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Articles de la catégorie ‘Smart City’

Japon, Toyota, Smart City


planet-sansfil.com – 5G – Toyota Construit Sa Smart City Au Japon Avec Le Projet Woven City.

Par : David PERUCH, 08 JANVIER 2020

Le constructeur nippon profite lui aussi du CES de Las Vegas pour présenter au grand public sa vision du monde connecté et des smart cities. Pour ce faire, la marque a exploité 71 hectares d’un ancien site d’usine au Japon.

Les constructeurs automobiles sont arrivés à un tournant dans leur histoire avec l’arrivée de la technologie et les possibles futurs voitures autonomes, électriques et connectées. Évidemment cela demande du développement et des zones de tests.

Malheureusement, les tests grandeur nature et en conditions réelles ne sont pas toujours chose aisée. En effet, ceux-ci ont constamment besoin d’autorisations. Et d’assurance monstre lorsqu’il faut faire rouler une voiture connectée ou autonome sur nos routes.

Chez Toyota, on a décidé de voir les choses différemment. En effet, à l’occasion d’une conférence de presse qui e tenait à Las Vegas pour le CES, la marque a dévoilé son projet fou : Woven City.

Woven City, un ancien site industriel transformé en ville connectée ! : Et au final pourquoi ne pas construire notre propre ville connectée ? Voilà la remarque qu’ont eue les responsables de chez Toyota pour tester leurs innovations et leurs futurs véhicules.

Le constructeur automobile a donc conçu Woven City. Le projet est en cours et fait appel notamment à des architectes urbains. Des architectes qui auront pour mission de concevoir cette ville « futuriste » qui sera équipée de dispositifs connectés et qui sera orientée « smart city ».

Le constructeur automobile assure que la ville sera adaptée pour les véhicules autonomes, mais aussi pour les piétons et la mobilité personnelle comme les monoroues, vélos électriques, trottinettes…

L’entreprise ne se limitera pas à la création de zones de roulages et de bâtiments. En effet, le constructeur automobile prévoit d’y faire vivre pas moins de 2000 habitants. Les habitants ne seront pas pris au hasard. Ainsi on devrait y trouver du personnel de chez Toyota, des pensionnés, de scientifiques.

La ville qui sera construite près du mont Fuji a également pour ambition d’être totalement autonome. Et avec une émission carbone la plus basse possible.

Lire la Source : https://www.planet-sansfil.com/5g-2/toyota-construit-sa-smart-city-au-japon-avec-le-projet-woven-city/

Smart City, Chine, Inquiétant !


20minutes. korii.slate.fr – La Chine, leader inquiétant de la Smart City. Quand «intelligence» rime avec «surveillance».

Shanghai, de nuit. | Hector Retamal / AFP

Entre 1980 et aujourd’hui, la part de la population chinoise résidant en ville est passée de 18% à 58%. Ce chiffre devrait encore s’accroître de 292 millions de personnes d’ici à 2050. La Chine compte 662 villes, dont 160 dépassent le million d’habitants.

Les ambitions de Pékin en matière de Smart City sont considérables : le régime prévoit la construction de dix-neuf nouveaux pôles urbains et d’une « super-ville » de quarante millions d’habitants.

Du point de vue des autorités, ces agglomérations ne peuvent être fonctionnelles qu’à plusieurs conditions : la maîtrise du trafic routier et l’utilisation de transports propres d’abord ; la lutte contre les incivilités ensuite. Autant de problèmes auxquels la Smart City est censée apporter des solutions.

La ville de Shenzhen est un modèle du genre. Selon un représentant de sa délégation à l’exposition internationale des Smart City de Barcelone, l’agglomération a électrifié l’ensemble de ses bus et taxis. Un système de santé connecté permet d’accéder au dossier médical de toute personne se faisant soigner à Shenzhen, du moment qu’elle réside en Chine.

Mais comme d’autres villes de l’empire du Milieu, Shenzhen met aussi en œuvre une surveillance généralisée et la reconnaissance faciale, sous couvert de sécurité et de gestion du trafic automobile.

Intérêt occidental : Concernant les incivilités, les autorités chinoises ont imaginé un outil tout droit sorti d’un épisode de Black Mirror, dont les médias occidentaux se sont largement fait l’écho : le crédit social.

Il s’agit tout simplement d’un système permettant la notation des citoyens en fonction de leur comportement. Trop d’incivilités peuvent par exemple conduire à une interdiction de train ou d’avion. Le système n’est toutefois pas unifié à travers le pays. Au Xinjiang, il est mis à contribution pour le nettoyage ethnique des Ouïghours.

Certaines villes font appel à des entreprises privées pour gérer la surveillance ou la circulation automobile. Ainsi, le géant de la tech Alibaba Group, dont le siège se trouve à Hangzhou, a équipé la métropole de City Brain, une plateforme qui surveille le trafic routier et contrôle les feux de circulation. Le croisement éventuel de ces données avec les bases de données existantes d’Alibaba pose naturellement question.

De façon plus préoccupante, plusieurs villes occidentales se montrent de plus en plus intéressées par les technologies chinoises. Darwin, en Australie, a ainsi fait appel à Huawei pour déployer 900 éclairages LED « intelligents », 24 capteurs environnementaux (ozone, bruit…) et 138 caméras de surveillance pour un total de 10 millions de dollars. Quant au coût pour les libertés publiques, il est probablement bien plus élevé.

Par Antoine Hasday sur BBC – 06/01/2020 à 12h41

Lire la Source : https://korii.slate.fr/tech/chine-villes-smart-city-shenzhen-surveillance-reconnaissance-faciale-credit-social

Smart City

Smart City Engie réinvente la ville


industrie-techno.com – Dans son QG, Engie digital réinvente la ville.

Strasbourg en 3D – Réalisé par Siradel, ce jumeau numérique en 3D d’un quartier de Strasbourg représente l’impact des nouvelles mobilités sur le bruit urbain. En rouge, le volume sonore estimé atteint 60 dB, en jaune 45 dB. La smart city est un terrain de jeu privilégié pour la division digitale d’Engie. Focus sur cinq initiatives innovantes qui exploitent les données au service des collectivités.

Au quartier général de la branche digitale d’Engie, à Paris, c’est dans une ambiance de start-up que sont conçus les outils numériques des futures smart cities. Dans des locaux lumineux et ouverts, « propices aux échanges » selon ses occupants, spécialistes de la donnée, codeurs et architectes réseaux planchent sur des logiciels capables de capter et digérer les flux d’information générés par les réseaux urbains. Créé en 2016 pour valoriser les données produites par l’énergéticien, Engie Digital a étendu son activité à d’autres secteurs. C’est désormais sur de nombreuses facettes des villes que travaillent les 200 experts du QG parisien. « Il y a une explosion des données dans les villes, car avec le développement de l’internet des objets, tout dispositif physique peut se mettre à communiquer, commente Olivier Sala, le directeur général. Cet afflux de données dans un monde de plus en plus complexe est un formidable terrain de jeu pour nos logiciels, qui se nourrissent de complexité. » Ces outils à destination des collectivités ont vocation à être interopérables pour compléter l’offre de services. De quoi faire miroiter un urbanisme optimisé grâce au numérique.

Livin’ – la gestion en temps réel des infrastructures : Éclairage public, caméras de sécurité, régulation du trafic, bornes de recharge électrique, qualité de l’air… Autant de paramètres surveillés par le logiciel Livin’. En récoltant les données obtenues au moyen de capteurs LoRa et en se connectant directement aux interfaces de programmation (API) des fournisseurs de services, la plate-forme offre une vision globale en temps réel de la ville. « Livin’ permet aux métiers de communiquer entre eux, indique Vincent Vandenberge, son responsable. Si des capteurs détectent une pollution atmosphérique, notre outil envoie automatiquement des messages d’alerte ou contrôle des systèmes de gestion du trafic. » Déjà en service dans plusieurs villes, le logiciel est principalement utilisé pour la surveillance de la qualité de l’air et la fluidification du trafic. Il sera déployé en 2020 à Livourne (Italie) afin de gérer toutes les fonctionnalités des équipements urbains, une première.

Smart Institutions : un campus plus sobre en énergie : Véritable laboratoire géant de la ville intelligente, Smart Institutions a été déployé sur le campus de l’Université d’État de l’Ohio pour exploiter et optimiser l’ensemble de ses infrastructures de production et de distribution d’énergie (vapeur, froid, gaz, électricité). « Le site accueille 100 000 personnes par jour, réparties dans 485 bâtiments », détaille Pierre-Henri Pelletreau, le responsable de l’activité B to B d’Engie Digital. Au total, 12 000 capteurs surveillent les réseaux et identifient les habitudes de consommation énergétique. Pour ce projet, Engie s’est associé à l’éditeur de logiciels d’intelligence artificielle C3.ai. Leur dispositif doit permettre de réduire d’au moins 25 % la consommation énergétique du campus au cours des dix ans à venir.

Siradel – le jumeau numérique pour aider à la décision : Cette société rennaise acquise par Engie en 2016 propose un jumeau numérique – une réplique dynamique et évolutive – de la ville. Il associe différentes données : celles issues d’images satellites et celles obtenues par les capteurs et lidars de véhicules ayant parcouru le territoire urbain. Résultat : une modélisation précise de la ville sur laquelle se juxtaposent des couches d’informations publiques et privées. Des algorithmes les digèrent et simulent leur évolution. « La représentation en 3D de la ville permet par exemple d’évaluer l’impact d’une déviation du trafic routier sur le niveau sonore urbain ou l’évolution de la pollution de l’air en fonction du nombre de véhicules électriques mis en circulation, précise Sylvie Carré Le Paih, chargée de la communication de Siradel. C’est un véritable outil d’aide à la décision pour les collectivités ».

Nemo – l’intelligence dans les réseaux thermiques : Engie Digital a conclu un partenariat avec Ottawa (Canada) afin de surveiller ses réseaux de chaleur et de froid. Son logiciel Nemo tire parti des données disponibles pour modéliser les flux, repérer les défaillances et réaliser des économies d’énergie. « Le défi est de taille pour une telle ville, qui possède quatre réseaux indépendants et cinq sites de production de chaleur et de froid », explique Igor Rocca, le responsable de Nemo. Grâce à cet outil, la ville compte réduire de 40 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030 et, à terme, réaliser 85 % d’économies d’énergie.

Everon – la mobilité électrique optimisée : Avec l’essor de la mobilité électrique, les métropoles doivent apprendre à corréler les informations de leur réseau électrique à celles des flux de la mobilité. La plate-forme logicielle Everon, lancée en 2018, permet de surveiller les bornes de recharge électrique déployées en ville. Elle optimise leur gestion en fonction des habitudes de déplacement. Reposant sur une architecture ouverte, le logiciel peut traiter n’importe quelle station de recharge et intégrer plusieurs réseaux. ?

  • Trois questions à Yves le Gélard, Chief digital officer d’Engie :
  • . Quel est le rôle de la donnée dans vos outils numériques ?
  • . Elle constitue l’élément essentiel des nouvelles offres de service aux collectivités. Le machine learning est aujourd’hui une technologie très bien maîtrisée, mais sa performance dépend des données dont elle dispose. Il y a une relation nouvelle entre la quantité des données et la qualité des services qui en découlent. Les Gafa ont compris cela dix ans avant tout le monde.
  • . L’opinion publique manifeste une certaine défiance par rapport à cette exploitation des données…
  • . C’est vrai. Les collectivités y sont très sensibles. Dans nos consultations sur les dossiers liés à la smart city, l’ouverture des données est un sujet central. À aucun moment les informations que nous collectons ne peuvent être considérées comme notre propriété.
  • . Certains logiciels d’Engie Digital utilisent aussi des données issues des collectivités. Comment légitimer cette pratique auprès des habitants ?
  • . Croiser les sources de données est un enjeu majeur pour offrir des services de qualité. Mais il faut le faire en étant transparent sur les informations qui sont captées et en quoi elles sont utiles à la population. Avec leur connaissance métier, nos datascientists peuvent se limiter aux jeux de données les plus pertinents pour améliorer les services.

Par Alexandre COUTOACOUTO, Publié le 04/01/2020 à 10h00.

Lire la Source : https://www.industrie-techno.com/article/dans-son-qg-engie-digital-reinvente-la-ville.58131

Smart City, Croissance énorme


journallactionregionale.com – Marché des plates-formes Smart City 2019 : une étude approfondie explore une croissance énorme par : Cisco, Intel, Hitachi, IBM, Huawei, Microsoft. Marché mondial des plates-formes Smart City 2019 par entreprise, régions, type et application, prévisions jusqu’en 2024.

La dernière recherche Smart City Platforms Market analyse à la fois les données qualitatives et quantitatives pour présenter un aperçu de la future contiguïté autour du marché Smart City Platforms pour la période de prévision, 2019-2024. La croissance et les développements du marché des plates-formes Smart City sont étudiés et un aperçu détaillé est donné.

Une étude approfondie du paysage concurrentiel du marché des plates-formes Smart City a donné un aperçu des profils d’entreprise, de la situation financière, des développements récents, des fusions et acquisitions et de l’analyse SWOT. Il offre une vue raffinée des classifications, applications, segmentations, spécifications et bien d’autres encore pour le marché des plates-formes Smart City. Cette étude de marché est un rapport d’intelligence avec des efforts méticuleux entrepris pour étudier les informations correctes et précieuses. Les scénarios réglementaires qui affectent les différentes décisions du marché des plates-formes Smart City font l’objet d’une observation approfondie et ont été expliqués.

Certains des principaux acteurs du marché comprennent : Cisco, Intel, Hitachi, IBM, Huawei, Microsoft.

Rapports Les projets Intellect détaillent le marché des plates-formes Smart City sur la base des joueurs d’élite, des données présentes, passées et futuristes qui offriront un guide rentable à tous les concurrents du marché des plates-formes Smart City. L’analyse SWOT bien expliquée, la part des revenus et les coordonnées sont partagées dans cette analyse de rapport.

Segmentation par type : plate-forme de gestion de la connectivité, plate-forme d’intégration, plate-forme de gestion des appareils, plate-forme de sécurité, plate-forme de gestion des données, autre.

Segmentation par application : Smart Mobility / Transportation, Extended City Services, Smart Utilities, Infrastructure Management, Environment Planning, Other.

