’appui de leurs centrales syndicales à la réforme à points, sera scrutée lors des assemblées générales lundi. Dimanche, le secrétaire général de l’Unsa ferroviaire Didier Mathis a assuré que l’appel à la grève était maintenu à la SNCF comme à la RATP mais a reconnu que le retrait de l’âge pivot par le gouvernement « permett(ait) peut-être de sortir par le haut ».

Le taux de grévistes mesuré vendredi matin à la SNCF se maintenait au-dessus des 10 % (10,2 %), avec près d’un conducteur sur deux (47,3 %) concerné.

Raffineries : La CGT, majoritaire dans la plupart des raffineries, a appelé à poursuivre les arrêts des expéditions de carburant jusqu’au 16 janvier inclus, « a minima », selon le secrétaire général de la CGT Chimie, Emmanuel Lépine.

Les précédentes journées interprofessionnelles et l’arrêt total des expéditions du 7 au 10 janvier n’ont pour l’instant pas entraîné de pénurie massive de carburant, et les syndicats de l’énergie gardent un souvenir cuisant de la grève contre la loi Travail en 2016, où ils s’étaient retrouvés isolés. Aussi sont-ils prudents sur l’éventualité d’un arrêt total des raffineries, une décision lourde qui prend plusieurs jours.

Seule la raffinerie Petroinéos de Lavéra (Bouches-du-Rhône) a entamé à ce stade un arrêt partiel de la production.

Enseignants : Lundi s’ouvrent au ministère de l’Education des négociations sur les retraites, qui doivent déboucher sur une loi de programmation des revalorisations, et la FSU, premier syndicat chez les enseignants, fera connaître sa position à 19h00.

À ce stade, les syndicats de l’éducation ont appelé à la grève et aux manifestations les 14, 15 et 16 janvier dans le cadre de l’appel national interprofessionnel CGT-CGC-FO-FSU-Solidaires.

SUD appelle en outre à amplifier « un mouvement de grève reconductible à même de faire plier le gouvernement et d’obtenir le retrait du projet gouvernemental ».

Les enseignants dénoncent le fait que la réforme prendra en compte l’ensemble de la carrière dans le calcul des pensions, contre les six derniers mois actuellement, tandis que le gouvernement leur promet de revaloriser les salaires.

Avocats : Le Conseil national des barreaux (CNB), qui représente les 70.000 avocats français, appelle « tous les avocats de France à poursuivre le mouvement de grève pour la semaine du 13 janvier », dans un communiqué vendredi, en continuant de dénoncer la suppression de leur régime autonome de retraite.

Les avocats, très mobilisés depuis le début du mouvement, craignent le doublement de leurs cotisations retraite (de 14 à 28 %) et la baisse des pensions.

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, et le secrétaire d’Etat en charge des retraites, Laurent Pietraszewski, doivent rencontrer lundi les représentants de la profession.

Les autres secteurs : À l’Opéra de Paris, la représentation de samedi soir du « Barbier de Séville » a été annulée. Les annulations en cascade depuis le 5 décembre ont déjà coûté plus de 12 millions d’euros. Le suspense reste entier pour la prochaine représentation mardi, les annulations pouvant intervenir à moins d’une heure du lever le rideau.

La CGT de la Banque de France a déposé un préavis de grève « reconductible bloquante » à partir de lundi dans deux centres fiduciaires qui traitent plus du quart des billets du pays.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2693211-20200112-retraite-secteurs-toujours-greve-lundi-40e-journee-mobilisation

Manifestations du 11 janvier 2020


20minutes.fr- Société – Manifestation du 11 janvier 2020 : « Le retrait de l’âge pivot ne changera rien à notre détermination ». REPORTAGE : Cheminots, enseignants, avocats, aides-soignants, infirmiers ou encore « gilets jaunes » ont à nouveau battu le pavé, en ce 38e jour de grève contre la réforme des retraites…

Par Hakima Bounemoura – Publié le 11/01/20 à 19h04 — Mis à jour le 11/01/20 à 20h01.

Des manifestants défilant boulevard Diderot à Paris lors de la manifestation contre la réforme des retraites, le samedi 11 janvier. — LIONEL BONAVENTURE
  • . Les organisations syndicales avaient appelé à ce que ce samedi 11 janvier soit « une journée de manifestation et de mobilisation massive » contre la réforme des retraites.
  • . À Paris, des dizaines de milliers de personnes ont battu le pavé, certaines pour la toute première fois.
  • . Le retrait de l’âge pivot, annoncé ce samedi par Edouard Philippe, « ne change absolument rien à notre détermination. C’est tout le projet qui doit être retiré », ont expliqué de nombreux manifestants.
  • . D’autres actions sont d’ores et déjà programmées par l’intersyndicale, les 14, 15 et 16 janvier.

Ils étaient moins nombreux que lors de la mobilisation de jeudi. Plusieurs milliers de personnes (21.000 selon le ministère de l’Intérieur, 150.000 selon la CGT), ont une nouvelle fois manifesté ce samedi à Paris contre la réforme des retraites à l’appel de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, CGC et Solidaires. Le cortège, qui s’est élancé de la place de la Nation en début d’après-midi, a rejoint la place de la République vers 18 heures, un parcours émaillé de quelques incidents entre les forces de l’ordre et des casseurs.

Cheminots, enseignants, avocats, aides-soignants, infirmiers ou encore « gilets jaunes » ont à nouveau battu le pavé de manière unitaire, en ce 38e jour de grève contre la réforme des retraites, au son de « Et on ira, et on ira, et on ira jusqu’au retrait… » « Il était important d’organiser cette manif aujourd’hui, un samedi, pour les salariés du privé, pour ceux qui travaillent en semaine et qui ne peuvent pas se libérer », explique Josiane, militante CGT de la première heure, aujourd’hui à la retraite.

« C’est la première fois que je ressens le besoin de me mobiliser » : C’était en effet la première fois, depuis le début du mouvement le 5 décembre dernier, qu’un appel à la mobilisation était lancé le week-end. L’occasion pour certains de venir battre le pavé au côté des organisations syndicales. « C’est la première fois que je ressens le besoin de me mobiliser, de montrer mon désaccord. Je me sens très concernée par tout ce qui se passe », explique Virginia, 25 ans, venue manifester avec sa collègue Alexandra, qui elle aussi, a décidé pour la toute première fois de se mobiliser. « Ça ne fait pas très longtemps que je suis dans la vie active, mais je me pose déjà énormément de questions sur mon avenir », ajoute la jeune femme qui travaille dans le secteur du handicap et de la dépendance.

Peu habituée à défiler dans les cortèges « avec les syndicats », Hélène est aussi venue étoffer les rangs de cette manifestation unitaire contre la réforme des retraites. Avocate depuis une quinzaine d’années, elle est vent debout contre cette réforme qu’elle juge « injuste et scandaleuse ». « Notre régime est autonome, il se porte bien, nous finançons même pour 100 millions d’euros par an le régime général. Et pourtant l’Etat veut le supprimer », s’insurge l’avocate, qui compte bien poursuivre la mobilisation, tant que sa corporation n’aura pas obtenu gain de cause.

« Le retrait de l’âge pivot ne changera rien à notre détermination » : Alors que le cortège n’avait pas encore rejoint la place de la République, certains manifestants ont appris en direct, via leur smartphone, que le gouvernement, dans une lettre d’Édouard Philippe adressée aux partenaires sociaux, acceptait finalement de retirer l’âge pivot du projet de loi. « Ça ne change absolument rien à notre détermination. C’est tout le projet qui doit être retiré. On ne veut pas de retraite par capitalisation, on ne veut pas de BlackRock chez nous », a lancé Didier, conducteur de bus RATP, en grève depuis déjà 38 jours.

« La mobilisation n’est pas finie, loin de là. Cela montre surtout que le gouvernement est en train de perdre pied, le rapport de force a changé. Il faut plus que jamais rester mobiliser pour obtenir le retrait pur et simple de ce projet de loi », a renchéri Joseph, également employé à la RATP, et qui lui aussi a promis de poursuivre la mobilisation la semaine prochaine.

La volonté de compromis affichée par le gouvernement sur l’âge pivot ne se traduira donc pas forcément par l’arrêt des perturbations dans les transports puisque la CGT, FO et Solidaires réclament toujours le retrait pur et simple du projet. Philippe Martinez, leader de la CGT, l’a encore réaffirmé ce samedi, « l’âge pivot est un leurre » qui « ne change rien à notre opposition à la réforme ». Plusieurs actions sont d’ores et déjà programmées par l’intersyndicale, les 14, 15 et 16 janvier prochains.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2692523-20200111-manifestation-11-janvier-retrait-age-pivot-changera-rien-determination

Retraites : Deux projets de loi


20minutes.fr – politique – Retraites : Deux projets de loi présentés le 24 janvier 2020, l’âge pivot instauré dès 2022 mais il pourra encore être négocié. RÉFORME : Les partenaires sociaux auront jusqu’à septembre 2021 pour « proposer au gouvernement » d’autres « modalités d’atteinte de l’équilibre financier ».

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 10/01/20 à 02h26 — Mis à jour le 10/01/20 à 02h33.

Edouard Philippe après sa rencontre avec les syndicats, le 7 janvier 2020. — Francois Mori/AP/SIPA

Âge pivot, équilibre financier, rémunération des enseignants… Voici donc les premiers éléments du projet de loi sur la réforme des retraites, selon les textes transmis pour avis aux caisses de Sécurité sociale et dont l’AFP a obtenu copie dans la nuit de jeudi à vendredi.

Deux projets de loi présentés le 24 janvier 2020 : Deux projets de loi sur la réforme des retraites, l’un organique, l’autre ordinaire, seront présentés en Conseil des ministres le 24 janvier. Le projet de loi organique fixe notamment une « règle obligeant (…) à prévoir l’équilibre » financier du système de retraite, tandis que le projet de loi ordinaire prévoit à cette fin d’instaurer un « âge d’équilibre » pour « inciter les Français à partir plus tard avec une meilleure pension ».

« Âge d’équilibre » dès 2022, sauf « délibération » différente « avant septembre 2021 » : La réforme des retraites prévoit la création en 2022 d’un « âge d’équilibre » (âge pivot) au-delà de l’âge légal de départ, à moins d’une « délibération » différente des partenaires sociaux « avant le 1er septembre 2021 ». Syndicats, patronat et employeurs publics siégeant au sein de la future « caisse nationale de retraite universelle » qui sera créée « le 1er décembre 2020 » auront donc neuf mois pour « proposer au gouvernement » d’autres « modalités d’atteinte de l’équilibre financier », faute de quoi « l’âge minimal » pour une retraite sans décote passera progressivement à 64 ans d’ici à 2027.

Une règle, imposant l’équilibre financier du système : La réforme fixera une « règle obligeant (…) à prévoir l’équilibre » financier du système de retraite, qui ne pourra pas être en déficit « sur une période de cinq années en cumulé ». « La prévision de solde cumulé » du futur « système universel de retraite » devra être « positive ou nulle » à partir de 2025, précise le projet de loi organique.

Revalorisation de la rémunération des enseignants et des chercheurs : La « mise en place du système universel de retraite » s’accompagnera d’une « revalorisation » de « la rémunération » des enseignants et des chercheurs. « Cet engagement », qui figure dans « l’article premier » du projet de loi ordinaire, vise à garantir « un même niveau de retraite pour les enseignants et chercheurs que pour des corps équivalents de même catégorie de la fonction publique ». Il « sera rempli dans le cadre » de lois de programmation de l’Education nationale et de la Recherche, précise le texte.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/politique/2691451-20200110-retraites-deux-projets-loi-presentes-24-janvier-age-pivot-instaure-2022-pourra-encore-etre-negocie

Retraites, Nouvelles actions, 11, 14, 15, 16 janvier 2020


20minutes.fr – Société – Réforme des retraites : L’intersyndicale appelle à de nouvelles actions les 14, 15 et 16 janvier 2020. MANIFESTATION : Une journée de mobilisation est aussi prévue samedi 11 janvier 2020.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 09/01/20 à 23h45 — Mis à jour le 10/01/20 à 03h12.

Grenoble Métropole le 09/01/2020 : Une nouvelle mobilisation ce jeudi 09 janvier 2020 plusieurs milliers de personnes dans les rues de Grenoble Isère contre la réforme des retraites à l’appel de tous les syndicats. Crédit : ALLILI MOURAD/SIPA

L’intersyndicale formée par la CGT, FO, la CFE-CGC, la FSU, Solidaires et des organisations de jeunesse appelle à de nouvelles actions les 14, 15 et 16 janvier pour obtenir le retrait de la réforme des retraites, a-t-elle annoncé ce jeudi soir à la presse.

« Nous appelons à préparer des actions pour les 14, 15 et 16, dont les modalités seront précisées samedi soir en fonction de la réussite du (samedi) 11 », nouvelle date de mobilisation interprofessionnelle, a indiqué Eric Beynel, porte-parole de Solidaires, après plus de quatre heures de réunion au siège de FO.

Jeudi, les cortèges ont rassemblé 452.000 manifestants selon le ministère de l’Intérieur, près d’1,7 million d’après la CGT​, des chiffres en baisse par rapport au 17 décembre.

« Amplifier le mouvement » : L’intersyndicale a appelé à faire de samedi prochain « une journée de manifestations et de mobilisations massives », au soir de laquelle elle doit de nouveau se retrouver pour décider de l’avenir du mouvement.

Dans l’attente, elle a indiqué son souhait de faire de mardi 14 une « journée de grèves et de convergence interprofessionnelles », et annoncé des initiatives déclinées « sous toutes les formes » mercredi 15 et jeudi 16 janvier. « On se revoit samedi. Il faut amplifier le mouvement et définir une stratégie efficace, ce n’est pas facile. Les actions doivent monter en puissance, d’autres secteurs doivent prendre le relais », a souligné Benoît Teste, secrétaire général de la FSU, première fédération syndicale chez les enseignants.

Partout en France, des grèves manifestations qui touchent toutes les corporations…

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2691339-20200109-reforme-retraites-intersyndicale-appelle-nouvelles-actions-14-15-16-janvier

France, Perpignan, Restos du cœur, Cambriolage


20minutes.fr – Restos du cœur cambriolés à Perpignan : « Comment peut-on voler les plus pauvres ? » – FAITS DIVERS : Pour la troisième fois en moins d’un an, un local des Restos du cœur des Pyrénées-Orientales a été fracturé et les denrées alimentaires qui y étaient entreposées, volées.

C’est le troisième local des Restos du cœur fracturé et dépouillé en moins d’un an dans les Pyrénées-Orientales — Tristan Reynaud/BCOMJS/SIPA

« Ils ont ouvert les cartons et se sont servis comme s’ils faisaient leurs courses. » Odile Brégand, présidente des Restos du cœur à Perpignan, est « révoltée ». Pour la troisième fois en moins d’un an, l’un des 22 centres de distribution dans les Pyrénées-Orientales appartenant à l’association fondée par Coluche, a été fracturé et les denrées alimentaires qui y étaient entreposées, subtilisées.

Cent kilos de viande, 80 barquettes de poisson surgelé, près de 1.200 yaourts, briques de soupe, 60 flacons de shampoing, 200 boîtes de pâté, 180 tablettes de chocolat, 480 portions de fromage, 88 kg de plats cuisinés, 80 paquets de café, salades au thon… L’ampleur du vol, qui s’est produit dans la nuit du 4 au 5 janvier, est importante. « Vu la quantité de produits volés, ce n’était pas pour remplir un frigo, mais pour faire de la revente », s’insurge Nelly Rocquet, la responsable de ce centre situé dans le quartier du Vernet, à Perpignan.

Les cadeaux des bénéficiaires aussi : « Il n’y a plus de respect. On s’en prend à nos centres et on vole de la nourriture que l’on offre aux plus nécessiteux. Mais comment peut-on voler les plus pauvres ? », s’alarme la présidente. Les cadeaux de Noël destinés aux enfants des bénéficiaires qui n’avaient pas encore été distribués ont été ouverts. Les voleurs ont subtilisé ceux qui étaient à leur goût.

Par Jérôme Diesnis – Publié le 08/01/20 à 10h03 — Mis à jour le 08/01/20 à 10h03

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/faits_divers/2689891-20200108-restos-ur-cambrioles-perpignan-comment-peut-voler-plus-pauvres

Coluche : Restos du cœur

Coluche n’est plus là pour s’en prendre aux voleurs… Quel dommage quelle honte !

Retraites : Sortir du conflit ?


20minutes.fr – Réforme des Retraites : Sortir du conflit sans renier son projet, le délicat défi de l’exécutif. POLITIQUE – Après un mois de grève, le gouvernement cherche toujours une sortie de crise pour mener à bien la réforme des retraites.

Le dossier retraites est entre les mains d’Edouard Philippe. — Jacques Witt/SIPA
  • . L’exécutif espère trouver une sortie de crise pour mener à bien la réforme des retraites.
  • . « J’attends du gouvernement d’Edouard Philippe qu’il trouve la voie d’un compromis rapide », a assuré Emmanuel Macron lors de ses vœux.
  • . Les concertations avec les syndicats reprennent mardi, alors que deux journées de mobilisation contre le projet sont déjà prévues.

Pour l’exécutif, le début de l’année 2020 ressemble à s’y méprendre à la fin décembre. Le gouvernement cherche toujours une sortie de crise pour mener à bien sa réforme des retraites. Car après un mois de grève, le bras de fer se poursuit. Deux journées de mobilisation contre le projet sont déjà prévues, jeudi et samedi.

Emmanuel Macron retrouve donc ses ministres lundi avec cet objectif : éviter l’enlisement, avant la reprise des concertations avec les organisations syndicales le lendemain. Pour la majorité, le temps presse. Le texte final doit être présenté en Conseil des ministres la semaine du 20 janvier.

Pénibilité, âge pivot, seniors… Quelle marge de négociations ? : « J’attends du gouvernement d’Edouard Philippe qu’il trouve la voie d’un compromis rapide », a assuré Emmanuel Macron lors de ses vœux. Mais jusqu’ici, les discussions sont au point mort. Même les syndicats dits « réformistes » n’ont pas été convaincus par les annonces du gouvernement.