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  • Table des matières :
  • Rapport sur le marché mondial des plateformes de villes intelligentes 2019-2024
  • 1 Présentation du marché des plateformes Smart City
  • 1.1 Présentation du produit et étendue des plateformes Smart City
  • 1.2 Classification des plates-formes Smart City par types
  • 1.2.1 Comparaison des revenus des plates-formes mondiales Smart City par types (2019-2024)
  • 1.2.2 Part de marché des revenus des plateformes Smart City mondiales par types en 2018
  • 1.2.3 Plate-forme de gestion de la connectivité
  • 1.2.4 Plateforme d’intégration
  • 1.2.5 Plate-forme de gestion des appareils
  • 1.2.6 Plateforme de sécurité
  • 1.2.7 Plate-forme de gestion des données
  • 1.2.8 Autre
  • 1.3 Marché mondial des plateformes Smart City par application
  • 1.3.1 Comparaison de la taille du marché et des parts de marché des plates-formes mondiales Smart City par applications (2014-2024)
  • 1.3.2 Mobilité / transport intelligents
  • 1.3.3 Services urbains étendus
  • 1.3.4 Utilitaires intelligents
  • 1.3.5 Gestion de l’infrastructure
  • 1.3.6 Planification de l’environnement
  • 1.3.7 Autre
  • 1.4 Marché mondial des plateformes de villes intelligentes par région
  • 1.4.1 Comparaison de la taille du marché des plateformes de villes intelligentes mondiales (en millions USD) par région (2014-2024)
  • 1.4.1 Amérique du Nord (États-Unis, Canada et Mexique) État et perspectives des plates-formes Smart City (2014-2024)
  • 1.4.2 Europe (Allemagne, France, Royaume-Uni, Russie et Italie) État et perspectives des plateformes Smart City (2014-2024)
  • 1.4.3 Asie-Pacifique (Chine, Japon, Corée, Inde et Asie du Sud-Est) État et perspectives des plateformes de villes intelligentes (2014-2024)
  • 1.4.4 Amérique du Sud (Brésil, Argentine, Colombie) État et perspectives des plateformes de villes intelligentes (2014-2024)
  • 1.4.5 Moyen-Orient et Afrique (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Égypte, Nigéria et Afrique du Sud) État et perspectives des plateformes de villes intelligentes (2014-2024)
  • 1.5 Taille du marché mondial des plates-formes Smart City (2014-2024)
  • 2 Profils d’entreprises
  • À continuer.
  • Raisons d’acheter ce rapport :
  • 1. Estimations 2019-2024 Smart City Platforms Tendances du développement du marché avec les tendances récentes et l’analyse SWOT.
  • 2. Obtenez les informations les plus récentes disponibles sur tous les marchés des plateformes Smart City actives et planifiées dans le monde.
  • 3. Comprendre le scénario d’approvisionnement du marché des plates-formes Smart City régionales.
  • 4. Identifier les opportunités dans l’industrie du marché des plateformes Smart City à l’aide des projets à venir et des perspectives de dépenses en capital.
  • 5. Faciliter la prise de décision sur la base de solides données historiques et prévisionnelles sur les capacités du marché des plates-formes Smart City.

Par reportsintellect – 3 janvier 2020

Lire la Source : https://journallactionregionale.com/2020/01/03/marche-des-plates-formes-smart-city-2019-une-etude-approfondie-explore-une-croissance-enorme-par-cisco-intel-hitachi-ibm-huawei-microsoft/

USA, Las Vegas, CES 2020, innovations phares


latribune.fr – USA, Las Vegas – CES 2020 : les innovations phares à ne pas manquer.

Au regard des tendances fortes qui se dessinent déjà, l’édition 2020 du désormais incontournable CES de La Vegas ne devrait pas décevoir. (Crédits : CES)

Quelles tendances émergent pour le CES 2020 ? Quelles innovations ne devrons-nous manquer sous aucun prétexte ? Quelles délégations internationales faudra-t-il suivre de près ? Tour d’horizon de ce à quoi l’on peut déjà s’attendre. Par Jérôme Grondin, Responsable du Lab Innovation, Niji.

Avec plus de 4.500 exposants et 175.000 visiteurs attendus, la 53ème édition du CES, qui ouvrira ses portes à Las Vegas dans moins d’un mois, devrait encore et toujours faire briller les innovations venues du monde entier et destinées à changer nos modes de vie et de consommation. Quelles innovations ne devrons-nous manquer sous aucun prétexte ? Quelles délégations internationales faudra-t-il suivre de près ? Tour d’horizon de ce à quoi l’on peut déjà s’attendre.

Intelligence augmentée : une star du salon aux multiples facettes : Sécurité, énergie, services, applications, mobilité, santé… cette année encore, l’intelligence augmentée, univers d’usage des algorithmes d’intelligence artificielle (IA), devrait infuser chaque allée du salon. La principale raison ? Le développement des plateformes IAaaS (IA as a Service) des GAFAMI [Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft et IBM, NDLR], qui rendent de plus en plus facile la mise en place de cas d’usages tirant partie de l’IA. Ces plateformes – visant à offrir la possibilité d’utiliser des algorithmes et des modèles prédictifs pré-entrainés – marquent un pas important dans la démocratisation de l’IA, rendue ainsi accessible aux non spécialistes.

Reconnaissance d’objets, de papiers d’identité, de visages, de comportements ou encore d’émotions… nous devrions ainsi observer prochainement une utilisation grandissante de l’intelligence augmentée en entreprise. La « computer vision », soit la capacité des machines à comprendre le contenu d’une image ou d’une vidéo, est une technologie de plus en plus mature et l’on peut ainsi s’attendre à un boom des usages présentés au CES.

Par ailleurs, nous devrions une fois de plus observer une montée en puissance des interfaces vocales (VUI). Si la précédente édition du salon a été marquée par la présence du vocal dans tous types d’objets, parfois même pour des utilisations anecdotiques (par exemple avec des robinets de douche), les usages B2C tendent à se rationnaliser. Les interfaces vocales vont progressivement trouver leur place dans l’entreprise via l’intégration de « Vocal Employee Interfaces » dans les outils professionnels (visio-conférences, messageries internes, …) et une compréhension de plus en plus fine des langages sectoriels et métiers.

Mobilité : un nouveau chapitre dans l’odyssée du véhicule autonome… et celui du vélo ! : Si l’arrivée sur nos routes de véhicule 100% autonomes (sans volant ni pédales) devrait devenir une réalité dans les 5 prochaines années (notamment par le biais des navettes autonomes de catégorie 4 intégrées au trafic), la dernière grande barrière à lever est celle de l’infrastructure. Pour fonctionner pleinement, le véhicule autonome devra être en mesure de communiquer avec des infrastructures intelligentes (feux de signalisation connectés, cartographie en temps réel de l’espace urbain, etc.). Nous pouvons donc nous attendre à observer des avancées notables dans ce domaine, pendant mobilité de la Smart City. Les sujets de connectivité – notamment à travers le déploiement de la 5G – mais aussi d’entrainement des algorithmes présents dans les véhicules pour reconnaitre les environnements immédiats, devraient eux-aussi être au cœur des débats.

Autre sujet mobilité en vogue cette année : le vélo ! Déjà largement présents lors des éditions précédentes, les produits et services innovants tournant autour du vélo (cadenas connectés, GPS dédiés, …) devraient encore briller lors de l’événement. Changement des comportements des usagers et adaptation des entreprises, plan vélos de grande ampleur annoncé par la ville de New York, arrivée de e-vélos haut de gamme sur le marché français… plusieurs signaux tendent à prouver que le cycle – électrique et de plus en plus connecté – a (re)trouvé sa place parmi les voitures de nos villes, tendant même à les remplacer !

Santé : un rêve de médecine prédictive qui se concrétise : Nous l’avons vu plus haut, l’IA trouve une place grandissante dans le domaine de la santé. L’abondance des données de qualité récoltées depuis de nombreuses années par les universités, hôpitaux et autres laboratoires de recherche ont permis un développement rapide des usages liés à l’IA, dont on s’attend à voir les prouesses en janvier ! Si des outils technologiques existent déjà pour améliorer les traitements une fois la maladie survenue – par exemple via l’émission de recommandations aux oncologues en fonction d’un cas patient précis pour donner suite au scan automatique de l’ensemble des publications mondiales en cancérologie – c’est désormais du côté de la médecine prédictive que naissent les innovations. Il est ainsi possible d’analyser et de comparer les antécédents médicaux d’un patient pour déceler son potentiel de risque à contracter une maladie grave ou chronique. Via différents capteurs, l’IA sera capable d’identifier les signaux, même faibles, permettant la mise en place d’un traitement préventif visant à repousser, voire à éviter, l’occurrence de la maladie.

Au regard des tendances fortes qui se dessinent déjà, l’édition 2020 du désormais incontournable CES de La Vegas ne devrait ainsi pas décevoir. Il nous faudra sans doute suivre de près la délégation chinoise, notamment les Baidu, Alibaba, JD et autres licornes nationales, le pays ayant annoncé récemment un très important plan d’investissement en IA. Mais l’Hexagone ne sera pas en reste. Si l’on peut s’attendre à une délégation française moins nombreuse que l’année dernière, les pépites tricolores seront bien de la partie. Alors rendez-vous en janvier dans la capitale mondiale du divertissement et, le temps d’une semaine, des nouvelles technologies !

Par Jérôme Grondin – 02/01/2020, 11h11 – 937 mots.

Lire la Source : https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/ces-2020-les-innovations-phares-a-ne-pas-manquer-836291.html

Toulouse, Étudiants, En finir avec les déchets


actu.fr – Occitanie – Toulouse – Des étudiants veulent en finir avec les déchets grâce à ce kit de restauration réutilisable. Le Conseil Toulousain de la Vie Etudiante a été récompensé à plusieurs reprises pour l’invention d’un « green-pack » : un kit de restauration qui veut limiter le nombre de déchets.

Grâce au green-pack, le but est de limiter les déchets et l’utilisation d’emballage à usage unique chez les étudiants de Toulouse. (©Illustration / Pixabay)

« La gestion des déchets dans les milieux étudiants », telle était la thématique de travail imposée au Conseil Toulousain de la Vie Etudiante. C’est ainsi qu’a été imaginé un « green-pack » à destination des étudiants de la Ville rose : un kit de restauration zéro déchet pour limiter l’utilisation d’emballage à usage unique.

Mise en service à la rentrée 2020 ? : Le kit est composé d’une gourde, d’un gobelet, de couverts et d’une « lunchbox »… le tout étant éco-conçu et réutilisable à chaque repas. Cette invention, qui vise à réduire le nombre de déchets des étudiants toulousains, pourrait être mise en service dès la rentrée 2020.

Le projet a été retenu par Toulouse Métropole, dans le cadre de l’opération Smart City.

Un projet plusieurs fois récompensé : Le green-pack a reçu le premier prix du concours Ecocampus, lundi 1er avril 2019, organisé par l’Université fédérale Toulouse Midi-Pyrénées.

Récompenses

Un tremplin qui va permettre au projet de se présenter au concours éco-award des Assises nationales étudiantes du développement durable, organisé par le Toulouse Buisiness School, puis d’être retenu dans le cadre de l’événement FuturaChallenge. Le green-pack a remporté le prix « FuturaEnvironnement », vendredi 15 novembre 2019.

Par Nicolas Drusian – Publié le 28 Déc 19 à 16h12.

Lire la Source : https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-etudiants-veulent-finir-dechets-grace-ce-kit-restauration-reutilisable_30421236.html

Smart City, Un terrain d'entente ?


industrie-techno.com – « Les villes et les acteurs du numérique doivent trouver un terrain d’entente », plaide Simon Chignard, conseiller stratégique à Etalab.

Simon Chignard conseiller stratégique à Etalab

L’information est devenue une nouvelle ressource pour les villes, estime Simon Chignard conseiller stratégique à Etalab, organisme chargé de l’ouverture et du partage des données publiques. La façon dont celles-ci traitent les données détermine le modèle de smart-city qu’elles construisent.

Industrie & Technologies : Les données sont devenues une matière première dans l’économie. Ce mouvement de fond semble avoir gagné les collectivités. Qu’en est-il vraiment ? : Simon Chignard : Il y a une prise de conscience des collectivités sur la question du numérique en général et des données en particulier, qui a été favorisée par deux facteurs : l’ouverture des données publiques et l’émergence des smart cities. Le premier a conduit les collectivités à regarder de plus près les données qu’elles produisent. Le second place l’information au cœur du fonctionnement de la ville, mais il ne s’agit pas d’un modèle unique. La manière dont les smart cities conçoivent les données est justement un moyen de qualifier les différentes approches.

Quels sont les différents modèles de smart cities ? : L’information est devenue une nouvelle ressource pour les villes, estime Simon Chignard conseiller stratégique à Etalab, organisme chargé de l’ouverture et du partage des données publiques. La façon dont celles-ci traitent les données détermine le modèle de smart-city qu’elles construisent.

Industrie & Technologies : Les données sont devenues une matière première dans l’économie. Ce mouvement de fond semble avoir gagné les collectivités. Qu’en est-il vraiment ? : Simon Chignard : Il y a une prise de conscience des collectivités sur la question du numérique en général et des données en particulier, qui a été favorisée par deux facteurs : l’ouverture des données publiques et l’émergence des smart cities. Le premier a conduit les collectivités à regarder de plus près les données qu’elles produisent. Le second place l’information au cœur du fonctionnement de la ville, mais il ne s’agit pas d’un modèle unique. La manière dont les smart cities conçoivent les données est justement un moyen de qualifier les différentes approches.

Quels sont les différents modèles de smart cities ? : Il y a deux archétypes de smart cities : celles faisant appel à une intelligence centralisée et celles misant sur l’intelligence collective. Dans le premier cas, l’idée est de regrouper l’information pour tout contrôler. L’image généralement associée à cette démarche est symbolique : c’est celle du poste de contrôle du lancement d’une navette spatiale ou d’une centrale nucléaire. La gestion de la donnée est le corollaire de la volonté de centralisation. Les informations doivent converger pour venir alimenter une intelligence – artificielle ou non – qui va tout piloter. L’autre modèle, en revanche, s’appuie davantage sur le partage des données avec les différents acteurs d’un territoire et leurs enrichissements mutuels. Les deux modèles vont traiter des données, mais ils ne vont pas du tout les appréhender de la même manière. Elles seront considérées d’un côté comme une matière première qui alimente une intelligence centrale, de l’autre, comme une ressource qu’il faut partager. Il s’agit d’archétypes, mais ces deux approches se traduisent concrètement dans des projets de smart cities, en France ou ailleurs.

Les villes sont-elles devenues plus actives dans la collecte de données ? : La captation d’informations sur le terrain au moyen d’objets connectés ne s’est pas encore généralisée en France. Une chose est sûre, les villes sont plus attentives à la qualité des données produites, que ce soit par elles-mêmes ou par les délégataires du service public. Certaines données, autrefois ignorées, prennent de la valeur. Par exemple, si une étude est menée sur un territoire, la ville s’intéressera non seulement au résultat, mais aussi aux données qui ont servi à son élaboration, et estimera si ces dernières peuvent être réutilisées, éventuellement pour simuler certains phénomènes. C’est plutôt cette démarche qui se généralise qu’un investissement massif dans des réseaux de capteurs. La progression vers la smart city se fait par cercles concentriques : d’abord les données publiques produites par les villes, ensuite les données produites par les délégataires auxquelles la loi donne accès, enfin les investissements technologiques pour acquérir ou affiner certaines données. Pourtant, certaines approches sont plus radicales, à l’instar du projet de Sidewalk Labs, une filiale de Google, signé avec la ville de Toronto (Canada) en 2017… C’est un exemple intéressant, car il a suscité une inquiétude, notamment des acteurs locaux. Sidewalk Labs, une société issue du numérique, prétend gérer un futur quartier de Toronto avec une approche et des outils essentiellement technologiques. Elle souhaitait même aller au-delà du périmètre concédé par la ville. Mais lors d’un point d’étape dans les négociations sur le projet, début novembre, Toronto a exigé des concessions fortes, notamment le maintien du périmètre initial et la mise en place d’une gouvernance publique de la donnée.