« Sur l’universalité du régime, objectivement, il y a peu de marges de négociation : un euro cotisé donnera les mêmes droits pour tous. Et on doit garder un âge d’équilibre [à 64 ans] pour assurer la pérennité du système », avance Bruno Bonnell. « Mais la porte est ouverte à la discussion sur la pénibilité. On pourrait définir de nouveaux critères par exemple pour les métiers où l’on sauve des vies (médecins, infirmiers, etc.), ou l’on risque sa vie (policiers, militaires, etc.) et pour les métiers du lien (accompagnateurs de vie scolaires, de personnes en situation de handicap) », énumère le député LREM du Rhône. Cette prise en compte de la pénibilité et le « maintien dans l’emploi des seniors » seront au cœur des discussions mardi.

Trouver une sortie de crise… sans se renier : Reste la question de l’âge pivot, « ligne rouge » pour la CFDT, la CFTC et l’Unsa. « On peut trouver une issue à la crise si on revient sur cet âge pivot, qui est très injuste socialement et bloque les négociations », remarque Jean-François Cesarini. Le député du Vaucluse propose, avec une quinzaine de ses collègues de « l’aile gauche » de la majorité, de le remplacer par « un âge d’équilibre individualisé », prenant en compte l’espérance de vie en bonne santé à partir de 65 ans par métier. « Le président a ouvert cette porte le 31 décembre en disant que ceux qui effectuent des « tâches difficiles » pourront partir plus tôt, on espère que le Premier ministre mettra de l’eau dans son vin », ajoute Cesarini.

En pleine contestation sociale, Edouard Philippe a déjà dû lâcher du lest. Plusieurs corps de métiers (marins, policiers, militaires, danseurs de l’Opéra) ont obtenu des aménagements dans le futur projet de retraites. Au risque de mettre à mal l’universalité du projet ? « Le régime soi-disant unique est devenu un régime inique. Avec les exceptions et les différentes mesures d’âge, on va se retrouver avec un système beaucoup plus complexe et avec plus de régimes spéciaux qu’avant », a ainsi dénoncé le patron des Républicains Christian Jacob aux Echos.

« Le souci de l’exécutif est de faire coexister la perspective universelle du projet et le nombre important d’exceptions qu’elle commence à avoir. Cela donne aussi des arguments à l’opposition. Si la réforme est si bien que ça, pourquoi multiplier les dérogations, comme l’a dénoncé la CGT », résume Bruno Cautrès, chercheur au CNRS et au Cevipof. « Le compromis semble donc aujourd’hui difficile à trouver, d’autant que le gouvernement n’a pas remporté la bataille de l’opinion ». Selon un sondage Ifop pour le JDD, plus de la moitié des Français (55 %) souhaite que le gouvernement n’aille pas au bout de la réforme.

Par Thibaut Le Gal – Publié le 05/01/20 à 18h39 — Mis à jour le 05/01/20 à 18h42

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/politique/2687595-20200105-reforme-retraites-sortir-conflit-renier-projet-delicat-defi-executif

Bordeaux, Fengshui, Françoise Chevalier


Ce début d’année 2020 est favorable aux engagements profitables en termes de bonnes résolutions. Mon amie Françoise Chevalier et ma collègue WordPress, est en train d’organiser son année, en planifiant les périodes de stages de formation.

Pour certains, je fais partie du nombre, nous connaissons toutes les qualités de Mme Françoise Chevalier, et la faculté, qu’elle a d’enseigner, de participer à la transmission de connaissances. Elle est douée, pour transmettre ce savoir et savoir-faire, toutes les techniques qui tournent autour du Fengshui.

Sa huitième année de transmission.

Cela nous touche tous individuellement et collectivement. Tout le monde croit bien faire et pourtant. Souvent on se trompe car seuls les enseignements des arts et techniques du Fengshui ne varient pas. Ces arts et techniques se transmettent depuis plus de 4.000 ans au Tibet et 5.000 en Chine.

Françoise Chevalier va tous les ans au Tibet pour se ressourcer, et compléter ses connaissances.

Ce qui est rassurant Madame Françoise Chevalier est très bien entourée et elle est très facile à joindre, ce qui est réconfortant : elle se montre très agréable au téléphone et répond rapidement aux emails…

Voici les liens de ses blogs où trouver des tas de renseignements, des formations, des dates des stages…

Un souci, ne pas hésiter à contacter, ici, sur ce blog. La transmission se fera très rapidement.

France, Travail, Emploi, CDD ?


20minutes.fr – ACCUEIL – ÉCONOMIE – Durée, droit, renouvellement… Tout ce qu’il faut savoir sur le contrat à durée déterminée. EMPLOI – Aujourd’hui presque incontournable, le contrat à durée déterminée est abondamment utilisé par les entreprises. À tel point que l’État a récemment donné un petit tour de vis pour inciter les employeurs à garder plus longtemps ces salariés précaires.

La plupart des actifs passent aujourd’hui par un ou plusieurs contrats à durée déterminée. — IStock / City Presse

En France, le contrat à durée indéterminée (CDI) est le plus répandu : 88 % des salariés (hors intérim) étaient en CDI en 2017 d’après la Dares, l’institut statistique du ministère du Travail. Mais si on ne recense que 12 % d’actifs en CDD, la part de ces emplois à durée déterminée (CDD) a fortement augmenté ces dernières décennies. Quelque 87 % des recrutements actuels se font sous cette forme de contrat précaire.

Une durée limitée dans le temps : Le CDD a été créé pour faire face à un surcroît de travail. Il doit répondre à un besoin temporaire et non pas à l’activité normale de l’entreprise. C’est la raison pour laquelle le motif de l’embauche doit être stipulé de façon précise sur le contrat. Il peut notamment s’agir de remplacer un salarié absent, de pallier un accroissement temporaire d’activité ou d’occuper un emploi à caractère saisonnier.

De même, le CDD est en principe conclu de date à date. La loi prévoit que sa durée totale ne peut excéder 18 mois (période d’essai comprise) et jusqu’à 24 mois dans le cadre d’une mission à l’étranger, du départ définitif d’un salarié avant la suppression de son poste ou d’une commande exceptionnelle à l’exportation. À l’inverse, le contrat ne peut pas dépasser 9 mois lorsqu’il est conclu dans l’attente d’un recrutement en CDI. Au cours de cette période, le CDD peut être renouvelé à deux reprises (contre une seule fois avant 2015) avec la même personne, en respectant un délai de carence entre chaque contrat. Il est possible, par exception, de ne pas indiquer d’échéance lorsqu’il s’agit de remplacer un salarié absent pour une durée indéterminée.

Déclinaisons à foison : Afin de répondre aux besoins particuliers de certains secteurs d’activité, le législateur a décliné ce contrat de travail en plusieurs versions. L’hôtellerie-restauration, les services à la personne, les enquêtes et sondages, l’activité audiovisuelle ou encore le spectacle peuvent recourir au CDD d’usage ou contrat d’extra. Dans ce cas, le salarié peut être embauché à de multiples reprises pour effectuer des tâches de quelques heures, d’une journée ou de plusieurs journées consécutives et ce, sans délai de carence.

À l’inverse, le CDD à objet défini permet de recruter un employé sur un projet dont le terme n’est pas connu. Créé en 2014, il cible les ingénieurs et cadres et doit être compris entre 18 et 36 mois. Enfin, le CDD senior est réservé aux plus de 57 ans inscrits depuis plus de trois mois comme demandeurs d’emploi. L’objectif : leur permettre d’acquérir des droits supplémentaires pour obtenir une retraite à taux plein.

La contrepartie financière : Bien qu’il ne fasse pas partie des membres pérennes du personnel, le salarié en contrat à durée déterminée bénéficie globalement des mêmes droits que ses collègues en CDI. L’organisation du temps de travail, les congés payés, les avantages salariaux tels que les titres restaurant, l’épargne salariale ou la complémentaire santé, ainsi que l’accès aux équipements collectifs et l’exercice du droit syndical doivent en effet être identiques. En pratique toutefois, il peut y avoir certaines différences. Depuis 2012, le maintien du salaire lors des jours fériés chômés est par exemple conditionné à une période d’ancienneté de trois mois dans l’entreprise.

Afin de compenser la précarité inhérente à cette mission temporaire, le législateur​ a d’autre part prévu l’attribution d’une indemnité spécifique de fin de contrat équivalant à 10 % de la rémunération totale brute de l’employé ou 6 % si un accord collectif en a décidé ainsi.

Par Julie Polizzi pour 20 Minutes – Publié le 02/01/20 à 10h45 — Mis à jour le 02/01/20 à 10h45

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/economie/2681063-20191223-cdd-les-beaux-jours-d-un-contrat-precaire

CGT, Philippe Martinez, Révélations


lentreprise.lexpress.fr – PASSE-PASSE : Révélations sur le salaire de Philippe Martinez à la CGT.

Philippe Martinez

Même quand ça va mal, la CGT sait être généreuse avec ses cadres et avec son secrétaire général, Philippe Martinez. Grâce à des montages alambiqués.

C’est peu connu : la CGT gère aussi des « filiales », comme une entreprise privée. La puissante fédération des métallos – dont est issu son secrétaire général, Philippe Martinez – possède ainsi la maternité parisienne des Bluets et trois centres de réadaptation professionnelle (CRP). Ces quatre établissements sont gérés au travers de l’association Ambroize Croizat (AAC), présidée par un proche du chef de file de la CGT, Yves Audvard.

Les crises financières s’y succèdent et la gestion de la maison mère va souvent à l’encontre de ce que prône la CGT au niveau national. Les établissements étaient au bord du gouffre financier fin 2018. La directrice générale de l’AAC, Jacqueline Garcia, évoquait un risque de redressement judiciaire, voire de liquidation. Un plan social a été mis en œuvre et on a demandé aux salariés de se serrer la ceinture.

Par Nathalie Samson, publié le 22/03/2019 à 07h00 , mis à jour le 11/12/2019 à 15h02

Lire la Source : https://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/remuneration-salaire/les-droles-de-salaires-de-la-cgt_2068134.html

01 01 2020 – Une fois par an


Hoquet, boire sans respirer petites gorgées…

01/01/2020 – Une fois par an et seulement : je vous présente mes meilleurs vœux à l’occasion de ce hoquet « 2020 » ( 01, 01, 20, 20) qui réclame à boire. Levons nos verres : buvons, buvons !

J’espère que vous aurez souri…

Le hoquet est le nom usuel (on parle de myoclonie phrénoglottique en termes médicaux) pour désigner une succession de contractions spasmodiques involontaires et répétées, du diaphragme, associés à une fermeture de la glotte et souvent une contraction des muscles intercostaux.

Par Bernard TRITZ, mercredi 01/01/2020, 10:00

Avant, pendant, après les vœux aux français


huffingtonpost.fr – Avant ses vœux pour 2020, Macron rattrapé par cette « archive cruelle ». Dans cette vidéo d’octobre qui évoque les régimes spéciaux de retraites, le chef de l’État écarte toutes concessions aux policiers ou aux gendarmes. Et pourtant…

ERIC CABANIS VIA GETTY IMAGES
Emmanuel Macron lors d’un débat sur les retraites à Rodez au mois d’octobre.

POLITIQUE – Un document qui ne pouvait pas plus mal tomber pour Emmanuel Macron. Ce mardi 31 décembre, alors que le chef de l’État se prépare à adresser ses vœux pour l’année 2020, une vidéo vieille de quelques semaines (seulement) a refait surface sur les réseaux sociaux.

Son contenu n’a, en soi, rien d’inédit. Il s’agit d’un extrait du débat sur la réforme des retraites qu’il avait tenu à Rodez au début du mois d’octobre. Un échange de trois heures et demie avec les lecteurs du groupe La Dépêche durant lequel le président de la République avait tenté de convaincre les participants à adhérer à son “projet de société”.

Adepte de ces (très) longues discussions, Emmanuel Macron avait notamment évoqué l’un des points de crispation mais aussi le cœur de sa réforme : la fin des régimes spéciaux.

″Ça va tomber comme des dominos” – Et c’est cette séquence en particulier qui se partage à très grande vitesse sur les réseaux sociaux ce mardi. Et pour cause : le chef de l’État assurait qu’il ne ferait aucune concession catégorielle. Or, plusieurs catégories professionnelles (comme les policiers, les routiers ou les danseurs de l’Opéra) ont d’ores et déjà obtenu des garanties de la part du gouvernement.

“Il n’y aura plus de régimes spéciaux à proprement parler. Ce n’est pas possible dans un système universel par points”, avait déclaré le chef de l’État, avant d’ajouter : “si je commence à dire, on garde un régime spécial pour l’un, ça va tomber comme des dominos”, citant précisément les policiers, les gendarmes, les infirmiers et les aides-soignants.

Dans la nuit de lundi à mardi, un compte Twitter affichant moins de 30 abonnés a mis en ligne cet extrait. Douze heures plus tard, son message comptait près de 800 re-Tweets et 900 Likes, une prouesse pour un compte à si faible audience.

Au petit matin, c’est le journaliste Alexis Poulin (très suivi sur le réseau social, et par de nombreux politiques) qui a repris cette vidéo, faisant exploser son audience (plus de 3.000 re-Tweets). Au point de se retrouver partagée par des responsables politiques, dont la sénatrice socialiste Marie-Pierre de La Gontrie, qui pointe une “archive cruelle” pour le chef de l’État. Même tonalité chez le député LR Fabien Di Filippo. “Parfois, Emmanuel Macron se prend lui-même au piège de ses manipulations…Il fait dans les faits systématiquement l’exact contraire de ce qu’il clamait, pour des raisons politiciennes et au détriment de la France”, assène l’élu de droite, fustigeant “l’hypocrisie” du chef de l’État.

Au-delà du microcosme politico-médiatique qui sévit sur Twitter, la vidéo a également été partagée en masse sur plusieurs pages Facebook de gilets jaunes, dont la page Dégageons Macron, qui affiche plus de 200.000 abonnés au compteur. Six heures après sa publication sur cette page, la séquence cumulait plus de 30.000 vues et plus de deux mille partages.

CAPTURE FACEBOOK
Capture d’écran de la publication de la vidéo sur la page « Dégageons Macron »

“Floraison de ‘mini-régimes’” : Si tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce document une séquence virale, c’est notamment parce qu’il révèle l’ambiguïté qui règne autour de cet aspect de la réforme des retraites, vendue comme étant “universelle”, alors qu’elle fait déjà des concessions catégorielles.

Dans une interview au Monde, Michel Borgetto, professeur de droit public à l’université Paris-II (Panthéon-Assas), souligne cette difficulté à laquelle fait face l’exécutif qui doit à la fois promettre un régime unique tout en composant avec des réalités professionnelles particulières. Le spécialiste pointe ainsi “cette multiplication de traitements particuliers, laquelle revient peu ou prou, qu’on le veuille ou non, à reproduire au sein du régime unique à points une floraison de ‘mini-régimes’”. Ce qui n’aide pas le gouvernement à vendre le projet.

Pour autant, pas question pour l’exécutif de s’interdire quelques ajustements catégoriels dans le cadre des négociations, pourvu que le système à points soit adopté. C’est en tout cas ce qu’affirme un conseiller ministériel cité par l’AFP. “Il y a eu des avancées très claires le 19 décembre, montrant que le système universel peut être dans une certaine mesure individualisée. C’est notamment le cas pour la prise en compte de la pénibilité ou le départ en retraite progressif”, souligne cette source, qui ajoute : “le gouvernement a bien compris qu’on reprochait au système de points d’être trop mécanique”.

Dans le même temps, et comme le montre le succès de cette archive, ces ajustements sont perçus comme la reproduction du système actuel, remettant ainsi en cause l’intérêt de la réforme des retraites.

Par Romain Herreros, 31/12/2019 15:45

Lire la Source : https://www.huffingtonpost.fr/entry/avant-ses-voeux-macron-rattrape-par-cette-archive-cruelle-sur-les-regimes-speciaux_fr_5e0b4715e4b0843d360bf5a8

Ce qui était attendu

est arrivé…

Lorsque la vérité est déformée, il faudra déformer encore, puis davantage, puis son contraire voire pire… De nos jours on trouve des internautes fort dégourdis qui retrouvent tout, vraiment tout, chaque détail ou mot prononcé…

“Qui dit un mensonge en dit cent.” Proverbe français

France, CGT, Blocage des raffineries


20minutes.fr – Société – Grèves – Grève contre la réforme des retraites : La CGT appelle à bloquer toutes les raffineries du pays pendant trois jours. – STATION-SERVICE : « Ce sera un blocage total », a affirmé Thierry Defresne, le délégué central de la CGT chez Total.

La raffinerie de La Mède, près de Marseille, le 26 octobre 2019. — Boris HORVAT / AFP

Un « temps fort » dans les raffineries françaises. C’est en tout cas la volonté de la CGT, qui appelle à un blocage de trois jours pour protester contre la réforme des retraites.

Thierry Defresne, le délégué central de la CGT chez Total, était l’invité de nos confrères de Franceinfo lundi 30 décembre : « On appelle à un grand temps fort dans toutes les raffineries de France, du 7 au 10 janvier, pour faire en sorte qu’aucun produit ne sorte pendant 96 heures ». Interrogé sur la forme de la mobilisation, le syndicaliste a expliqué : « Ce sera un blocage total, répond Thierry Defresne. A l’issue de ces 96 heures de grève on se posera la question de savoir si l’on passe à l’étape de l’arrêt des installations. »

Un approvisionnement « quasi-normal » : Parmi les huit raffineries implantées sur le sol français, deux subissent des blocages partiels : les expéditions de carburant sont bloquées à la raffinerie Total de Grandpuits (Seine-et-Marne) et un blocage est également en cours à La Mède (Bouches-du-Rhône).

Samedi, le ministère de la Transition énergétique a tenu à rassurer, indiquant que l’approvisionnement des stations-service était « quasi normal » en France et que toutes les raffineries continuent leur production. « Plus de 98 % des 11.000 stations-service (du pays) ne connaissent aucune difficulté et sont normalement approvisionnées », a précisé le ministère.

Même constat chez Total : le nombre de stations-service en rupture d’approvisionnement était en baisse vendredi en milieu de journée au sein de son réseau, avec un retour à des « niveaux normaux » pour une veille de week-end. Total a comptabilisé 54 stations-service en difficulté d’approvisionnement à la mi-journée sur un réseau national de quelque 3.500 stations (contre 79 jeudi dernier).