Ce modèle, technologiquement séduisant, pourrait-il fonctionner en France ? : En l’état, il n’est pas exportable, ne serait-ce que parce qu’en France la législation sur la protection des données à caractère personnel est très différente de celle du Canada. Hormis cela, je ne vois pas ce qui l’empêcherait de trouver un écho chez nous. D’autant plus qu’un vrai travail de réflexion a été mené sur le projet de Toronto et que l’équipe de Sidewalk Labs est composée d’esprits brillants, les meilleurs dans leurs domaines… Certes, ce projet de smart city interpelle sur des questions majeures, bouscule les équilibres traditionnels urbains, mais nous ne pouvons pas le balayer d’un revers de la main sans l’étudier de plus près.

Quelles relations s’instaurent entre les villes et les nouveaux acteurs issus du numérique ? : Les collectivités sont habituées à traiter avec des acteurs privés qui interviennent sur leur territoire, en particulier dans le cadre des délégations de service public. Lorsqu’elles travaillent avec Veolia ou Keolis, elles savent à qui s’adresser. Mais ce n’est pas le cas avec les entreprises fondées sur des plates-formes numériques, comme Airbnb qui capte une grande partie de l’offre de location saisonnière des villes touristiques. Face à ces plates-formes numériques, les collectivités peuvent adopter des stratégies différentes. Certaines vont les accueillir volontiers, d’autres vont vouloir réguler leur activité grâce aux outils législatifs. La régulation peut également être réalisée grâce aux données. Un échange d’informations avec les acteurs du numérique pourrait permettre aux villes de mieux comprendre certains phénomènes – de mobilité, entre autres – sur leur territoire, de mieux contrôler ces flux et leurs impacts. Les deux parties doivent trouver un terrain d’entente.

Le traitement des données nécessite des algorithmes. Comment les rendre plus transparents pour la population ? : La loi pour la République numérique est intéressante sur ce point. Elle crée de nouveaux droits pour les individus quand l’administration utilise des algorithmes pour prendre des décisions les concernant. Il y a tout d’abord un droit à savoir. Les pouvoirs publics sont tenus de mentionner lorsqu’un algorithme est utilisé pour prendre une décision administrative. Ensuite, les administrations sont tenues de publier les principales règles qu’elles utilisent. Enfin, le troisième droit est l’explication individuelle. L’algorithme et surtout le résultat auquel il permet d’aboutir doivent être explicables, c’est indispensable.

Cela exclut donc les algorithmes d’apprentissage profond. N’est-ce pas se priver d’outils performants ? : Précisions que l’immense majorité des algorithmes utilisés actuellement dans la sphère publique ne relèvent pas de l’apprentissage profond. Les règles sont claires et explicables. Certes, il y a un enjeu technologique parce que les solutions les plus performantes sont auto-apprenantes et échappent peu à peu à la compréhension. Cependant, toujours dans l’optique de transparence, aucune collectivité ou administration ne pourra utiliser, pour prendre des décisions entièrement automatisées, des outils qui ne seraient pas explicables ou dont les règles se réviseraient sans contrôle humain. Le Conseil constitutionnel a d’ailleurs récemment rendu un avis dans ce sens. Sur cette question comme sur nombre d’autres liées au numérique, nous sommes toujours à la croisée des chemins, entre le droit, la société et la technologie. ?

Par Alexandre COUTO – Publié le 29/12/2019 à 10h00.

Lire la Source : https://www.industrie-techno.com/article/les-villes-et-les-acteurs-du-numerique-doivent-trouver-un-terrain-d-entente-plaide-simon-chignard-conseiller-strategique-a-etalab.58151

Exploration du Futur autour du monde…


usbeketrica.com – 10 reportages qui ont exploré le futur autour du monde en 2019.

Le futur captive…

Mini-parlement de rue à Tunis, maison close pour poupées sexuelles à Dortmund, compost humain à Seattle, smart city coréenne ou agroécologie dans la Brie… On a déniché le futur là où il s’inventait un peu partout sur la planète en 2019. Replongez dans 10 reportages publiés cette année sur Usbek & Rica.

À la ferme de Lumigny, on rêve d’une Europe agroécologique : Le regroupement d’ONG Pour une autre PAC milite pour une réforme ambitieuse de la politique agricole commune de l’Union européenne, qui soit agroécologique, sociale et solidaire. En visitant la ferme de Lumigny, en Seine-et-Marne, l’utopie semble un peu moins lointaine.

Rémi Seingier dans l’un de ses champs. © Vincent Lucchese / Usbek & Rica

Au BorDoll de Dortmund, première maison close de poupées sexuelles : Elles s’appellent Zora, Tessa ou Sofia. Une vingtaine de fois par jour, elles donnent du plaisir à une clientèle masculine âgée de 18 à 84 ans. Reportage au BorDoll de Dortmund, première maison close d’Allemagne où les prostituées sont toutes des poupées sexuelles made in China.

© Giulio di Sturco pour Usbek & Rica

À New York, des militants se forment à alerter dans le métro sur l’urgence climatique : Comment alerter sur la crise climatique en trois minutes et dans les pires conditions ? Reportage lors d’un atelier d’Extinction Rebellion, à New York, mégalopole de 8,5 millions d’habitants menacée par la montée des eaux. 

Formation dans le métro (Source)

Péage urbain, chauffage avec des déchets… Le plan d’Oslo pour ne plus émettre de CO2 : On dit souvent qu’un sou est un sou. À Oslo, la formule marche aussi concernant le dioxyde carbone : le moindre gramme de CO2 émis ou évité compte pour la ville, qui tâche de suivre à la lettre son « budget climat ». On s’est rendu sur place pour comprendre comment la chasse au CO2 est devenue dans la capitale norvégienne le carburant des politiques publiques.

Oliver Cole / Unsplash

En Tunisie, on aménage la rue pour réenchanter la démocratie : À Tunis, deux collectifs permettent aux habitants de s’approprier la rue autrement, l’un avec un atelier de design collaboratif, l’autre avec un mini-parlement de rue installé sur plusieurs places de la ville.

L’équipe du collectif بلا عنوان [Sans Adresse en français] installe le mini-parlement dans une rue de Tunis.

Songdo, en Corée du Sud : la « ville du futur » face à ses contradictions : Elle alimente fantasmes et caricatures. Lancée au début des années 2000, la smart city de Songdo, en Corée du Sud, est aujourd’hui en phase de finalisation. Sur place, les habitants, qui mettent la sécurité au cœur de leurs préoccupations, semblent satisfaits. Mais pour les instigateurs du projet, l’objectif reste inchangé : faire de Songdo un modèle. Et l’exporter.

Le futur captive.

Rencontre avec ceux qui préparent l’après, au salon du survivalisme : Premier salon du genre en Europe, la Survival Expo revient à la Porte de la Villette à Paris du 22 au 24 mars pour une seconde édition. Un événement qui attire bien sûr ceux qui se préparent à affronter l’effondrement, mais aussi ceux qui souhaitent simplement acquérir une forme d’autonomie, énergétique ou alimentaire, par souci écologique.

Stand Wildmax à la Survival Expo, le 22 mars 2019 / © Romane Mugnier pour Usbek & Rica.

Reportage à Seattle, sur les traces du premier centre urbain de compost humain : C’est une première mondiale. En avril 2019, l’État américain de Washington a légalisé le compostage humain. Alternative écologique à la crémation et à l’enterrement, cette « troisième voie » post mortem séduit de plus en plus de personnes ne souhaitant pas continuer à polluer une fois que leur cœur aura cessé de battre. Reportage à Seattle, où le premier centre urbain de compost humain doit ouvrir ses portes fin 2020.

Dans le centre de compostage de Katrina Spade, chaque corps sera placé dans un « vaisseau » que les visiteurs pourront voir. La céomposition sera « célébrée » plutôt que « reléguée aux coulisses ». / © Recompose – MOLT Studios

À Berlin, l’émergence d’un judaïsme « nouvelle génération » : Reportage dans la capitale allemande, où un groupe précurseur d’artistes et d’intellectuels prône un judaïsme « décomplexé de la Shoah » et ouvert au reste du monde.

© Katharina von Flotow

Projet Vénus, la ville futuriste gouvernée par les machines : Mort en 2017 à l’âge de 101 ans, l’architecte et designer Jacque Fresco ne croyait pas au libre arbitre et prônait la gestion optimale des vies humaines par des super-ordinateurs. Aujourd’hui, c’est sa compagne Roxanne Meadows qui porte le flambeau. En Floride, elle nous a accueillis au sein du Projet Venus, un centre de recherche ouvert au public, qui donne un avant-goût de leur société rêvée : une technocratie qui nous libérerait de la pauvreté, de la souffrance et des guerres. Quitte à sacrifier au passage l’art et la beauté…

© Laure Andrillon pour Usbek & Rica

Par Usbek & Rica est le média qui explore le futur. Tous les futurs : ceux qui nous font peur et ceux dont on rêve.

Lire la Source : https://usbeketrica.com/article/10-reportages-explore-futur-monde-2019

Smart City, 2020, Tendances


tomsguide.fr – Smart City : les grandes tendances de 2020. Quelles seront les grandes tendances des Smart Cities et les défis à relever au cours des années 2020 ? Les analystes de IDC se sont prêtés au jeu des prédictions…

Ho Chi Minh ville – Credit Pixabay

Beaucoup de grandes villes aspirent à devenir des « Smart City », des villes intelligentes qui exploitent les technologies nouvelles telles que le Big Data, l’intelligence artificielle et l’internet des objets (IoT). Quelles tendances se dessinent pour 2020 voire dans un avenir plus lointain ?

Smart City 2020 : les prédictions de IDC. – Tout d’abord, les analystes d’IDC estiment qu’en 2020, 10% à 30% des projets IoT échoueront. Ces échecs seront en grande partie liés à de mauvaises mesures de performances, à une faible compréhension des produits, et à un manque de financement. L’autre aspect évoqué est celui de la confidentialité des données et du respect de la vie privée, qui entrainerait en 2021 un encadrement a 75% des technologies tournant autour de la sécurité publique.

Vœux pieux ou réelle prospective, IDC prévoit pour que pour 2024, 90% des villes émergentes et 20% des villes existantes à l’échelle mondiale « adopteront des capacités de planification d’espaces numériques et de nouvelles régulations pour profiter des bienfaits de l’économie de partage ». Les analystes mettent aussi l’accent sur l’importance de la réactivité des villes et de leur politique numérique dans la gestion du changement climatique.

Smart City 2020 : les défis à relever, selon IDC. – Les deux lignes de force qui tendent la réflexion des analystes sont le manque de compétence et d’information, associé souvent à un manque de budget. L’autre aspect est la notion de cybercriminalité, qui semble aller logiquement avec le déploiement des nouvelles technologies connectées.

Quel protocole pour demain ? – Nos voitures devenant de plus en plus bavardes et autonomes, il faudra choisir un protocole de communication : 5 G ? « Vehicule to Infrastructure » ?

Finalement, tout est à faire. Certains sont déjà en route. Navettes autonomes, réseau 5G, routes bardées de capteurs… Human Horizons a dévoilé le 23 décembre 2019 sa vision de la Smart City. La start-up chinoise, notamment connue pour son tout premier SUV électrique de série, baptisé HiPhi 1 et présenté en août dernier, souhaite aussi bâtir une ville intelligente. Un projet qui prendrait place sur la zone de 100.000 mètres carrés du parc technologique Zhangjiang Hi-Tech Park, situé à Shanghai, en Chine.

Par LA RÉDACTION, le 24 décembre 2019 16h43.

Lire la Source : https://www.tomsguide.fr/les-grandes-tendances-2020-des-smart-cities/

Projet de tiers-lieu à Troyes


lest-eclair.fr – Zoom sur le projet de tiers-lieu à Troyes. Entrepreneurs, artistes ou associatifs, six structures s’unissent autour d’un projet de tiers-lieu à Troyes. Quatre questions sur une idée ambitieuse et innovante.

Réunis mercredi soir au Rucher créatif, les porteurs de projet du tiers-lieu : Dimitri Khodja (The Message), Anne Moret (La Normale), Jill Teboul (Kantinetik), Erika Marques et Marion Gendre (La Cultive), Sidonie Martinez Svodoba et Dominique Meignien (Le Rucher créatif). Seul l’Âme du Temple manque à l’appel.

1 – Un tiers-lieu, c’est quoi ? : Laboratoire de création, bureaux partagés, ateliers solidaires, le tiers-lieu revêt des réalités multiples. Nés aux États-Unis à la fin des années 1960 dans des friches industrielles, ces espaces collaboratifs aux utopies concrètes ont la cote en France. En 2018, une mission gouvernementale en a recensé 1 800.Le sociologue Emmanuel Wallon donne une définition intéressante : « dans un tiers-lieu, le visiteur espère se trouver à la fois sur la place du village et dans la forge de l’artisan ». Installé provisoirement rue du Colonel-Driant, le Rucher créatif incarne un exemple du tiers-lieu à Troyes. Avec cinq autres partenaires, la dynamique association compte passer à la vitesse supérieure.

2 – Quel projet et qui derrière ? : Au départ, six associations, collectifs et entreprises avaient l’idée d’un tiers-lieu. Chacune dans son coin. Sollicitée, la Ville de Troyes les a invités à se regrouper. Parmi les porteurs de projet, il y a évidemment le Rucher créatif et Kantinetik, la cantine d’insertion qu’elle héberge et qui mise sur la cuisine végétarienne, voire végétalienne. Deux acteurs des musiques actuelles en sont : L’Âme du temple et The Message. La première accompagne les musiciens troyens et aubois depuis 14 ans à travers ses studios d’enregistrement et ses dispositifs tels que le tremplin Palme.

« Plus le lieu sera central, plus ce sera une réussite » : Plus récent, le bar-disquaire The Message s’est fait un nom dans le paysage culturel en accueillant plus de 700 groupes venus du monde entier dans sa boutique de 60 m², rue Juvénal-des-Ursins. Enfin, deux associations culturelles complètent le casting. Spécialisée dans l’agriculture urbaine, La Cultive aimerait mettre en place un fab-lab, dit autrement un lieu de fabrication ouvert et partagé. C’est ce que veut aussi développer La Normale en incluant des résidences d’artistes et un lieu d’exposition. Regroupant des anciens résidents de Ginkgo, ce collectif de création, pratiques et échanges artistiques est orienté vers les arts visuels.