On commence à en avoir un peu marre des grèves…

Par L.Br., Publié le 31/12/19 à 07h43 — Mis à jour le 31/12/19 à 07h48.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2684959-20191231-greve-contre-reforme-retraites-cgt-appelle-bloquer-toutes-raffineries-pays-pendant-trois-jours

France, Transports, Grèves, Dimanche 29 décembre 2019


20minutes.fr – Grève à la RATP et à la SNCF : Treize lignes de métro fermées dimanche, quatre TER sur dix en circulation. TRANSPORTS : Pour les voyageurs, la situation reste compliquée, voire très compliquée…

Un agent de la RATP gère les flux de voyageurs à la station Châtelet. — Lionel BONAVENTURE / AFP

Un trafic au ralenti… Treize lignes de métro sur seize seront fermées dimanche à Paris, au 25e jour de la grève contre la réforme des retraites, avant une « amélioration significative » lundi, a annoncé ce samedi la RATP.

Le trafic sera « très réduit » dimanche, seules les lignes 1 et 14 fonctionnant normalement. La ligne 2 ne circulera que de 8h à 12h.

Lundi, les lignes 1 et 14 fonctionneront normalement, 11 lignes de métro seront en partie assurées et un RER A et B (zone RATP) sur deux roulera entre 6h30 et 20h.

De son côté, la SNCF annonce en moyenne six TGV sur dix et un Transilien sur cinq en circulation jusqu’au dimanche soir.

La compagnie ferroviaire prévoit également la circulation de 4 TER sur 10 dimanche, et une moyenne de trois Intercités sur dix sur le week-end.

Par V. R. B. avec AFP – Publié le 28/12/19 à 18h32 — Mis à jour le 28/12/19 à 18h55.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2683719-20191228-greve-ratp-sncf-treize-lignes-metro-parisien-fermees-dimanche-quatre-ter-dix-circulation

2019, Bilan politique, population, politisation massive ?


20minutes.fr – Politique – Bilan de l’année : 2019 fut-t-elle marquée par une politisation massive de la population ? INTERVIEW : Pour Benjamin Morel, docteur ès sciences politiques, si la population a semblé plus investir les sujets politiques que les années précédentes, c’est avant tout car elle ne sent plus représentée

Un — Michel Euler/AP/SIPA

L’année 2019 fut marquée par de nombreux sujets politiques à laquelle se sont intéressés les Françaises et Français.

Vous-même, vous avez forcément un avis sur les « gilets jaunes », l’écologie ou la grève SNCF.

Pour Benjamin Morel, docteur ès sciences politiques, 2019 fut une année à part, à la fois par ses sujets et par sa crise de la représentation.

Cela vous aura difficilement échappé au repas de Noël en famille, 2019 fut une année politique. Extrêmement politique. Entre la mise en avant de l’écologie politique, les « gilets jaunes », la grève de décembre, le mouvement contre les violences faites aux femmes, la liste est plus longue que celle de votre petit-cousin a adressé au Père Noël.

Bien sûr, toutes les années sont marquées par des évènements politiques majeurs, magie de l’actualité oblige. Pour autant, les citoyens ont semblé plus investir ces sujets cette année que les précédentes. Qui n’a pas son avis sur Greta Thunberg, les « gilets jaunes » ou la réforme des retraites ? Pour Benjamin Morel, docteur ès Sciences politiques à l’ENS, cette politisation massive de la population s’explique par une crise de la représentativité mais également par un traitement de l’information plus durable.

En quoi 2019 est-elle une année marquante dans la politisation de la population ? : 2019 fut une année de mobilisation sociale importante. Ce n’est pas si nouveau que ça au cours de la décennie, qui a connu de nombreux mouvements sociaux. Mais 2019 reste quand même une année particulièrement marquée par une déconnexion encore plus accrue des instances représentatives, avec une rupture affichée et consommée. Traditionnellement, le régime représentatif s’appuie sur un triptyque : les représentants, la société civile organisée notamment les syndicats, et le peuple représenté. 2019 a montré une tendance à manifester bien plus aiguë que les dernières années, où une partie de la population – notamment les « gilets jaunes » – se sont sentis non représentés à la fois par les dirigeants, mais aussi par la société civile organisée.

La population s’est-elle émancipée de ses représentants pour agir indépendamment ? : Il ne faut pas surestimer la révolution qu’aurait constituée 2019. S’il y a eu l’émergence de ce genre d’actions populaires, organisées sans syndicats, la seconde partie d’année marque le retour de la société civile organisé au premier plan : les manifestations écologiques s’appuient à ce titre sur un fonctionnement classique en termes de mobilisations collectives, tout comme le mouvement contre les violences faites aux femmes, ou la grève contre la réforme des retraites.

Néanmoins, la bataille des retraites pourrait avoir une importance capitale : si le peuple représenté s’est détourné des syndicats, s’il y a une telle crise de la représentation, c’est aussi car la population ne croit plus que les syndicats peuvent gagner. S’est imposée cette idée que la société civile organisée perd toutes ses batailles. Si les syndicats perdent aussi sur la réforme des retraites, il y aura peut-être un vrai basculement.

Au-delà de la crise de la représentation, qu’est ce qui explique un tel investissement de la population ? : En réalité, c’est surtout la temporalité de l’évènement politique qui a changé. On le traite médiatiquement bien en amont, ce qui accroît l’exposition de la population à l’évènement. L’entretien de l’information par les chaînes en continu notamment bouleverse le suivi de l’opinion. L’épilogue que constitue le vote du projet de loi est un point lointain qui est précédé dans le cas de retraites d’une exposition médiatique très en amont.

Or, on le voit bien : plus l’évènement dure dans le temps, plus la population l’investit. Le référendum de 2005 est un bon exemple : avec une campagne qui a commencé très tôt avant le vote, il y a eu le temps pour la population d’avoir un vrai investissement du sujet pour tenter de comprendre de quoi il en retournait. Campagne qui a fait bouger les lignes et a retourné l’opinion, preuve qu’il ne s’agissait pas de voter pour ou contre le gouvernement.

Y a-t-il d’autres raisons pouvant expliquer cet investissement massif de la politique en 2019 ? : Au-delà de l’aspect temporel, il y a aussi des sujets particulièrement inflammables par principe, avec en tête de gondole la réforme des retraites. C’est facile de faire parler les gens sur un tel sujet et pour eux de développer des opinions tranchées, car c’est un sujet qui concerne absolument tout le monde, et où chacun se demande d’abord s’il est concerné et ensuite s’il va être gagnant ou non.

Une actualité composée de tels sujets conduit forcément à une plus forte politisation. Mais les sujets économiques et sociaux, très individuels, immédiats et pratico-pratiques, ne sont pas les seuls à avoir percé. On y note un fort investissement sur des sujets plus liés aux valeurs, comme la question migratoire, avec des déclarations d’Emmanuel Macron qui ont enflammé l’actualité pendant deux mois et évidemment l’écologie. Ce sont des sujets tout aussi importants pour la politisation, car ils indiquent le sens et le pourquoi de l’identité politique, ce que chacun veut donner comme but à l’action publique.

Propos recueillis par Jean-Loup Delmas – Twitter – Publié le 27/12/19 à 18h19 — Mis à jour le 27/12/19 à 18h19

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/politique/2683307-20191227-bilan-annee-2019-marquee-politisation-massive-population

France, Transports, La Galère continue pour les usagers


news.yahoo.com – Grèves : Le trafic SNCF et RATP sera encore « fortement perturbé » jeudi 26 décembre 2019. TRANSPORT – Au lendemain d’un Noël placé sous le signe de la grève, il sera encore difficile de se déplacer en train et en métro.

Grèves : Le trafic SNCF et RATP sera encore « fortement perturbé » jeudi 26 décembre 2019.

La grève contre la réforme des retraites continuera de perturber le trafic à la SNCF et à la RATP jeudi, avec un TGV sur deux en circulation et cinq lignes du métro parisien fermées, ont annoncé mercredi les deux entreprises publiques.

Côté SNCF, un TGV sur 2 devrait donc circuler, ainsi qu’un Transilien sur 5 et quatre TER sur 10. Le trafic international restera « perturbé » et seul un train Intercités sur quatre circulera. La SNCF rappelle que « tous les trains ouverts à la réservation sur OUI.SNCF jusqu’au 29 décembre 2019 inclus, sont garantis de circuler ».

La SNCF avait par ailleurs indiqué mardi qu’elle comptait faire rouler 6 TGV sur 10 pour le week-end de chassé-croisé des vacances de Noël, du 27 au 29 décembre 2019, soit plus que le week-end précédent (1 TGV sur 2).

Bus et tramway parisiens épargnés : À la RATP, cinq lignes de métro resteront fermées jeudi à Paris et seules les lignes automatiques 1 et 14, ainsi que la ligne Orlyval, fonctionneront normalement. Les lignes 3, 4, 7, 8, 9 et 10 seront assurées partiellement aux heures de pointe, les 2 et 11 seront ouvertes pour la pointe du matin et la 12 pour la pointe du soir.

1 RER sur 2 circulera sur la ligne A, ainsi qu’un sur 3 sur la B, en heures de pointe. Deux bus sur trois circuleront, et le trafic du tramway sera « proche de la normale ».

« Compte tenu du risque persistant de saturation du réseau, notamment sur le pôle de Châtelet-Les Halles », la RATP « invite tous les voyageurs qui en ont la p (…). Lire la suite sur 20minutes…

Par B.Ch. avec AFP, 20minutes.fr, 26 décembre 2019.

Lire la Source : https://fr.news.yahoo.com/gr%C3%A8ves-trafic-sncf-ratp-sera-164442018.html

NOËL : HISTOIRE D’UNE NUIT


Noël ? C’est l’histoire d’une nuit. D’une nuit d’il y a 2019 ans ! C’est même l’histoire de Minuit, un Minuit unique au monde. Un minuit qui allait ouvrir un jour nouveau. A Minuit, cette nuit là, un enfant, apparemment comparable à tous les enfants du monde venait de naître. Mais cette naissance allait marquer la fin d’un monde et l’avènement d’une ère nouvelle.C’est cette histoire là, d’abord, Noël. C’est l’histoire d’une bonne nouvelle portée au monde. Fallait-il qu’elle soit bonne cette nouvelle, faut il qu’il soit fort ce message pour avoir traversé les siècles et, cette nuit là, dans notre monde d’aujourd’hui susciter la même allégresse, le même sentiment d’appeler à la Paix, la même certitude en se regardant les uns les autres autour de la table de fête, que nous devons nous aimer parce qu’au-delà il n’y a pas grand-chose.
Croyants et parfois incroyants, nous sommes émus par le spectacle d’une Crèche. Ce n’est rien une crèche, mais c’est cette joie lumineuse qui jaillit de cette scène de Nativité comme l’étoile de Minuit guida la communauté d’alors vers un monde nouveau dans lequel nous vivons toujours. « Tendre est la nuit », disait quelqu’un. « Retiens la nuit » chantait un autre. Que cette soirée et cette nuit de Noel vous soient douces et tendres. Que ce temps si particulier nous rende à l’enfance pendant quelques heures. Alors, oui, nous aurons passé un très joyeux Noël. Et dans ce Noël là, riches ou pauvres, solitaires ou entourés, nous devons nous retrouver.

Nuit étoilée de Christian Kert

Merci à Monsieur Christian KERT, bien connu, ici en Pays Aixois, pour ce message de paix reçu ce matin 24 décembre 2019 à 09:01. Un grand Merci Christian !

Oise, 1er territoire rural fibré d’Europe


01net.com – Comment le département de l’Oise est devenu le premier territoire rural fibré d’Europe ?

Département de l’Oise

De la fibre jusque dans les fermes, c’est le pari du département de l’Oise qui a financé un réseau public pour les habitants des campagnes. Les dernières lignes vont être livrées avec plusieurs années d’avance, comme nous avons pu le constater sur place.

Sébastien Liénart est agriculteur à Puiseux-le-Hauberger, une commune de 844 habitants du département de l’Oise, au sud de Beauvais. Sa ferme et sa maison sont couvertes depuis plus d’un an en FttH, la Rolls de la fibre qui va jusque chez l’abonné.

Comme lui, tous les habitants des campagnes de l’Oise seront éligibles à la fibre optique d’ici la fin de l’année et pourront demander à être raccordés sans rien débourser, même si leur habitation est isolée. L’Oise va ainsi devenir le premier territoire rural totalement fibré d’Europe.

« Je suis mieux connecté que dans certaines villes »

La fibre optique satisfait les besoins en connectivité de Sébastien. Consultation de la météo, utilisation d’un logiciel de suivi des parcelles, vidéosurveillance, applications de constructeurs comme celle de Michelin pour la pression des pneumatiques… les usages de l’agriculteur sont en hausse. « Je vais aussi investir dans une machine automatique pour trier les asperges. Si j’ai un problème, la maintenance et l’assistance pourront se faire à distance grâce à la fibre optique », nous explique-t-il. Sa famille ne boude pas non plus son plaisir d’accéder désormais au service de streaming vidéo Netflix. « Aujourd’hui, je pense que je suis mieux connecté que dans certaines villes », conclut-il.

« La fibre peut attirer des entreprises et des habitants »

Plus à l’Ouest du département, à Trie-Château, le maire délégué Laurent Desmeliers assiste, impatient, aux derniers réglages du réseau avant sa commercialisation auprès de ses 1900 administrés.

« Beaucoup de nos habitants travaillent sur Paris dans des grosses sociétés où le télétravail est monnaie courante. Pour cela, il faut du débit et donc de la fibre », affirme-t-il. « Et puis, cela pourrait attirer des entreprises, des artisans, et même des habitants », ajoute-t-il, convaincu que la connectivité est un critère qui compte autant maintenant pour s’installer que la proximité des écoles. Il se réjouit aussi d’en profiter pour les besoins de la mairie et pense gagner du temps à l’avenir dans les tâches administratives.

Un programme lancé en 2013 : L’exemplarité de l’Oise étonne de prime abord. Car les zones rurales ne sont pas vraiment le terrain de prédilection des opérateurs privés. Le coût d’investissement par prise y coûte plus cher et rapporte moins d’argent. Cette Success Story ne doit donc rien au hasard : c’est le département qui a décidé de créer un réseau d’initiative public, un RIP dans le jargon télécom.

Le réseau de fibre optique appartient à la collectivité et a été subventionné par l’Etat, le département, la région, le conseil départemental et l’Europe. Le Syndicat Mixte Oise Très Haut Débit (SMOTHD) gère le programme lancé en 2013. Le système fonctionne par plaques et n’englobe pas les zones plus denses comme Beauvais, Creil, Compiègne ou Senlis. Seules les communes rurales ont été retenues. Il a donc fallu gérer un programme industriel sur un territoire morcelé et disparate.

« C’est plus long de construire un réseau de fibre optique en zone rurale et c’est aussi plus cher »

Après un appel d’offres, les travaux ont été confiés au groupement de sociétés Axione, Bouygues Energies et Services, ainsi que Sobeca. Mais c’est une filiale de SFR* qui va assurer la commercialisation, la maintenance et l’exploitation du réseau. La sérénité est de mise car le programme va être bouclé avec quatre ans d’avance. Le dernier NRO (Nœud de Raccordement Optique) a été inauguré au mois de septembre dernier et l’ultime point de mutualisation sera raccordé début 2020. On peut malgré tout croiser encore sur le terrain des équipes à la manœuvre. Loïc Dupont, directeur de projet FttH chez Axione, a piloté le chantier Oise THD. Il vient peaufiner les derniers détails avant les livraisons. Parfois, les tests de débit ne sont pas concluants et il faut refaire quelques soudures.

« C’est plus long de construire un réseau de fibre optique en zone rurale mais pas forcément à cause du déploiement. Ce sont les études qui sont les plus compliquées : il faut aller relever l’ensemble des infrastructures dans tout le département », nous précise Loïc Dupont. Le choix a été fait de déployer pour moitié en aérien et pour l’autre en utilisant les passages souterrains déjà existants. « C’est aussi plus cher puisqu’il y a plus de câbles de fibre optique à tirer pour raccorder des habitations avec un grand étalement et sur des lieux très variés. La puissance publique est un élément crucial pour déclencher ce type de projet », estime-t-il. L’Oise avait pour avantage de ne pas présenter de géographie accidentée, une densité de population relativement élevée dans les zones rurales et peu de fermes totalement isolées. Un territoire rural plus facile à fibrer en totalité que la Creuse ou la Haute Savoie.

« Il ne doit pas y avoir de différence entre les habitants »

10 000 km de fibre et 300 000 prises dans 643 communes auront été déployés pour un coût de 300 millions d’euros. Une participation a également été sollicitée auprès des intercommunalités pour financer le raccordement jusqu’à l’abonné à hauteur de 370 euros par prise. Finalement, le coût moyen de la prise a été évalué à 1200 euros par habitant. « Certes, cela coûte cher. Mais au moins on peut se dire qu’il n’y a pas de différence entre les habitants quel que soit l’endroit où ils se trouvent », s’enthousiasme Charles Locquet, président de Oise Très Haut Débit et conseiller départemental.  « C’est une question d’équité territoriale. C’est très important qu’il n’y ait pas deux France. Il faut que tout le monde puisse bénéficier de la même qualité de connexion pour accéder à l’éducation, à la culture, à l’emploi, développer son activité », martèle-t-il.

Selon les derniers chiffres de l’Arcep, 6,4 millions de foyers ont souscrit à un abonnement fibre en France et 16,7 millions de locaux étaient éligibles au FttH au troisième trimestre 2019. Il reste donc encore la majeure partie de la population à fibrer dans notre pays. Mais pas dans les campagnes de l’Oise !

* 01net.com est édité par une filiale de NextRadioTV, elle-même propriété à 100% de SFR Médias.

Par Amélie Charnay.

Lire la Source : https://www.01net.com/actualites/comment-l-oise-est-devenu-le-premier-territoire-rural-fibre-d-europe-1821230.html

France, Transports, Grèves, Lundi 23 décembre 2019


leparisien.fr – Grève SNCF : TGV, Transilien, TER… les prévisions de trafic pour ce lundi 23 décembre 2019. La mobilisation contre la réforme des retraites pendant ces vacances de Noël. Et les perturbations à prévoir sont toujours nombreuses dans les transports.

TGV en gare…

C’est toujours compliqué sur les rails. Au 18e jour de mobilisation contre la réforme des retraites, le trafic SNCF sera de nouveau impacté par le mouvement de grève ce lundi 23 décembre. L’appel à « faire trêve » lancé par Emmanuel Macron samedi n’a visiblement donc pas été entendu.