3 – Où doit se trouver le tiers-lieu ? : Lieu unique et innovant à Troyes, le futur tiers-lieu doit figurer au centre-ville. « Plus le lieu sera central, plus ce sera une réussite », indique Dimitri Khodja (The Message). Pour répondre à tous ces besoins, il y a besoin de verdure (pour la permaculture notamment) et d’espace. Beaucoup d’espace : environ 5 000 m2. « Si quelqu’un nous propose un lieu plus petit, on est prêt à s’adapter », glisse Dimitri Khodja. « Chaque structure cherche un lieu individuel, donc il y a urgence », glisse Anne Moret (La Normale).

4 – La Ville de Troyes, partenaire incontournable ? : Quelle collectivité a les reins solides pour aider les porteurs de projets ? Tous les regards sont tournés vers la Ville de Troyes. Le premier adjoint au maire, Marc Sebeyran, confirme le soutien de la municipalité : « c’est une problématique qu’on a prise en compte ». Des subventions existent. En juin dernier, l’État a annoncé un plan de soutien aux tiers-lieux de 110 millions d’euros. Un appel à manifestation d’intérêt va être lancé par le ministère. « On va le faire », assure Marc Sebeyran. Tous les acteurs ont déjà été réunis autour de la table à la mairie. Le dossier avance mais plusieurs questions subsistent, dont une de taille : quel modèle économique pour des structures certes complémentaires mais qui n’ont pas les mêmes besoins ?

Par Franck DE BRITO – Bernard TRITZ

Lire la Source : https://abonne.lest-eclair.fr/id118089/article/2019-12-21/zoom-sur-le-projet-de-tiers-lieu-troyes

Smart City, Pour de vrai…


lesechos.fr – idées – débats – livres – La « smart city » pour de vrai. Les villes intelligentes, ce n’est pas encore pour demain. Entre les problèmes d’interopérabilité et les métiers peu susceptibles d’être automatisés, les administrations locales ont encore bien des étapes à franchir avant d’être hyper-connectées.

Le dossier : La ville intelligente devient agaçante. Tout le monde en parle. Toutes les entreprises en proposent. Nombre de municipalités s’en vantent. Quelques experts relativisent, à juste titre. Dans cet intéressant dossier, les chercheurs dissèquent discours et réalités de la « smart city » en tant qu’administration municipale cherchant à optimiser ses services avec les nouvelles technologies. Le chantier de l’informatisation des collectivités locales n’est pas neuf. Et il s’avère toujours ouvert. Les sirènes du gouvernement électronique et de l’open data entonnent leur musique. Mais il ressort, à travers les cas traités, bien des problèmes et sujets traditionnels : luttes de pouvoirs, métiers très concrets peu susceptibles d’automatisation, freins juridiques. Convergence des données et interopérabilité des systèmes, si vantées, ne sont pas encore au rendez-vous. En revanche bien des recompositions dans la maîtrise des données, plutôt en faveur du privé, sont à l’œuvre.

La publication : Depuis 1983, « Réseaux » traite de communication et de télécommunication. Revue académique à comité de rédaction et volumes accessibles, elle fournit des analyses originales fondées sur les sciences sociales.

« Villes intelligentes et administrations municipales », « Réseaux », n° 37, 2019, 25 €.

Par Julien DAMON (Chroniqueur – Professeur associé à Sciences po.). Publié le 19 déc. 2019 à 16h17

Lire la Source : https://www.lesechos.fr/idees-debats/livres/la-smart-city-pour-de-vrai-1157891

Smart City, Intelligence Artificielle


tribuneoccitanie.com – Intelligence Artificielle – L’intelligence artificielle dans le marché de la construction: croissance, tendances et opportunités d’investissement.

L’intelligence artificielle mondiale dans le marché de la construction devrait atteindre xx milliards USD d’ici 2025. Le marché mondial de l’intelligence artificielle dans la construction, évalué à environ xx milliards USD en 2017, devrait croître avec un taux de croissance sain de plus de xx% sur la période de prévision 2018-2025.

Le principal moteur de l’intelligence artificielle mondiale sur le marché de la construction est la demande croissante dans les industries des utilisateurs finaux, les progrès technologiques ont encouragé les organisations, en particulier le secteur de la construction et de l’ingénierie, et l’augmentation des données numériques. En outre, une augmentation rapide de la croissance des données numériques a été observée en raison de l’adoption croissante des systèmes d’information du bâtiment (BIM), des capteurs de sécurité, des drones et de la télématique des machines. Cela encourage les entreprises de construction à adopter des solutions d’analyse avancées pour tirer pleinement parti de l’énorme quantité de données numériques et extraire des informations exploitables. Le principal facteur de restriction de l’intelligence artificielle mondiale sur le marché de la construction est l’environnement de construction non structuré et le manque de main-d’œuvre qualifiée. De plus, l’adoption des drones, robots, et les véhicules autonomes dans le secteur de la construction soutiennent également la croissance du marché de l’intelligence artificielle dans la construction. L’intelligence artificielle dans la gestion de la construction est au cœur de l’intelligence artificielle. Grâce aux données collectées à différents cycles du projet de construction dans de nombreux projets différents dans les entreprises de construction, cela fournit des informations d’apprentissage précieuses pour les applications d’intelligence artificielle. L’intelligence artificielle est un outil utile pour chaque phase du projet de construction. Les principaux avantages de l’intelligence artificielle sont: en utilisant l’analyse du langage de construction, à partir d’outils tels que le logiciel Autodesk BIM 360, les algorithmes sont capables de comprendre des données complexes et de prédire les problèmes potentiels, en utilisant la technologie de l’IA dans l’industrie de la construction et des logiciels de numérisation.

The regional analysis of Global Artificial Intelligence in Construction Market is considered for the key regions such as Asia Pacific, North America, Europe, Latin America and Rest of the World. North-America has accounted the dominant share in the global Artificial Intelligence in Construction market due to high investments by construction companies. Additionally, Asia Pacific is also expected to register a considerable growth rate in the market over the forecasted period 2018-2025. China, Japan, South Korea, and India are the leading countries in this region. The market growth is due to increase in demand by the economies to develop smart city projects which require better amenities that boost the real estate sector.

The leading market player are :

IBM

Microsoft

Oracle

SAP

Alice Technologies

Aurora Computer Services

Autodesk

Coins Global

Beyond Limits

Plangrid

Renoworks Software

Bentley Systems

The objective of the study is to define market sizes of different segments & countries in recent years and to forecast the values to the coming eight years. The report is designed to incorporate both qualitative and quantitative aspects of the industry within each of the regions and countries involved in the study. Furthermore, the report also caters the detailed information about the crucial aspects such as driving factors & challenges which will define the future growth of the market. Additionally, the report shall also incorporate available opportunities in micro markets for stakeholders to invest along with the detailed analysis of competitive landscape and product offerings of key players.

The detailed segments and sub-segment of the market are explained below :

By Application :

Project Management

Field Management

Risk Management

Schedule Management

Supply-Chain Management

Others :

By Industry :

Residential :

Institutional Commercial

Heavy construction

Others :

By Component :

Solutions

Services

By Stage of Construction :

Pre-Construction :

Construction Stage

Post-Construction

By Technology :

Machine Learning & Deep Learning

Natural Language Processing

By Deployment :

Cloud :

On-Premises

By Regions:

North America

o U.S.

o Canada

Europe

o UK

o Germany

Asia Pacific

o China

o India

o Japan

Latin America

o Brazil

o Mexico

Rest of the World

Furthermore, years considered for the study are as follows :

Historical year – 2015, 2016

Base year – 2017

Forecast period – 2018 to 2025

About Us : Orbis Research (orbisresearch.com) est une aide ponctuelle pour tous vos besoins en études de marché. Nous avons une vaste base de données de rapports des principaux éditeurs et auteurs du monde entier. Nous nous spécialisons dans la livraison de rapports personnalisés selon les exigences de nos clients. Nous avons des informations complètes sur nos éditeurs et sommes donc sûrs de l’exactitude des industries et des secteurs verticaux de leur spécialisation. Cela aide nos clients à cartographier leurs besoins et nous produisons la parfaite étude de marché requise pour nos clients.

Par orbis,  17 décembre 2019.

Lire la Source : http://tribuneoccitanie.com/lintelligence-artificielle-dans-le-marche-de-la-construction-croissance-tendances-et-opportunites-dinvestissement/

Smart City, Une IA "avec" et pas "pour"


toulouse.latribune.fr – évènements – forum-smart-city – Smart City : « il faut concevoir une IA avec ses utilisateurs et non pas pour eux ».

Laurence Devillers veut une intelligence artificielle transparente à tous les niveaux. (Crédits : Rémi Benoit)

Comment pouvons-nous faire accepter l’intelligence artificielle par tous et comment la réguler ? Ces problématiques ont été abordées lors de la 5ème édition du Forum Smart City organisé par La Tribune, vendredi 13 décembre, dans la salle des Illustres du Capitole à Toulouse. Voici un décryptage de ce que doit être l’IA selon des chercheurs qui privilégient la création d’un « GIEC » de l’IA.

Faut-il avoir peur de l’intelligence artificielle et des technologies qui l’utilisent ? Depuis plusieurs années, ce débat anime la place publique entre les potentiels emplois qu’elle peut faire disparaître, ou encore l’exploitation des données que cette intelligence récolte sur ses utilisateurs, sans parler des robots intelligents qui pourraient remplacer les hommes ? Face à ces inquiétudes, le Forum Smart City, organisé par La Tribune, a consacré une table ronde sur le sujet, vendredi 13 décembre, à l’occasion de sa 5ème édition.

« La donnée et son utilisation sont l’ADN de la métropole toulousaine avec le programme Smart City mis en place sur la période 2015-2020. Cela est observable avec le développement de la plateforme Open Data Toulouse Métropole, chargée de collecter et d’analyser les données publiques pour créer les usages de demain. C’est dans cette optique que nous travaillons avec Indigo, notamment pour tenter d’indiquer avant que vous entriez avec votre voiture dans le centre-ville si des places de parking sont disponibles. Mais Aniti va nous permettre d’aller plus loin encore », tente de rassurer Bertrand Serp adjoint au maire de Toulouse et vice-président de la Métropole en charge de l’innovation et du numérique.

L’IA sera au cœur de la ville intelligente de demain (Crédits : Rémi Benoit).

De plus, la Ville rose a obtenu il y a quelques mois un institut interdisciplinaire 3IA, initié par le rapport Villani, grâce à son projet Aniti basé sur l’intelligence artificielle appliquée sur les mobilités et la santé. Ce projet regroupe ainsi des dizaines de chercheurs du monde entier, des laboratoires, des collectivités, des grands groupes industriels et des startups.

Il faut une IA explicable et transparente : « C’est une très bonne chose que Toulouse ait décroché cet institut. Aniti va permettre de développer l’intelligence artificielle. Mais il faudra développer une IA explicable et certifiable et non pas une boite noire indéchiffrable », insiste Rachid Alami, chercheur CNRS au LAAS et titulaire de la chaine Aniti « Human Robot Interactions ».

Le chercheur Rachid Alami travaille sur le développement de robots autonomes et leurs interactions avec les hommes (Crédits : Rémi Benoit).

Certains tentent déjà de l’expliquer auprès du grand public comme le Toulousain Luc Julia. Cet ingénieur, passé par Apple et HP au sein de la Silicon Valley, dirige la division IoT de Samsung et a récemment sorti un livre nommé « L’intelligence artificielle n’existe pas » aux éditions First. Dans une interview accordée à La Tribune quelques semaines après, il dénonçait les discours alarmistes de certains sur l’IA tout en appelant à écouter ceux qui font vraiment de l’intelligence artificielle et qui la maîtrisent. Dans ce sens, des chercheurs appellent à mettre en avant la transparence de cette technologie pour la faire accepter de tous.

« La question que nous devons nous poser est la suivante : voulons-nous créer une intelligence artificielle et une smart city de confiance ? Si c’est le cas, l’économie de demain devra être éthique. Les machines doivent être plus transparentes et non pas aux mains de quelques-uns. Il va falloir arriver à un certain degré de démystification de ces objets. Pour y parvenir, il faut concevoir une IA avec ses utilisateurs et non pas pour ses utilisateurs », argumente Laurence Devillers, professeure en IA à la Sorbonne-Université, chercheuse au LIMSI-CNRS et auteur du livre « Des robots et des hommes ».

En partenariat avec la startup Soben, Enedis a développé ce robot à base d’IA qui suit à la trace l’opérateur sur le terrain et qui se présente comme un sac à dos (Crédits : Rémi Benoit)

Un besoin de politiques régulatrices ? : Pour insuffler ce besoin d’éthique et de transparence sur qui doivent compter les citoyens ? Au-delà des industriels, un cadre politique sera nécessaire à l’image de la charte signée entre le moteur de recherche Qwant et les collectivités d’Occitanie pour promouvoir un numérique éthique et souverain.

« Les politiques sont au cœur du système car c’est à eux de fixer les règles. Alors aujourd’hui, il est dit que la France est trop normée mais grâce à ces garde-fous nous savons où nous allons », justifie Bertrand Serp.

Pour l’élu, les collectivités doivent fixer les limites de ce que deviendra l’IA (Crédits : Rémi Benoit).

« On donne des règles à la machine que seul l’humain établit ! Ce n’est pas la machine qui va établir des règles de manière autonome », avait également précisé Luc Julia dans son entretien. Pour établir ces règles, Rachid Alami évoque la possible création « d’un équivalent du GIEC pour l’intelligence artificielle afin de réfléchir sur cette technologie de manière responsable ». Sera-t-il entendu ? Les années à venir donneront la réponse.

Par Pierrick Merlet – 16/12/2019, 14h20 – 826 mots

Lire la Source : https://toulouse.latribune.fr/evenements/forum-smart-city/2019-12-16/smart-city-il-faut-concevoir-une-ia-avec-ses-utilisateurs-et-non-pas-pour-eux-835482.html

Smart City : Adeunis


ADEUNIS, Wireless products & solutions – Chiffre d’affaires du premier semestre 2019/2020 conforme aux prévisions

Crolles, le 12 décembre 2019 – Adeunis, l’expert des solutions IIoT[1] présente son chiffre d’affaires semestriel non audité pour l’exercice 2019/2020 (période du 1er avril au 30 septembre 2019).

Cette publication intervient après la présentation de la nouvelle feuille de route d’Adeunis, le 25 novembre 2019, à la suite du repositionnement de la société sur son activité de l’Internet des Objets Industriels et la cession de l’activité Vokkero à VOGO effective le 31 octobre 2019. Elle confirme les prévisions données.

Chiffres d’affaires

Comme anticipé, le segment IIoT enregistre, une croissance de +18,3%[2] au premier semestre 2019-2020, grâce à la pertinence du positionnement de son offre (gamme complète de capteurs + services additionnels à forte valeur ajoutée) sur le marché principal du Smart Building et sur les marchés adjacents de la Smart City et de la Smart Industry.