La SNCF, qui a dévoilé ses prévisions ce dimanche après-midi, fait état d’un trafic « fortement perturbé » sur l’ensemble du réseau. Ce devrait toutefois être moins la cohue que ces dernières semaines, puisque les vacances scolaires de Noël ont débuté vendredi dernier et que le week-end de grands départs est passé. Reste qu’il ne sera pas toujours évident de voyager…

Il faudra ainsi compter en moyenne deux TGV sur cinq, quatre TER sur dix, un Transilien et Intercités sur cinq. Les prévisions détaillées ci-dessous.

TGV : Axe Est : un train sur deux.

Axe Atlantique : un train sur deux.

Axe Nord : deux trains sur cinq.

Axe Sud-Est : un train sur deux.

Inter secteurs : un train sur cinq.

Ouigo : un train sur deux.

Intercités : Paris – Clermont-Ferrand : deux allers-retours.

Paris – Brive : trois allers-retours dont un aller-retour desservant Toulouse.

Bordeaux – Marseille : un aller-retour.

Nantes – Lyon : un aller-retour.

Nantes – Bordeaux : aucune circulation.

Clermont-Ferrand – Béziers : un aller-retour.

Clermont-Ferrand – Lyon : un aller.

Toulouse – Tarbes : un aller-retour.

RER : RER A : 1 train sur 2 en moyenne uniquement aux heures de pointe sur les branches Cergy et Poissy. L’interconnexion est assurée à Nanterre-Préfecture.

RER B : un train sur trois. Interconnexion interrompue à Gare du Nord.

RER C : un train sur cinq en moyenne. Deux trains par heure en heures de pointe sur les branches Paris-Austerlitz – Dourdan, Paris- Austerlitz – Étampes et Paris Austerlitz – Massy. 1 train par heure entre Paris-Austerlitz et Juvisy en heures creuses.

RER D : Nord : trois trains par heure sur la branche Paris – Villiers-le-Bel et deux trains par heure entre Paris-Nord et Orry-la-Ville uniquement en heures de pointe. Desserte complétée par des arrêts TER en gares de Creil et Chantilly. Sud : trains par heure en heures de pointe et 1 train par heure en journée sur les branches Paris-Gare-de-Lyon – Corbeil et Paris-Gare-de-Lyon – Melun. L’interconnexion est suspendue entre Gare du Nord et Gare de Lyon.

RER E : un train sur trois en moyenne sur la branche Haussmann – Chelles. Branche Villiers – Tournan : trois trains par heure au départ de Paris-Est, desservant tous les arrêts de Rosny-Bois-Perrier à Tournan, uniquement en heures de pointe.

Les Transiliens : Ligne H : un train sur trois en moyenne sur toutes les branches.

Ligne J : un train sur trois en moyenne sur toutes les branches.

Ligne K : un train sur deux, desserte renforcée par un service de bus.

Ligne L : deux trains sur cinq en moyenne sur les branches Paris-Saint-Lazare – Versailles et Paris-Saint- Lazare – Saint-Nom-La-Bretèche. Un train sur quatre sur la branche Paris-Saint-Lazare – Cergy

Ligne N : un train par heure sur toutes les branches.

Ligne P : un train sur trois en moyenne sur la branche Paris-Est – Meaux. Les branches Provins, Coulommiers, La Ferté-Milon et Esbly ne sont pas desservies. La gare de Château-Thierry est desservie par deux allers-retours TER.

Ligne R : deux allers-retours Paris – Montargis.

Ligne U : un train sur deux.

Par ailleurs, la SNCF informe : le mardi 24 décembre, les lignes Transilien s’arrêteront progressivement de circuler à partir de 18h00. La circulation reprendra mercredi dans l’après-midi sur la majorité des lignes. Cependant, certaines lignes ou tronçons resteront fermés jusqu’au jeudi 26 décembre dans la matinée. Les horaires des trains circulant les mardi 24 et mercredi 25 décembre seront disponibles dès le lundi 23 décembre à 17h00, sur le site transilien.com et sur l’Assistant SNCF. Nous invitons nos clients à systématiquement vérifier les horaires des trains, en particulier pour leurs trajets de mardi soir.

TER : Auvergne Rhône-Alpes : six circulations sur 10, dont quatre en bus.

Bourgogne-Franche-Comté : quatre circulations sur 10, dont une en bus.

Bretagne : cinq circulations sur 10, dont une en bus.

Centre-Val-de-Loire : quatre circulations sur 10, dont une en bus.

Grand Est : quatre circulations sur 10, dont une en bus.

Hauts-de-France : quatre circulations sur 10.

Normandie : trois circulations sur 10, dont une en bus.

Nouvelle-Aquitaine : deux circulations sur 10, dont deux en bus.

Occitanie : quatre circulations sur 10, dont une en bus.

Pays de la Loire : quatre circulations sur 10, dont une en bus.

PACA : trois circulations sur 10, dont une en bus.

Le détail des circulations est disponible sur les sites TER de chaque région.

Trafic international : Eurostar : quatre trains sur cinq.

Thalys : deux trains sur trois.

Lyria (Liaison France-Suisse) : un train sur trois (trois allers-retours Paris-Bâle, deux allers-retours Paris-Genève et un aller-retour Paris-Lausanne).

SVI (Liaison France-Italie) : un train sur trois.

ALLEO (Liaison France-Allemagne) : deux trains sur cinq.

ELLIPSOS (Liaison France-Espagne) : un train sur quatre.

Les conseils pratiques de la SNCF : Pour rappel, les échanges se font sans frais et sans surcoût. La SNCF indique que « si vous ne parvenez pas à échanger votre billet, achetez un nouveau billet et demandez son remboursement ultérieurement ».

Par Le Parisien – Le 22 décembre 2019 à 16h57, modifié le 22 décembre 2019 à 17h44.

Lire la Suite : http://www.leparisien.fr/economie/greve-sncf-tgv-transilien-ter-les-previsions-de-trafic-pour-ce-lundi-23-decembre-22-12-2019-8223066.php

France, Football, L1, Marseille, OM, Vice Champion d'automne


Classement OM

Nous sommes tous heureux d’occuper cette place, sans avoir les capitaux du PSG. Nous sommes certainement pour beaucoup le Premier club dans le cœur des français. Allez l’OM ! Je ne peux pas continuer sans adresser mon affection à Bernard TAPIE, à sa famile, à ses proches à La Provence, on le sait en grande difficulté. Allez Bernard !

https://www.om.fr/fr/rankings

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Éxodo 20:13 No matarás. Éxodo 21:14 Además, si alguno se ensoberbeciere contra su prójimo, y lo matare con alevosía, de mi altar lo quitarás para que muera. Levítico 20:13 Si un hombre tiene relaciones sexuales con otro hombre como si fuera con una mujer, ambos han hecho algo repugnante y deben morir; serán los responsables de su propia muerte. Levítico 21:14 No tomará viuda, ni repudiada, ni infame ni ramera, sino tomará de su pueblo una virgen por mujer. Exodus 20:13 You shall not kill. Exodus 21:14 But if a man willfully attacks another to kill him treacherously, you shall take him from my altar, that he may die. Leviticus 20:13 If a man has sexual relations with a man as one does with a woman, both of them have done what is detestable. They are to be put to death; their blood guilt is on themselves. Leviticus 21:14 A widow, or one divorced, or a woman who has been defiled, or a harlot, these he shall not marry; but he shall take to wife a virgin of his own people.