Après prise en compte du chiffre d’affaires des modules M2M, l’activité du nouveau périmètre ressort en croissance de +14,3% sur les 6 premiers mois de l’exercice, à 3 073 K€.

Le segment Vokkero ressort en baisse de 4,0%.

Prochain rendez-vous :  résultats semestriels 2019/2020 – 16 janvier 2020

À propos d’Adeunis : Dans un monde connecté, Adeunis conçoit, fabrique et commercialise des capteurs et des solutions sans fil au service de la performance opérationnelle des professionnels. Adeunis est l’expert des solutions IIoT (Industrial Internet of Things) dédiées à l’optimisation de la gestion des bâtiments (Smart Building), des process et services industriels (Smart Industry), au développement de l’attractivité des villes (Smart City).

Notre mission : accompagner la digitalisation des métiers de nos clients à travers des solutions IoT, en garantissant la chaîne complète de l’information, des capteurs jusqu’au transfert de la donnée vers leur application.

Crolles

Fort d’une approche technologique agnostique reconnue depuis près de 20 ans, d’une véritable dimension industrielle avec plusieurs millions de produits déjà mis sur le marché, Adeunis offre des solutions adaptées à tous les besoins. Adeunis compte 33 collaborateurs sur 1 site unique en France (près de Grenoble). En 2018/2019, cette activité, qualifiée « Entreprise Innovante » par Bpifrance, a réalisé un chiffre d’affaires de 6,5 M€.

Adeunis – Finances et Communication

Original Source : ADEUNIS

Lire la Source : https://www.actusnews.com/fr/ADEUNIS/cp/2019/12/12/chiffre-d_affaires-du-premier-semestre-2019-2020-conforme-aux-previsions

Smart City : Infrastructure ?


globalsecuritymag.fr – Infrastructure de la Smart City : des tuyaux à la marketplace. Equinix, Inc. partage le point de vue de Fabien Gautier, directeur du business développement et du marketing chez Equinix pour la France, l’Espagne et le Portugal sur les nouveaux modèles économiques créés par la smart city.

Smart City Structures

Lorsque l’on pense à la Smart City, la ville intelligente, on imagine un paysage urbain fait d’immeubles connectés et de voitures autonomes, au service d’un mode de vie plus confortable, plus sûr et espérons-le respectueux de l’environnement. C’est la partie visible d’une révolution plus profonde qui touchera à tous les services destinés aux habitants de ces villes « augmentées ». Le champ des possibles est bien plus vaste si au lieu de penser « matériel » et « produits » on envisage nos modes de vie futurs en termes de services, si on pense mobilité et services « automotives » au sens large. La Smart City se caractérise avant tout par les nouveaux modèles économiques qu’elle crée. Car les échanges commerciaux ont été disruptés à l’échelle de la planète par les marketplaces comme celles d’Alibaba, Amazon, eBay et d’autres, qui ont généré en 2018 plus de 50% du chiffre d’affaires e-commerce mondial, soit 1.66 trillion de dollars (milliard de milliard). Et si nous repensions l’infrastructure de la Smart City comme une place de marché pour favoriser l’innovation ?

Smart City et automotive : la course à la data : Avant de parler des places de marché, intéressons-nous aux services offerts par la Smart City. D’ici 2020, d’après Gartner, 250 millions de voitures connectées seront en circulation et leurs systèmes de navigation et d’aide à la conduite généreront un volume considérable de données. En 2018 déjà, 1 gigabit de données était produit chaque jour par une voiture « connectée », ce seront 33 gigabits en 2025. A l’échelle de la Smart City et du monde, les automobiles ne seront pas seuls responsables de ce déluge de data puisque l’IOT amène mesurabilité et connectivité à tous les services de transport ainsi qu’au mobilier urbain.

De nouveaux services liés à « l’automotive » (tous les modes de transport et leur impact social en termes de mobilité) pourront être inventés si demain vous n’avez plus besoin d’être concentré sur la route, car votre voiture autonome ou une navette connectée gèrent le pilotage. McKinsey estime ainsi que de nouveaux services à bord de véhicules autonomes pourront représenter un chiffre d’affaires de 1.5 trillion de dollars d’ici 2030.

Penser les services dans un écosystème et l’infrastructure comme une place de marché : Ces nouveaux services peuvent se développer car les acteurs de la Smart City ont compris que partager les données crée de la valeur. La Smart City de Nantes a ainsi parié sur l’open data pour créer plus de 48 applications au service des habitants et ouvrir 750 jeux de données aux acteurs du territoire. A Sidney, Santiago, Berlin le développement du « smart parking » amène plus de fluidité aux déplacements et des données utiles aux commerçants et entrepreneurs locaux.

Pour que tous ces services se développent, il faut de la puissance de calcul et donc des Datacenters au cœur des Smart City, mais aussi là où se créent les data : dans les véhicules, intégré au bitume des routes intelligentes, dans les lampadaires et abribus connectés. L’infrastructure connaît donc aujourd’hui un âge d’or, non seulement pour sa capacité à offrir de la puissance de calcul mais surtout à interconnecter tous les acteurs de la ville, publics et privés, matériels et logiciels.

Qu’est ce qui fait de l’infrastructure de la Smart City une place de marché ? : Trois éléments constituent l’infrastructure d’une Smart City : les équipements connectés, les nœuds d’interconnexion ou « edge nodes » de différente taille et puissance répartis partout dans la ville, et enfin le mode de stockage et d’analyse des données parmi lesquels le Cloud joue un rôle important en couplant big data et intelligence artificielle.

Les équipements connectés d’une ville sont tout ce qui peut collecter de la data et la transmettre sur le réseau (wifi, 5G, électrique) : smartphones, véhicules, caméras… Les nœuds d’interconnexion ou « edge nodes » sont des points d’accès et de diffusion de la donnée. Ils permettent la fluidité du cheminement de la donnée. Enfin le mode de stockage permet le traitement de la donnée et sa valorisation. Le Cloud est aujourd’hui un des modes privilégiés par les acteurs car il apporte la souplesse nécessaire à un monde changeant et polymorphe.

Dans ce contexte, ce que les gestionnaires des villes intelligentes cherchent à obtenir est une infrastructure « as a service », alliant matériel et logiciel, performante, qui maximise leur connectivité tout en minimisant les risques et en respectant les règles éthiques d’utilisation des données. Comme on a pu le voir lors de la conférence Le hack Paris en juillet dernier, tout élément de l’infrastructure doit être sécurisé sous peine de devenir un point d’accès aux données, et oui cela inclue aussi les lampadaires ! Pouvoir facilement et en toute sécurité connecter et dé-commissionner des services, des fournisseurs, à l’infrastructure de la Smart City c’est en fait favoriser le développement de nouveaux services innovants. C’est appliquer à la Smart City la logique d’une place de marché où tous les acteurs se rendent visibles et compatibles sous forme de micro-services et où l’analyse de données permet de détecter des besoins et « matcher » les utilisateurs avec les meilleurs produits.

L’infrastructure se voit pousser des ailes : L’informatique et les infrastructures réseaux ont été quelques peu délaissés depuis quelques décennies. Ces métiers étaient dans l’ombre, au fond de simples « tuyaux ». Gérée par le département des services généraux de l’entreprise, l’infrastructure n’était pas discutée par les membres du CODIR parce qu’elle n’était plus considérée comme source d’innovations ! L’infrastructure vit à présent sa renaissance, elle est devenue un choix stratégique qui a remis les services IT sur le devant de la scène. Considérés comme centre de coûts, ces derniers sont redevenus des centres de profits indispensables à la mise en place des nouveaux modèles économiques des entreprises. Elle permet l’émergence d’idées innovantes, et l’on n’achète plus aujourd’hui une infrastructure standardisée et banalisée qui conviendrait à toutes les entreprises. La localisation de la donnée pour une bonne diffusion et un traitement optimal est devenu un facteur clé de succès de la Smart City. Entreprises et villes construisent des « places de marché » d’interconnexion qui devront pouvoir s’adapter aux changements technologiques et business des années à venir. Car personne ne peut affirmer savoir de quelles technologies ou services nous auront besoin dans 5 ou 10 ans, mais nous pouvons bâtir une infrastructure qui servira de cadre pour ce futur, en laissant ouvert le champ des possibles.

Par Equinix, décembre 2019.

Lire la Source : https://www.globalsecuritymag.fr/Infrastructure-de-la-Smart-City,20191209,93637.html

Grand virage vers l’électrique


lemondedelenergie.com – Smart city et mobilité : le grand virage vers l’électrique. Dans sa dernière publication (« Le marché français de la voiture électrique et des services associés », octobre 2019), Les Echos Etudes apporte une vision nouvelle du marché des voitures électriques en étudiant l’ensemble de l’écosystème associé à son décollage. Toutes les parties prenantes se préparent au boom du marché mais les opportunités ne sont pas les mêmes le long de la chaîne de valeur.

Place de recharge…

L’électrification du parc a commencé : La substitution du véhicule thermique par des motorisations alternatives a démarré. Avec le 2e parc européen de véhicules 100 % électriques, la France joue un rôle de premier plan dans cette révolution. Les nouvelles immatriculations ont augmenté de 25 % dans l’Hexagone en 2018 et les records se sont enchaînés, mois après mois, sur la première moitié de 2019. Il faut dire que le gouvernement a mis en place un arsenal législatif pour décarboner le parc roulant. Entre obligations, contraintes exercées sur les motorisations thermiques et incitations financières à l’achat d’une voiture électrique (VE), les mesures sont nombreuses. La multiplication des lancements de nouveaux modèles (près d’une centaine dans le monde entre 2020 et 2022) dynamise également les ventes. Parallèlement, les conditions économiques s’améliorent avec le niveau élevé des prix des carburants et la tendance à la baisse du coût de production des batteries. En 8 ans, ils ont été divisés par près de 7.

Les ventes vont décupler d’ici 2025 : Tous les voyants sont donc au vert. Selon les estimations des Echos Etudes, les ventes de voitures particulières 100 % électriques pourraient atteindre entre 300 000 et 420 000 unités en 2025, soit plus de 10 fois les volumes écoulés en 2018. Le marché du véhicule électrique a progressé de 50 % en 2019 en valeur selon Les Echos Etudes. Du côté des infrastructures de recharge, l’offre se développe également. Leur nombre a bondi de 80% en deux ans, selon Enedis, atteignant les 242 000 points de charge en France au premier trimestre 2019. Plus de la moitié est installée dans des entreprises (123 000). Quant aux particuliers, ils comptabilisent 91 000 points de charge à leur domicile (38 % du total).

De nouveaux business à capter : Avec le développement du véhicule électrique, un nouvel écosystème se met en place. De nombreux business sont aujourd’hui en phase de structuration et offrent des perspectives à toute la filière. Le plus important est, bien sûr, celui de la vente de voitures. Il représente un marché de près de 1,5 md€ en 2019, d’après les estimations des consultants des Echos Etudes, en hausse de 50 % en un an. L’offre de véhicules électriques est aujourd’hui très restreinte. Mais tous les constructeurs sont engagés dans l’électrification de leur gamme. BMW a pris une longueur d’avance. Les véhicules électriques et les hybrides rechargeables ont représenté 6,7 % de ses ventes en 2018. En queue de peloton, Toyota Lexus, PSA et FCA doivent accélérer s’ils ne veulent pas se faire distancer. Dans l’amont, le business de la fabrication des batteries est en plein boom. Le marché est, pour l’instant, surcapacitaire mais les besoins s’annoncent colossaux pour répondre à l’explosion attendue des ventes de véhicules électriques et à l’essor du stockage stationnaire. La capacité de production mondiale de batteries lithium-ion devrait être multipliée par plus de 4 d’ici 2023 et par plus de 7 dans une dizaine d’années. Du côté des infrastructures de recharge, le marché est encore une niche. Il est évalué par Les Echos Etudes entre 60 et 100 M€ en 2018 pour l’installation de bornes de recharge. Mais les perspectives sont très bonnes. Tout se joue maintenant car une fois le territoire maillé, d’ici 10 ans, le marché va considérablement ralentir. Il ne s’agit donc pas de le rater.

D’ici 2025, la voiture électrique représentera un marché de plus de 10 milliards d’euros, à la fois dans la vente de VN, l’installation des bornes de recharge et la fourniture d’électricité. Source Les Echos Etudes.

Les offres de mobilité restent à construire : En aval de la chaîne de valeur, le développement des voitures électriques entraîne également l’apparition de nouvelles offres comme celles dédiées spécifiquement à la fourniture d’électricité pour la recharge des véhicules. Pour l’instant, seuls trois fournisseurs (CNR/Enalp, EDF, Engie) proposent une offre spécifique pour les particuliers propriétaires de VE, auxquelles s’ajoute l’offre de Total Direct Energie. Elle ne leur est pas dédiée, mais le fournisseur la préconise pour ce type de consommateur. A plus long terme, d’autres gammes de services liés à la mobilité électrique sont à construire. Le stockage stationnaire notamment constitue un nouveau terrain de jeux à la fois pour les fournisseurs d’énergie et les équipementiers de l’industrie électrique pour qui cette activité est liée à leur cœur de métier, mais aussi pour les constructeurs automobiles et les industriels des batteries. Leur implication dans le VE est ainsi une porte d’entrée sur le marché de l’énergie. Les services de Vehicle-to-grid (V2G), qui visent à exploiter la batterie lorsque le véhicule électrique n’est pas utilisé pour participer notamment à l’équilibrage du système électrique, constituent également des axes à explorer. Les expérimentations commencent à peine et les freins demeurent nombreux. Le décollage n’aura, vraisemblablement, pas lieu avant une dizaine d’années. Dans cette chaîne de valeur en phase de structuration, les prétendants sont très nombreux pour participer au décollage du marché et préempter les positions.

Éclairage signé Sabrina Tiphaneaux, chef de projet éditorial Les Echos études.

Par Sabrina Tiphaneaux, Publié le 09.12.2019.Lire la Source

Lire la Source : https://www.lemondedelenergie.com/smart-city-mobilite-electrique-vehicules-electriques/2019/12/09/

Nice, Israël, Safe & Smart City


israelvalley.com – Elnet Spécial. France, Nice, Israël au colloque Safe & Smart City en décembre 2019.

Christian Estrosi – Maire de Nice

Relation bilatérale France Israël : Nice accueille sa quatrième édition du colloque « Safe & Smart City » du 7 au 9 décembre 2019. Sous le haut-patronage de Christian Estrosi, à travers de nombreux ateliers, plénières et keynotes, tous les domaines dont dépend la qualité de vie des citoyens, seront évoqués pour faire de cette conférence le lieu incontournable où se conçoit et se développe la ville sûre et intelligente de demain.

Autour du thème « Better life, safer world and shared values » (qualité de vie, sécurité et valeurs partagées), trois sessions plénières permettront notamment d’aborder les thèmes suivants : « Intelligence Artificielle et Cybertechnologie », « Safe & Smart ! … & Green ? » et « Sécurité ».

Cette conférence est la quatrième édition de Safe & Smart City, un événement organisé par ELNET France avec la Métropole Nice Côte d’Azur, la Région Sud, Business France Israel Smart Cities Institute, Federation of Local Authorities in Israel, la ville de Tel Aviv, la ville de Jérusalem, la ville de Netanya, la ville d’Ashdod, la ville de Beersheva / Cyberspark Entreprises et Startups.

L’initiative se base sur la relation bilatérale entre la France et Israël.

Safe & Smart City a une véritable ambition nationale, européenne et internationale de s’affirmer comme le rendez-vous incontournable où s’imagine, se conçoit et se développe la ville sûre et intelligente de demain.

Think-tank du dialogue stratégique entre la France et Israël, ELNET est une organisation européenne indépendante et apolitique qui œuvre au renforcement des relations entre l’Europe et Israël.

Un événement unique et fédérateur pour développer la ville sûre et intelligente de demain.

Quatrième édition du colloque « Safe & Smart City » du 7 au 9 décembre 2019

Palais de la Méditerranée, 13 Promenade des Anglais, à Nice

Intervention de Christian Estrosi lundi 9 décembre, à 10 heures 15 lors de la Matinale Economique sur le thème « Safe & Smart, nous avons les moyens, y a-t-il une limite à nos ambitions ? »

Par Israelvalley Desk décembre 6th, 2019 Catégories : ÉCONOMIE

Lire la Source : https://www.israelvalley.com/2019/12/elnet-special-israel-au-colloque-safe-smart-city-en-decembre-2019/

La ville du futur évolue


lagazettedescommunes.com – VILLE DU FUTUR : À LA UNE « La ville du futur évolue vers la green city, la safe city, mais aussi l’attractive city »

Wilfrid Petrie est directeur général adjoint (DGA) d’Engie, responsable des activités de services en France, qui représentent 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires et emploient près de 50 000 collaborateurs. De nationalités britannique et française, âgé de 54 ans, diplômé de l’école Polytechnique, il rejoint le groupe Engie en 1999 et a près de trente ans d’expérience de haut niveau dans le secteur de l’énergie et des services, travaillant en France, mais aussi aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.

Le groupe œuvre aujourd’hui dans des champs très divers pour bâtir la ville de demain : mobilité, gestion intelligente de l’énergie, construction de jumeaux numériques sur-mesure, ces logiciels intégrant l’ensemble des données d’un territoire pour pouvoir projeter des scénarios (1), mais aussi sur le marché de la safe city, déclinaison sécuritaire de la smart city (2). Wilfrid Petrie nous partage dans cette interview sa vision de la ville intelligente, dont l’horizon est très clairement celui d’une ville qui saura être à la fois verte, sûre, et attractive.

À quels défis font aujourd’hui face les villes intelligentes ? : Chaque ville a une histoire qui lui est propre, et nous accordons une grande valeur à l’exemplarité : il est important de pouvoir montrer aux villes des cas types, ce que nous faisons dans nos différents laboratoires, près de Paris, dans l’Ouest, en Provence. Notre raison d’être est d’aider à développer la ville de demain, qui sera capable de contribuer à la transition zéro carbone tout en restant attractive et sûre.

La smart city évolue vers la green city, la safe city, mais aussi l’attractive city. Notre accompagnement peut passer par des questions de mobilité : nous avons par exemple mis en place pour la Ville de Rennes un système de filtrage des automobiles via des caméras à l’entrée de parcs-relais du métro pour favoriser le covoiturage.

Notre plateforme d’Hypervision et de centralisation des données, « Livin », qui permet de gérer la qualité de l’air, la consommation d’énergie, ainsi qu’un certain nombre de services publics, est déployée à La Baule. Il y a également des aspects à couvrir en termes de connectivité, d’accès à l’information, de mixité dans les types de construction… Nous avons les compétences et l’expertise pour apporter l’infrastructure nécessaire pour aider au développement d’un territoire intelligent.

Avec ces piliers, nous pouvons créer des combinaisons adaptées aux enjeux spécifiques des villes. Ce qui est très important c’est de prendre en compte dès la conception des projets un certain nombre de critères qui permettront d’augmenter l’attractivité : le zéro carbone, la végétalisation de la ville, la préservation de la biodiversité, la mixité des usages, qui permettront de rendre la ville agréable.

La transition zéro carbone est pour vous l’horizon de toute ville intelligente ? : Oui, et je trouve qu’en France nous sommes entrés dans une nouvelle phase de combat face à l’urgence climatique. Lors d’une phase précédente, ces questions étaient plutôt poussées par les pouvoirs publics. Désormais on assiste à une prise de conscience forte de la part des entreprises engagées dans l’efficacité énergétique, des villes, et enfin des citoyens eux-mêmes, qui s’engagent en faveur de l’environnement. Ce mouvement va se poursuivre et il comporte différentes dimensions : verdir les ressources, utiliser intelligemment les énergies.

Par exemple, nous participons à la conception du premier quartier dé-carboné, porte de Montreuil à Paris, à la fois dans la construction et la mobilité de la ville. À Montargis et à Niort, nous aidons la ville à rénover et optimiser l’utilisation de son éclairage public, ce qui permet de réduire la consommation jusqu’aux 80 %.

Pour réussir cette transition zéro carbone, il faudra aussi aller vers un système plus décentralisé, à la fois en termes d’infrastructures et d’usages. Car il faut pouvoir accompagner localement cet usage. Je pense que cette transition passera par davantage de partenariats public-privé et par des entreprises travaillant ensemble avec un certain nombre de villes et de pouvoirs publics. C’est le sens de l’histoire.

Comment mettre les innovations technologiques au service de ces enjeux ? : L’innovation technologique est le fruit d’un travail en commun, d’un besoin que les pouvoirs publics peuvent identifier et de moyens qu’une société privée comme la nôtre est capable de mettre en œuvre, et de financer aussi. Car il revient davantage au secteur privé de prendre en charge la prise de risque inhérente à toute innovation.

Nous avons d’un côté des technologies développées en fonction des usages qui se présentent, comme ce fut le cas à Rennes pour le covoiturage, mais également un certain nombre de technologies développées plus en amont. Par exemple, nous avons fait l’acquisition de la société suédoise Icomera, qui assure une continuité du wifi dans les transports publics.

Nous pensons également que les projets innovants portés par les acteurs publics peuvent de plus en plus reposer sur des solutions intégrées, qui regroupent des aspects de financements, de services, de conception. Nous gérons pour la préfecture de police de Paris 3 500 caméras, nous cogérons le système de chauffage via la CPCU, filiale de la Ville et d’Engie, le contrat que nous avons avec la ville de Montargis pour rénover leur éclairage public est un contrat inédit de location qui prévoit une option d’achat de la ville à la fin… Dans tous les cas, différentes formes de financements sont possibles, soit un financement total de la part de l’acteur privé, soit un système de financements mixtes.

La smart city produit et se nourrit d’énormément de données… Qui doit les posséder dans la gouvernance de la ville intelligente ? Et que se passe-t-il en cas de fin de contrat ?

Les données sont possédées par les villes. Nous les aidons à les gérer et les valoriser, et si possible en les hébergeant sur des serveurs locaux et qui ont eux-mêmes une faible empreinte carbone. Nous travaillons avec elles sur un certain nombre de cas d’usages, comme par exemple avec l’Ile-de-France, pour laquelle Siradel a élaboré un jumeau numérique, c’est-à-dire une solution « as a service » qui permet de regrouper l’ensemble des données d’un territoire afin d’aider à la prise de décision et la co-construction. Siradel a d’ailleurs un système ouvert aux partenaires privés et publics.

Quand nous le pouvons, nous utilisons plutôt des systèmes ouverts : nous donnons volontiers accès aux pouvoirs publics, parfois à certains autres opérateurs, en fonction des contributions respectives et de la valeur ajoutée des uns et des autres. La seule limite est l’intégrité du produit. Et en cas de fin de contrat, l’important est de gérer la relation, qui peut toujours se reprendre après une interruption. Si nous voulons être un bon partenaire, nous devons aider à gérer la continuité des services pour le client, même au-delà de nous-mêmes. Cela me semble d’ailleurs être un critère important dans l’achat de la part des pouvoirs publics : lorsqu’on leur fournit quelque chose, il faut qu’ils puissent reprendre la main derrière.

Par Laura Fernandez Rodriguez – Publié le 05/12/2019

Lire la Source : https://www.lagazettedescommunes.com/653084/la-ville-du-futur-evolue-vers-la-green-city-la-safe-city-mais-aussi-lattractive-city/

Angers, Territoire Intelligent


angersloiremetropole.fr – Le territoire intelligent a pris son élan le 12 novembre 2019. Engie et ses partenaires (Suez, La Poste et le groupe Vyv) ont été retenus pour conduire ce projet sans précédent. Celui-ci sera mené au bénéfice des habitants dans leur vie quotidienne et au profit de larges économies pour la collectivité. 120 millions d’euros seront investis par Angers Loire Métropole.

Le territoire intelligent a été présenté au public le 23 novembre 2019 au centre de congrès, à l’occasion d’Avenirs numériques. La veille, la journée Fox in the city, organisée au Quai par la coopérative Angers French Tech, présentait aux professionnels certaines innovations techniques imaginées pour mettre en œuvre la smart city. (Photos : Coralie Pilard et Thierry Bonnet/Angers Loire Métropole)

Optimiser les services urbains par l’usage des technologies afin de générer des économies pour la collectivité tout en accélérant la transition écologique : voici ce que permettra le territoire intelligent appliqué aux domaines de l’énergie et de l’habitat, de l’environnement, de la mobilité et de la sécurité.

Ce « virage majeur », qualifié « d’historique », la totalité des maires et des élus d’Angers Loire Métropole (moins 3 abstentions et 1 vote contre) ont choisi de le prendre en plaçant l’entreprise française Engie Solutions aux commandes de cet important marché.

Pour accompagner la collectivité, l’entreprise spécialisée en génie électrique, systèmes d’information et de communication, mais aussi Cyber sécurité et vidéo protection, s’est entourée de Suez, expert des métiers de l’eau et des déchets, du groupe La Poste et du Groupe Vyv, spécialisé dans la protection sociale, mutualiste et solidaire.

Depuis le printemps, ce consortium était en lice aux côtés de trois autres équipes. Au terme d’un long travail d’analyse mené par la collectivité, la commission d’appel d’offres a finalement retenu la proposition d’Engie Solutions, jugée par l’instance « attractive et particulièrement aboutie sur le plan du développement économique, de l’accompagnement de la collectivité et du transfert de compétences ». Elle présentait par ailleurs « les économies les plus élevées ». Celles-ci s’élèveront en effet à 100 millions d’euros minimum.

Une tranche ferme à 121,2 millions d’euros : « Exceptionnel par son caractère innovant » du propre aveu du président d’Angers Loire Métropole, Christophe Béchu, le choix d’Angers de s’inscrire dans la ville intelligente (smart city) va en effet placer Angers et son agglomération en tête des collectivités qui ont un temps d’avance. « Sur le fond et la démarche, ce marché global de performance n’a pas d’équivalent en France », rappelle Constance Nebbula, élue au Numérique et à l’Innovation.

On parle ici d’un contrat de 178 millions d’euros (hors taxe), dont 121,2 millions d’euros pour sa tranche ferme, et qui engage les deux partis ces douze prochaines années.

En clair, il va s’agir pour le mandataire de tenir des engagements chiffrés en matière d’économies d’énergie. Il aura aussi à répondre à des enjeux d’installation de capteurs, de rénovation d’infrastructures et de création d’une super plateforme vers laquelle convergeront les données publiques. Celles-ci proviendront des huit centres de supervision déjà existants dédiés à la sécurité, aux transports en commun, au suivi de la qualité de l’eau, etc.

Car au cœur du territoire intelligent, il y a la data. Cette donnée publique que l’on utilise tous les jours sans s’en rendre compte mais qui, une fois recueillie, stockée, analysée et croisée avec d’autres données, permet de vastes opportunités dans la manière de gérer les territoires. Le contrat qui unit Angers Loire Métropole et Engie Solutions doit être signé début 2020. Quant à la data, elle restera pleinement propriété de la collectivité.

Un territoire intelligent, pour quoi faire ? : Améliorer la vie des citoyens en leur proposant des services plus efficients et économes pour la collectivité : voici, de manière très simplifiée et en quelques chiffres, comment le déploiement du territoire intelligent va se concrétiser.

Éclairage public : Baisser la pollution lumineuse, réduire la consommation d’énergie, adapter l’éclairage aux besoins selon la fréquentation, les situations particulières (météo défavorable, zones de travaux, etc.) : c’est en partie ce que permettra l’installation de 3.600 capteurs sur les candélabres, sachant que leur mise en synergie avec d’autres données permettra de créer de nouveaux usages pour les citoyens. 30.000 points lumineux énergivores seront équipés en led et 10.000 mâts remplacés dans l’agglomération.

Signalétique lumineuse tricolore : 60% de la signalétique seront rénovés via l’installation de près de 120 capteurs de comptage des flux de circulation, sur près de 130 carrefours. Ces aménagements auront pour premier usage de gérer de façon dynamique la signalisation sur les zones les plus fréquentées, notamment en cas d’événements particuliers (grands événements, conditions météo, etc.).

Bâtiments publics : La régulation thermique sera un véritable enjeu. Engie mettra en place une approche globale de gestion des bâtiments. Le bâtiment de La Cité, siège de la vie associative angevine, fera l’objet d’une expérimentation en vue de s’adapter au mieux à l’occupation de ses différents espaces et d’obtenir des informations fines, qui permettront d’améliorer sa performance énergétique globale (éclairage, chauffage, ventilation) en apportant également un service de télé protection. En parallèle de cette expérimentation, 3.560 capteurs d’eau, d’électricité et de gaz seront installés dans les bâtiments publics pour diminuer de 20% leurs dépenses énergétiques.

Déchets : Les points d’apport volontaire des déchets seront équipés de capteurs, pour suivre leur remplissage en temps réel et ainsi éviter ainsi des tournées de collecte parfois inutiles. La télésurveillance permettra aussi de lutter contre les dépôts sauvages aux pieds de ces conteneurs.

Innovation mondiale dans le domaine de la voirie intelligente : le passage piéton lumineux (ici visible sur l’écran) s’allume via des capteurs de présence pour assurer la sécurité des personnes qui traversent même si l’éclairage public est faible. Cette innovation peut aussi être décliné le long des pistes cyclables, pour matérialiser des places de livraison, etc. (Photo : Thierry Bonnet/Angers Loire Métropole)

Espaces verts : 400 capteurs seront installés dans les parcs et jardins pour mieux gérer leur arrosage. Nul besoin en effet de déclencher les jets d’eau s’il a plu durant la nuit. A la clé, 30% d’économies sont attendus sur certains sites. Ces capteurs pourront aussi être utiles pour repérer les îlots de chaleur ou encore connaître de manière plus fine la fréquentation de ces espaces.