El Papa bendice a los asesinos y predica en contra del ajusticiamiento, yo maldigo a los asesinos y predico en contra del asesinato. The Pope blesses the murderers and preaches against the execution, I curse the murderers and preach against the murder. El blog del jinete del caballo blanco, el que juzga con justicia – Mateo 24:21-24, Daniel 12:1-3 El tiempo del fin y de la revelación del juicio de Dios – Jesús [Josué], Jesús tenía cabello corto Isaías 43:10 Vosotros sois mis testigos, dice Jehová, y mi siervo que yo escogí, para que me conozcáis y creáis, y entendáis que yo mismo soy; antes de mí no fue formado dios, ni lo será después de mí. 11 Yo, yo Jehová, y fuera de mí no hay quien salve. Tocan la puerta, salgo y veo un grupo de gente, les pregunto:’¿quienes son ustedes?’, me responden: “somos los testigos de Jehová, queremos predicarte la Palabra de Dios en la Biblia…”, yo respondo: “ustedes son los falsos testigos de Jehová porque predican la Biblia, un libro que miente en Hebreos 5:9 al decir que Jesús es el Salvador, un libro que miente en Mateo 5:38-48 o Lucas 6:27-36 al decir que Jesús dijo que Jehová ama a sus enemigos, nada mas alejado de la realidad (Deuteronomio 32, Salmos 5, Salmos 110)”. Salmos 15:1 Jehová, ¿quién habitará en tu tabernáculo? ¿Quién morará en tu monte santo? 2 El que anda en integridad y hace justicia, Y habla verdad en su corazón. 3 El que no calumnia con su lengua, Ni hace mal a su prójimo, Ni admite reproche alguno contra su vecino. 4 Aquel a cuyos ojos el vil es menospreciado, Pero honra a los que temen a Jehová. El que aun jurando en daño suyo, no por eso cambia; 5 Quien su dinero no dio a usura, Ni contra el inocente admitió cohecho. El que hace estas cosas, no resbalará jamás. Soy amigo de la justicia, soy enemigo de la injusticia. Amo la justicia, odio la injusticia. No puedo amar la justicia y la injusticia a la vez, por eso no es cierto que el justo haya pedido amar la injusticia, los injustos hacen injusticia, no es cierto que el justo haya pedido amar a los enemigos, porque los enemigos de los justos hacen injusticia, porque amar a los injustos es amar la injusticia que estos practican, porque la mordedura de perro es a causa del perro!. Gente, ¿cuantos mas se darán cuenta que a muchos nos han engañado!!?, Génesis 3:13-15 Jehová dijo a la mujer: ¿Qué has hecho? La mujer respondió: La serpiente me engañó, y comí. Por ello Jehová dijo a la Serpiente: “Serás maldita entre todas las bestias y animales del campo; te arrastrarás sobre tu pecho y comerás polvo todos los días de tu vida, pondré enemistad entre ti y la mujer, y entre tu descendencia y la de ella, esta te herirá la cabeza y tú herirás la herirás en el talón. Proverbios 29:27 Los justos odian a los malos, y los malos odian a los justos. Amo la justicia y odio la injusticia: Salmos 45:7 Has amado la justicia y aborrecido la maldad; Por tanto, te ungió Dios, el Dios tuyo, Con óleo de alegría más que a tus compañeros.. Por lo tanto, los justos entenderán que una bestia griega, Cleóbulo de Lindos, dijo lo que un sabio judío, Josué el Mesías, nunca dijo! Dios no ama a todos, pero el falso profeta dice que Dios ama a todos porque el falso profeta solo quiere clientes que le enriquezcan y por eso les vende esa mentira a los injustos con este mensaje: “Dios te ama” o “Jesús te ama” o “Cristo te ama” – . Salmos 5:4 Porque tú no eres un Dios que se complace en la maldad; El malo no habitará junto a ti. 5 Los insensatos no estarán delante de tus ojos; Tu odias a todos los que hacen maldad. 6 Destruirás a los que hablan mentira; Jehová odia al hombre sanguinario y mentiroso. Salmos 5:11 Pero alégrense todos los que en ti confían; Den voces de júbilo para siempre, porque tú los defiendes; En ti se regocijen los que aman tu nombre. 12 Porque tú, oh Jehová, bendecirás al justo; Como con un escudo lo rodearás de tu favor.. Daniel 7:10 El tribunal se sentó, Y se abrieron los libros. Salmos 110:5 El Señor está a tu diestra; Quebrantará a los reyes en el día de su ira. 6 Juzgará entre las naciones, Las llenará de cadáveres; Quebrantará las cabezas en muchas tierras. 7 Del arroyo beberá en el camino, Por lo cual levantará la cabeza. 1 Corintios 6:2 ¿Acaso no saben ustedes que el pueblo santo ha de juzgar al mundo? 2 Tesalonicenses 2:8 se manifestará aquel inicuo, a quien el Señor matará con el espíritu de su boca. El papa Francisco declaró que la pena de muerte es inaceptable en todos los casos, dice: “Existe una creciente conciencia de que la dignidad de la persona no se pierde incluso después de la comisión de crímenes muy graves”. Proverbios 28:4 Los que abandonan la ley alaban a los impíos, pero los que guardan la ley luchan contra ellos. Isaías 11:4 y con el espíritu de sus labios matará al impío. Ninguna iglesia que predica la Biblia es una iglesia de Dios, porque Dios no ama a su enemigos (Salmos 5), Dios solo ama a los justos, precisamente porque Dios no ama a los injustos, es que ellos no van a heredar el reino de Dios: 1 Corintios 6:9 ¿No sabéis que los injustos no heredarán el reino de Dios? No erréis; ni los fornicarios, ni los idólatras, ni los adúlteros, ni los afeminados, ni los que se echan con varones, 10 ni los ladrones, ni los avaros, ni los borrachos, ni los maldicientes, ni los estafadores, heredarán el reino de Dios. (Daniel 2:44 Y en los días de estos reyes el Dios del cielo levantará un reino que no será jamás destruido, ni será el reino dejado a otro pueblo; desmenuzará y consumirá a todos estos reinos, pero él permanecerá para siempre). Tanto en los Evangelios Apócrifos como en el Nuevo testamento de la Biblia se han incluido verdades, principalmente en forma de parábolas, con muchas mentiras, que se crearon en los concilios del imperio que mató a los verdaderos cristianos. ( https://bestiadn.com/2019/08/18/el-culto-a-zeus/ )Muestro los argumentos que ponen en evidencia que Cristo tenía cabello corto (https://bestiadn.com/2019/04/21/cristo-utilizo-el-cabello-corto/ ). Salmos 118:16 .. La diestra de Jehová hace valentías. 17 No moriré, sino que viviré, y contaré las obras de Jehová (yo daré testimonio de la verdad : El Libro de la Verdad : la palabra de Jehová). Mateo 24:31 Y El enviará a sus ángeles [mensajeros] con una gran trompeta (se publica la verdad, se da anuncio) y juntarán a sus escogidos (el verdadero pueblo de Israel – los 144,000 justos ) de los cuatro vientos (las costas), .. Isaías 42:2 No gritará, ni alzará su voz, ni la hará oír en las calles. (https @ www – Solo es posible con la Internet y ya existe, entonces ya es el tiempo) Isaías 42:4.. y las costas (los cuatro vientos) esperarán su ley. Salmos 110:1 Jehová dijo a mi Señor: Siéntate a mi derecha hasta que ponga a tus enemigos por estrado de tus pies. No son las religiones de muchedumbres de adeptos las que predican la verdad, porque muchos son los llamados, pero pocos los escogidos. Mateo 22:14 Porque muchos son llamados, y pocos escogidos. Apocalipsis 14:3 Y cantaban un cántico nuevo delante del trono, y delante de los cuatro seres vivientes, y de los ancianos; y nadie podía aprender el cántico sino aquellos ciento cuarenta y cuatro mil que fueron redimidos de entre los de la tierra (Daniel 12:10, Juan 8:43, Juan 8:47). https://bestiadn.com/2020/01/16/the-pope-blesses-the-murderers-and-preaches-against-the-execution-i-curse-the-murderers-and-preach-against-the-murder/ Aunque pueda contener algunas frases sabias, (Esa es la estrategia de Satanás para llamar a sus mentiras: “la palabra de Jehová”, como lo hicieron los falsos profetas (los hijos de Satanás) en la antigüedad y ahora .. (Isaías 5:20-25), es como sucede con los fajos de billetes falsos combinados con billetes verdaderos) Eclesiastés es un libro que no debió ser considerado sagrado, basándome en su contenido, yo estoy seguro no lo escribió Salomón aunque se especule eso (https://777healthblog.wordpress.com/2019/07/19/cual-es-la-diferencia-entre-eclesiastico-y-eclesiastes/ ), no debería ser citado como una referencia de texto sagrado, dice por ejemplo que los muertos no tienen sentimientos y que no volverán a la vida (los falsos “testigos de Jehova” avalan ese libro). “Eclesiastés 9:5 Porque los que viven saben que han de morir; pero los muertos nada saben, ni tienen más paga; porque su memoria es puesta en olvido. 6 También su amor y su odio y su envidia fenecieron ya; y nunca más tendrán parte en todo lo que se hace debajo del sol. Daniel 12:1 En aquel tiempo se levantará Miguel, el gran príncipe que está de parte de los hijos de tu pueblo; y será tiempo de angustia, cual nunca fue desde que hubo gente hasta entonces; pero en aquel tiempo será libertado tu pueblo, todos los que se hallen escritos en el libro. 2 Y los muchos que duermen en el polvo de la tierra serán despertados (volverán a vivir – reencarnarán), unos para vida eterna, y otros para vergüenza y confusión perpetua. ¿Vieron la contradicción?: Apocalipsis 6:9 Cuando abrió el quinto sello, vi bajo el altar las almas de los que habían sido muertos por causa de la palabra de Dios y por el testimonio que tenían. 10 Y clamaban a gran voz, diciendo: ¿Hasta cuándo, Señor, santo y verdadero, no juzgas y vengas nuestra sangre en los que moran en la tierra? 11 Y se les dieron vestiduras blancas, y se les dijo que descansasen todavía un poco de tiempo, hasta que se completara el número de sus consiervos y sus hermanos, que también habían de ser muertos como ellos. Isaías 66:22 Porque como los cielos nuevos y la nueva tierra que yo hago permanecerán delante de mí, dice Jehová, así permanecerá vuestra descendencia y vuestro nombre. (Génesis 3:15 “la descendencia de la mujer” ) Daniel 12:3 Los entendidos resplandecerán como el resplandor del firmamento; y los que enseñan la justicia a la multitud, como las estrellas a perpetua eternidad. Mateo 13:43 Entonces los justos resplandecerán como el sol en el reino de su Padre. El que tiene oídos para oír, oiga. Isaías 66:23-24 Y de mes en mes, y de día de reposo en día de reposo, vendrán todos a adorar delante de mí, dijo Jehová. Y saldrán, y verán los cadáveres de los hombres que se rebelaron contra mí; porque su gusano nunca morirá, ni su fuego se apagará, y serán abominables (Génesis 3:15 “La descendencia de la Serpiente”), ellos serán abominables para todos. https://bestiadn.com/2020/01/15/jesus-jamas-le-dijo-a-los-injustos-dios-te-ama-tal-como-eres-y-punto/

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