Eau et assainissement : La technologie déployée permettra de réguler en direct la qualité et la pression de l’eau potable au robinet, qui font l’objet de 10% des réclamations des usagers. L’autre enjeu sera de baisser de 20% le débit des fuites nocturnes et de 7% environ les consommations de produits de traitement et d’énergie de l’usine de production d’eau potable des Ponts-de-Cé.

Stationnement : Des capteurs seront installés pour identifier les places de stationnement disponibles en temps réel. Cette solution aura une incidence positive sur la pollution, le bruit et le respect des zones de livraison.

PUBLIÉ LE 29 NOVEMBRE 2019

Lire la Source : http://www.angersloiremetropole.fr/medias/62761-l-avenir-est-au-territoire-intelligent/

Angers, Smart City


entreprise-angers.com – Actualités – Portail des entreprises d’Angers. Le plan d’Angers pour devenir une ville connectée. La capitale du Maine-et-Loire, dirigée depuis 2014 par Christophe Béchu se donne douze ans pour atteindre son objectif.

Angers, Smart City engagée.

Angers, ville du futur…avant les autres ? C’est l’ambition affichée par Christophe Béchu, candidat à sa propre succession lors des prochaines élections municipales. Le maire a annoncé un volumineux programme qui vise à faire du territoire urbain qu’il administre une « smart city », un concept un peu « fourre-tout » qui croise des considérations technologiques et des enjeux environnementaux.

100 millions d’euros d’économies ? : Derrière le slogan, il y a des actions concrètes destinées à composer une vitrine de rayonnement national, voire davantage, « de ce que peut un territoire intelligent à la française » avait affirmé Christophe Béchu après que les instances de l’agglomération d’Angers, (qu’il dirige également), a sélectionné un consortium conduit par Engie pour mener à bien ce vaste chantier.

Ce passage à la ville connectée se matérialisera notamment par l’installation de puces électroniques et de capteurs visant à moduler le fonctionnement des équipements urbains en fonction des besoins réels des citadins. Plus de 40 000 lampadaires vont être équipées de détecteurs de présence et d’ampoules LED qui se déclencheront sitôt qu’une voiture passe ou qu’un piéton se manifeste. Si la chaussée est déserte en revanche, la luminosité sera réduite ou éteinte. L’objectif d’une telle mesure est économique et environnemental : la facture d’électricité de la Ville pourrait être réduite de plus de 60%. « À terme, c’est aussi la signalisation et la circulation routière qui s’en trouveront améliorées » explique le maire d’Angers au magazine L’Express. Un dispositif analogue sera installé sur les conteneurs à ordures, les canalisations, et les jardins publics où fleuriront, ici ou là, des capteurs d’humidité afin de réduire la consommation d’eau.

Cette importante panoplie numérique sera déployée progressivement sur une période de douze ans. À l’image de Dijon qui vient d’engager un chantier comparable, Angers souhaite devenir une référence nationale et un exemple pionnier dans le registre très disputé de la smart city ou « la ville intelligente. Elle compte faire ainsi 100 millions d’euros d’économies en 25 ans.

Lire la Source : http://www.entreprise-angers.com/le-plan-dangers-pour-devenir-une-ville-connectee/

Smart City – Villes Et Métropoles


Forbes – Politique – Villes Et Métropoles – À L’Heure Des Nouvelles Proximités : L’Urgence Est Une Chance !

À moins de 4 mois des élections municipales, les candidats affinent leurs programmes.

On l’a vu la semaine dernière au Salon des maires comme à Smart City Expo World Congress à Barcelone, l’heure n’est plus aux “mesurettes”, face à trois enjeux majeurs : la demande de service des citoyens qui s’exprime désormais en continu et en temps réel grâce aux moyens numériques, l’enjeu environnemental global (climat, qualité de l’air, pollution sonore, etc.), et la nécessaire inclusion de tous les habitants.

Face à ces enjeux, parce que les ressources publiques se raréfient, et que seul on va beaucoup moins loin, villes et métropoles doivent collaborer et coordonner la stratégie globale du territoire.

10 grands challenges doivent, à mon sens, être adressés simultanément :

  • Les mobilités et le transport : comment optimiser la ville et mettre en œuvre la promesse d’une “Mobility as a Service”
  • L’habitat et la vie de quartier : de la maison connectée à la participation des habitants, tous les moyens de rendre les quartiers fonctionnels, conviviaux et sûrs.
  • Les quartiers d’affaires et les zones industrielles, qui doivent s’adapter aux nouvelles formes de travail.
  • Le commerce en ville et en périphérie : dynamiser un commerce intégré dans son environnement, vecteur de lien social.
  • L’éducation, le sport, la santé et l’inclusion : permettre à tous de participer à la vie de la ville.
  • Les infrastructures et leur maintenance : bâtir une “Efficient & Cost-effective City”, régulée par des intelligences artificielles capables d’optimiser les coûts en augmentant le niveau de service.
  • Les énergies et l’environnement pour des villes bas carbone, végétalisées, plus propres.
  • Le tourisme, les loisirs, la culture et le patrimoine : attirer des visiteurs sans nuire à la qualité de vie des habitants.
  • La Safe City et la résilience : assurer la sécurité et la protection des habitants dans le respect des lois et de notre modèle de société.

La gouvernance locale et métropolitaine : une métropole qui dialogue en permanence avec les citoyens, prend en compte leur avis et leur simplifie les démarches.

Les changements doivent avoir lieu ici et maintenant : Il ne reste que 30 ans, soit 5 mandatures seulement, pour atteindre l’objectif de réduction de 45% des émissions carbone !

Cette situation, qui “oblige” en quelque sorte à agir rapidement, est aussi une formidable opportunité pour les territoires : relocalisation, économie circulaire, innovation sociale et dynamisation de la démocratie locale sont autant d’éléments qui vont redonner vie à la nouvelle proximité, avec l’appui de la technologie, qui rend possible ce qui l’était difficilement. A condition d’avoir une approche globale de la ville, de tenir compte de son ADN. Si des expériences telles que Singapour, Amsterdam ou Shenzhen témoignent de la puissance de la technologie au service des habitants, elles doivent être adaptées à nos priorités collectives et à notre contrat social français.

C’est tout le sens de l’initiative HUB CITIES que nous avons lancé : dessiner l’avenir de “smarter cities” à la française avec tous ceux qui contribuent à sa transformation : élus, services, associations citoyennes, partenaires privés.

Nous donnons rendez-vous à tous les acteurs de la ville au HUB CITIES FORUM le 3 décembre à la maison des Artisans à Paris pour partager des témoignages d’élus, la vision des grands acteurs, des cas concrets d’innovations dans ces 10 grands domaines, avec la participation d’acteurs tels que Jean-Louis Missika (Paris), Akim Oural (Lille), David Lisnard (Cannes), Bertrand Serp (Toulouse Métropole) ou Aziza Akhmouche (OCDE).

Ne manquez pas ce rendez-vous : accréditez-vous dès maintenant ici, et venez débattre avec nous !

Vincent DucreyCEO du think tank international HUB Institute, fondateur de l’initiative HUB CITIES.

Source, cliquer ici sur ce lien : https://www.forbes.fr/politique/villes-et-metropoles-a-lheure-des-nouvelles-proximites-lurgence-est-une-chance/?cn-reloaded=1

Limoges – Smart City


Le Populaire du Centre – Energie – La ville de Limoges s’engage un peu plus dans la démarche de smart city.

La ville de Limoges, lors Salon des maires et des collectivités locales, a signé un contrat avec Engie Solutions afin de poursuivre son engagement à la transition écologique de son patrimoine grâce au digital avec le programme Vertuoz.

En 2018, un groupe scolaire avait été choisi pour expérimenter Vertuoz : une solution de pilotage énergétique innovante. Ainsi l’établissement avait été équipé de centaines d’objets connectés (capteurs, sondes, actionneurs…) afin de faire des économies d’énergie et financière. Un test qui s’est révélé concluant puisqu’à l’occasion du Salon des maires et des collectivités locales, Engie Solutions et la ville de Limoges ont signé un marché d’innovation.

« L’objectif avec un tel contrat, c’est de faciliter la gestion informatisée des chauffages et le rafraîchissement dans les établissements mais aussi de développer les recherches pour déployer ce système dans toutes les écoles et les EPHAD de la ville », explique Emile Roger Lombertie, maire de Limoges.

L’essai mené en 2018 avait abouti à une diminution de 50 % de la consommation d’énergie. « Et l’énergie la moins polluante, c’est celle que l’on ne consomme pas », ajoute l’édile. La ville de Limoges avec ce contrat réaffirme sa volonté de s’inscrire dans une politique éco-responsable et de s’engager un peu plus dans la démarche de smart city, une ville intelligente utilisant les technologies pour améliorer la qualité de vie des citoyens et à respecter l’environnement.

Annabelle Neyrat, directrice du marché public Tertiaire Vertuoz en charge du contrat avec Limoges appuie ces propos. « Une ville intelligente, ça commence par des bâtiments intelligents. Grâce à Vertuoz, on arrête de consommer de l’énergie dont on n’a pas besoin et le surchauffage ! »

Une Smart City ?


opendatasoft – Leading solution for data sharing- C’est quoi la smart city ? Une introduction à la ville intelligente. De nombreuses villes, comme Stockholm, Rio de Janeiro, ou encore Lyon se transforment, construisent et testent leurs modèles smart. Mais concrètement, c’est quoi la Smart City ?

On lit et fantasme beaucoup sur le concept de la Smart City. Les représentations de ces villes dans l’imaginaire collectif sont en partie largement influencées par le cinéma (des Temps modernes à Minority Report). Pour autant, qu’en est-il dans la réalité ? De nombreuses villes, comme Stockholm, Rio de Janeiro, ou encore Lyon se transforment, construisent et testent leurs modèles smart. Mais concrètement, c’est quoi la Smart City ?

C’est quoi la Smart City ? Le contexte : La concentration toujours plus importante des individus dans les villes amène irrémédiablement celles-ci à préserver et optimiser leurs ressources et leur organisation. Pour bien comprendre le contexte, voici 2 constats :

  • Actuellement, 50% de la population mondiale vit dans les villes. En 2050, ce pourcentage passera à 70%.
  • Les villes occupent 2% de la surface terrestre et produisent 80% des émissions de gaz à effet de serre.

L’objectif des villes, des métropoles, et des territoires est donc d’accompagner cet enjeu sociétal, politique et environnemental.

Concrètement, qu’est-ce qu’une Smart City ? : La Smart City ou ville intelligente consiste globalement en l’optimisation des coûts, de l’organisation, du bien-être des habitants.

Ce concept d’origine anglo-saxonne n’est pas nouveau. Les pionnières dans le domaine sont les mégalopoles d’Asie, comme Hong-Kong ou Singapour. Depuis 1980, les technologies avancées et les services de pointe sont les activités dominantes de Singapour, ville audacieuse et futuriste. Cela s’illustre notamment par le projet Supertrees, l’implantation à travers toute la ville d’arbres artificiels hauts de 50 mètres. Ces arbres sont équipés de modérateurs de température. Ils éclairent, récoltent l’eau de pluie, etc.

Supertrees Singapour.

On assiste également en Corée du Sud et dans les Émirats à la construction de villes intelligentes, véritables laboratoires connectés destinés à accueillir des habitants. La Ville Internationale de Songdo, en Corée du Sud, quartier conçu de toute pièce, est un des projets les plus ambitieux de ces dernières années en matière de Smart City. Ses bâtiments sont construits selon des standards américains de haute qualité environnementale. Ses routes et ses édifices disposent de capteurs et de systèmes destinés à mesurer, organiser le trafic, et anticiper et ajuster les consommations d’énergie.

En Europe, la concrétisation de ce concept s’illustre différemment. Les pays européens et leurs villes ont choisi de fonder leurs évolutions technologiques sur leurs spécificités culturelles et territoriales.

Barcelone, par exemple, doit avant tout mettre ses systèmes au niveau technologique pour suivre ses ambitions. En 2014, 1100 lampadaires furent équipés de LED pour réduire la consommation énergétique. Des capteurs ont également été installés à proximité de ses lampadaires pour détecter la proximité de piétons. Lorsque les rues sont vides, l’éclat lumineux est atténué pour consommer moins d’énergie. Ces installations ont permis une économie d’énergie de 30% dans le domaine de l’éclairage urbain.

Ce qui caractérise la Smart City – Les fondements de la ville intelligente : Pour accéder au rang de Smart City, pour que le challenge soit atteint, toute ville doit avoir un état d’esprit « smart » :

  • La donnée est au service des citoyens. Son traitement intelligent repose sur des principes participatifs et de transparence. Son action est une réponse à leurs attentes et leurs intérêts. Elle n’est donc ni intrusive, ni un moyen de contrôle de la vie privée.
  • Pour être smart, la ville s’appuie sur plusieurs projets data impliquant différents opérateurs urbains. La Mairie de Paris a lancé un projet expérimental de mesure des déplacements, de la pollution atmosphérique et sonore place de la Nation. Ces données sont visibles sur la plateforme open data de la ville.
  • Être vigilant sur la notion de temporalité des données dans le lancement et l’anticipation des actions. Anticiper le développement de la ville ou la qualité de vie des citoyens ne se définit pas à partir des mêmes données que la prévention des accidents ou la fluidification de la circulation.

Les piliers caractéristiques d’une ville sont son économie, sa mobilité, son environnement, ses habitants, son mode de vie et son organisation.

L’idée consiste à développer des moyens et des solutions aptes à répondre aux besoins de la population tout en préservant les ressources, l’environnement… L’analyse et la valorisation des données offre aux villes la possibilité de gérer finement leurs leviers économiques, environnementaux, citoyens… Cette gestion intelligente, c’est la capacité de mettre en lien ces leviers, de leur permettre de « performer » non plus individuellement, mais en les reliant les uns aux autres.

Par exemple, Los Angeles optimise les tournées de collecte des ordures à l’aide de capteurs dans les conteneurs. Lyon a lancé Hublo, un centre de supervision de l’exploitation de l’eau potable. Celui-ci collecte, visualise et analyse en temps réel l’ensemble des données liées au service d’eau de la ville. Hublo permet à la ville de Lyon de mieux anticiper et organiser les interventions, de réduire les fuites et la consommation de cette ressource.

En quoi les données guident les enjeux de la ville intelligente ? – L’open data, moteur des Smart Cities :

  • En filigrane de ce concept, ce qui va permettre d’inventer la Smart City, ce sont les connexions entre ces réseaux, le croisement et l’exploitation des données.

À ceci s’ajoute la question : les Smart Cities sont-elles le véritable Eldorado du Big Data ?

  • L’importance de la donnée dans la ville intelligente prend effectivement tout son sens. La logique des réseaux, la collecte et le traitement des données, l’évaluation et la mesure de leur potentiel et de leurs limites conditionnent la performance de ces villes.
  • La collecte de données sur les infrastructures et les équipements de loisir permet d’adapter le personnel nécessaire aux jours et heures de fréquentation. La satisfaction des usagers et des employés est ainsi assurée.
  • L’interopérabilité des données (ou comment rendre les villes plus intelligentes)

La diversité des sources, des données, leur volumétrie, les nombreux acteurs, nécessite un pilotage mené par la ville. La gouvernance et le partage de ces données sont deux principes fondamentaux pour :

  • Visualiser et comprendre le fonctionnement, les consommations de la ville et discerner les dysfonctionnements.
  • Faire émerger de ces informations des besoins auxquels il convient de trouver de nouveaux usages et de nouveaux services dits « intelligents ».

Enfin, les réelles conditions de succès résident dans l’interopérabilité des données, à savoir l’accès et le partage de toutes les données via des formats standards (dont les APIs). L’enjeu consiste à rendre les données disponibles dans un format lisible et exploitable par les acteurs.

Rendre par exemple un bâtiment intelligent pour optimiser sa gestion de l’énergie ne consiste pas seulement à le relier à Internet. Il s’agit de permettre à d’autres outils et systèmes de communiquer avec les données de fréquentation, de température. C’est ce défi technique que les villes doivent tout d’abord relever.

Ville Créative et Durable


Smart City – Ville Créative et Durable, Laboratoire Européen d’Innovation Urbaine

Ville Créative et Durable.

DEDALE | INITIATEUR DE SMARTCITY : Dédale est une agence européenne consacrée à l’innovation urbaine et sociale. Dédale s’intéresse tout particulièrement à l’innovation et aux nouveaux usages dans des domaines en mutation tels que l’urbanisme, la culture, le tourisme, le développement durable, la participation citoyenne ou encore l’éducation.

En pointe sur les questions d’innovation urbaine, son champ d’activité recouvre le développement territorial, l’accompagnement de politiques publiques, le montage d’équipements innovants et tiers lieux, l’organisation d’événements culturels et citoyens, la mise en œuvre de stratégies et d’actions de concertation urbaine et la conception d’applications mobiles et services numériques urbains.

En tant que producteur indépendant, Dédale développe des projets et des événements comme :

  • Le Living Lab SmartCity.
  • Citytelling, solutions numériques pour la mise en récit de la ville.
  • PlayGreen, programme de recherche-action sur le développement durable et la nature en ville.
  • PARK(ing) DAY, événement qu’elle relaie au niveau national.
  • Le D-lab, pépinière de projets urbains innovants ou encore le festival Émergences, rendez-vous international des nouvelles formes artistiques à Paris.

Lire la Source : http://www.smartcity.fr/europe/

Monaco, Smart City


Monaco – Extended – Smart Principality – La ville intelligente monégasque se veut à la fois cohérente, tournée vers l’usager et conforme aux plus hauts standards internationaux. Elle améliorera encore l’expérience de vie au sein de la Principauté, renforçant ainsi son attractivité.

Principauté de Monaco.

D’ici 2022, la Smart City (ville intelligente) monégasque se concentrera sur trois grands objectifs : construire les derniers maillons d’une mobilité performante et connectée, améliorer le cadre de vie par l’interaction avec les habitants, parvenir à une meilleure maîtrise de la planification urbaine et des grands marqueurs environnementaux.

Mobilité : En matière de mobilité, plusieurs initiatives permettront d’enrichir les services, d’améliorer l’information et de fluidifier la circulation :

Des abribus connectés, véritables points de repère numériques au cœur de la ville, dotés de nouveaux services (Wi-Fi, capteurs environnementaux, services pour touristes et habitants…).

Une application permettant aux habitants, pendulaires et touristes de planifier leurs trajets en visualisant l’ensemble des solutions de mobilité disponibles.

Une offre densifiée de vélos électriques partagés, rendue accessible aux utilisateurs occasionnels.

L’expérimentation de navettes électriques autonomes pour le transport de passagers.

Relation à la ville : Le numérique sera également au cœur d’une nouvelle relation à la ville pour les habitants. Au-delà de l’accessibilité en ligne dès 2019 des informations liées au cadre de vie, la « voix de l’usager » sera prise en compte pour améliorer l’efficacité des services : une application permettra de recueillir et traiter les remontées, créant ainsi une boucle d’amélioration continue. Une plateforme numérique de services entre habitants (garde d’enfants, co­voiturage, prêt d’objets …) permettra de densifier le lien social et de créer des communautés d’intérêts à l’échelle des immeubles, des quartiers ou de la ville. Elle devrait en outre servir à déployer de nouvelles initiatives, comme la consultation citoyenne.

Et demain ? : Une meilleure mobilité qui augmente la qualité de vie grâce à l’optimisation de la circulation aux heures de pointe, à davantage de transports partagés, connectés et écologiques, à une meilleure information des usagers et à une interopérabilité entre modes de transport plus efficace.

La captation des données et leur exploitation seront les fondations indispensables à la construction d’une ville intelligente. À terme, Monaco sera doté d’une capacité prédictive sur des sujets clés comme la qualité de l’air, le bruit, le trafic et la consommation énergétique des bâtiments, grâce au développement d’outils d’Hypervision et de planification urbaine.

CNIL, Smart City


Cnil.fr – CNIL – Smart city – Définition : La ville intelligente est un nouveau concept de développement urbain.

Il s’agit d’améliorer la qualité de vie des citadins en rendant la ville plus adaptative et efficace, à l’aide de nouvelles technologies qui s’appuient sur un écosystème d’objets et de services. Le périmètre couvrant ce nouveau mode de gestion des villes inclut notamment : infrastructures publiques (bâtiments, mobiliers urbains, domotique, etc.), réseaux (eau, électricité, gaz, télécoms) ; transports (transports publics, routes et voitures intelligentes, covoiturage, mobilités dites douces – à vélo, à pied, etc.) ; les e-services et e-administrations.

France, Paris, Smart City


Nice Matin – Économie, La Métropole Nice Côte d’Azur primée « Smart city de l’année ».

La Métropole Nice Côte d’Azur reçoit le Grand prix Smart City de l’année, à Paris, pour ses initiatives dans la construction de la ville demain. (D.R)

À Paris, ce 26 novembre, a eu lieu « Le Palmarès Smart Cities 2019 ». Un événement organisé par le quotidien La Tribune qui récompense chaque année les initiatives innovantes pour construire les villes de demain. Huit prix ont été décernés dont le « Grand Prix Smart City de l’année » qui a été attribué à la Métropole Nice Côte d’Azur.

Ce sont les journalistes et éditorialistes du journal La Tribune qui sélectionnent les villes ou métropoles qui ont fait preuve d’initiatives innovantes dans des domaines comme la mobilité, le logement, le numérique, l’énergie, l’économie circulaire et la Smart city (prix récompensant l’engagement dans tous les secteurs confondus).

Lors de la cérémonie de remise des Trophées pour ce « Palmarès Smart Cities La tribune 2019 », qui s’est tenue le 26 novembre à Paris, de belles initiatives ont été révélées. On peut tout de même dire que le plus important des prix a été décerné à la Métropole de Nice Côte d’Azur : « Le Grand prix de l’initiative Smart City de l’année ».

UN TRAMWAY NOMMÉ TROPHÉE : Avec une troisième ligne de tramway fraîchement livrée, juste après une partie de la deuxième, et une ligne 4 entre Nice et Cagnes-sur mer dans les tuyaux, la Métropole Nice Côte d’Azur a montré son engagement dans la Smart City. A également été souligné, le système novateur de recharge statique par le sol, couplé à un dispositif de stockage d’énergie embarqué, qui permet aux rames de se recharger entre deux stations. Piste cyclable longeant les rails, promenade verte et plantation de près de 2.400 arbres le long du tracé du tramway, ont aussi contribué à l’octroi de ce prix. L’objectif affiché par l’équipe de Christian Estrosi à la Métropole Nice Côte d’Azur, est de supprimer le flux de 20.000 véhicules/ jour circulant sur la Prom’.

L’année dernière c’est Montpellier Méditerranée Métropole, avec ses laboratoires urbains de l’EcoCité, qui a remporté ce titre.

LES AUTRES LAURÉATS – Prix de la mobilité qui récompense un programme qui rend plus simple les déplacements en ville : attribué à Annemasse agglomération.

Prix du Logement qui met en valeur un concept comme les habitations éco-responsables : décerné à la ville de Nancy.

Prix du numérique qui met en avant le développement et l’accès à la formation aux nouvelles technologies : remis à Dijon Métropole.

Prix de l’énergie pour les initiatives en matière d’économie d’énergie et d’utilisation de ressources alternatives : attribué à Toulouse Métropole.

Prix de l’économie circulaire, traitant des nouveaux modes de consommation, gestion des déchets et arrêt du gaspillage : remis à la ville de Roubaix.

Et puis aussi le « Prix de l’initiative Smart City Ville moyenne », remis à la ville de Roman-sur-Isère et celui concernant le « Grand Paris » à la ville de Pierrefitte-Stains.

Mon invitation à participer :

J’ai bien reçu l’invitation, du Top 100, étant l’initiateur pour Rognac en 2015. Merci à toute l’Équipe Smart City, et à Mme Anne Hidalgo. J’ai arrêté de rêver le dimanche 31 janvier 2016… … …

Le trottoir, eldorado, Smart City ?


lagazettedescommunes.com – Numérique – Le trottoir, nouvel eldorado de la smart city ? Où concrètement se déploie le numérique dans nos villes ? La réponse, inattendue autant que passionnante, proposée par la Fabrique de la Cité à l’occasion d’une conférence lundi 25 novembre 2019, mérite que l’on s’y arrête : sur les trottoirs.

Que l’on parle de candélabres intelligents, équipés de caméras de vidéoprotection, de véhicules en freefloating, de tout ce qui court dessous comme les réseaux électriques ou de gaz, et bientôt du déploiement de la 5G… Tous ces services de la smart city se matérialisent sous, sur et au-dessus des trottoirs. Cet espace cristallise en effet un certain nombre de représentations, voire de fantasmes, autour de la ville du futur, a-t-on entendu à la Fabrique de la Cité, un think tank dédié à la prospective urbaine, créé par le groupe Vinci, qui accueillait lundi 25 novembre une conférence dédiée à ce sujet.

« Le trottoir est un objet pertinent pour interroger le devenir et le déploiement spatial du numérique dans l’espace urbain », comme l’a fait remarquer Raphaël Languillon, chargé d’études senior à La Fabrique de la Cité. Ce qui conduit même une partie de la sphère privée à estimer que les collectivités seraient assises sur un actif financier, longtemps perçu négativement, mais désormais stratégique qu’elles pourraient (devraient ?) monétiser.

Repenser la valeur de la bordure de trottoir : Pour comprendre les multiples enjeux que recouvre aujourd’hui le trottoir, il faut s’intéresser de près à la bordure de trottoir, cet espace intermédiaire entre la chaussée et le trottoir, dite « curb » en anglais. « Cette approche connaît même une importance accrue en Amérique du nord avec le curb management », explique Isabelle Baraud-Serfaty, maîtresse de conférences à Sciences Po Paris et présidente de Ibicity, qui invite à « repenser la valeur de la bordure de trottoir, vue comme une source de coût par beaucoup de collectivités, et qui devient aujourd’hui un actif stratégique ».

Car si le trottoir est devenu l’espace privilégié du déploiement du numérique en Europe, comme espace de « plug and play » (branchement et fonctionnement) de la smart city, c’est qu’il est « le moins cher » (contrairement à un bâtiment privé auquel il faudrait verser une rente, par exemple), et « le moins impactant » sur le fonctionnement de la ville, comme le précise Alain Guillaume, responsable développement et marketing chez Omexom (marque de Vinci).

De la ville des infrastructures à la ville des plateformes : « On n’y a pas réfléchi tout de suite. On était axé déplacements, données, comme si la donnée allait s’affranchir des infrastructures et tout résoudre. L’équation réside peut-être dans cette infrastructure intelligente, structurante pour la mobilité », pointe Emmanuel Mussault, directeur du programme « smart city » chez Michelin.

Il accompagne en effet le déploiement de nombreux nouveaux usages dans des champs très divers de la smart city : surveillance, micromobilités… Et invite aussi à réfléchir à des pratiques éphémères : comme par exemple « le branchement provisoire sur l’espace public, via des prises sorties du sol facilement, le temps d’un concert ou d’un autre événement culturel par exemple », expose Nicolas Machtou, directeur délégué Île-de-France chez Enedis France.

« On peut considérer qu’avant, le trottoir symbolisait la ville des infrastructures. Les réseaux se sont structurés en même temps que les trottoirs : égouts, gaz, eau, électricité… …

Lire la suite : https://www.lagazettedescommunes.com/651564/le-trottoir-nouvel-eldorado-de-la-smart-city/

La Smart City, incontournable


geeko.lesoir.be – La Smart City, incontournable dans un monde durable. Pour être durables, nos villes devront être smart. Les deux adjectifs sont indissociables.

Smart City, incontournable

Imaginez une ville où l’infrastructure des bâtiments réduit la consommation énergétique grâce à des solutions intelligentes, où les fuites d’eau ainsi que l’eau potable peuvent être contrôlées à l’aide d’un réseau de distribution intelligent et où les pistes cyclables seraient capables de fournir de l’électricité aux voitures électriques grâce à un système de voies rapides. Le contrôle de la pollution de l’air, des énergies renouvelables et le système de gestion des déchets contribuerait à rendre la ville plus verte et les jardins sur les toits seraient intégrés au design des immeubles, aidant à l’isolation et fournissant de l’oxygène aux villes. Les habitants auraient des informations en temps réel sur les embouteillages et les places de parking.

C’est à cela que ressemblera la ville de demain si l’on en croit le Forum Economique Mondial. Aujourd’hui, la réalité ne ressemble pas encore à cette espace futuriste, mais de plus en plus de villes à travers le monde mettent en place des politiques smart pour améliorer le quotidien de leurs citoyens à l’aide de la technologie. Il s’agit des Smart Cities, ou villes intelligentes.

Selon les villes et leurs besoins, les objectifs et projets d’une smart city peuvent varier. Certaines mettent l’accent sur la technologie, d’autres sur les données, ou encore la durabilité. Il est cependant certain qu’aujourd’hui le développement d’une smart city repose sur l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour améliorer la qualité de vie de ses habitants. Toutes ces Smart Cities se basent sur un point important, le développement croissant des villes. Au-delà de la simple utilisation des technologies de l’information et de la communication, au-delà même de l’innovation, la smart city a pour objectif de trouver des solutions aux problèmes que peuvent rencontrer une ville.

Une ville smart est d’abord une ville humaine : S’il est tentant d’imaginer une ville aux allures futuristes, baignant dans la technologie, il ne faut pas oublier qu’une smart city est d’abord une ville bâtie pour ses citoyens et les place au centre de ses préoccupations. Comme nous le rappelle Pieter Ballon, Dr. en Communication, une smart city est une ville où la technologie ne se voit pas forcément. « D’un point de vue urbain, la dernière technologie ayant métamorphosé nos villes est la voiture ». C’est à partir de ce moment-là que la structure de nos villes a commencé à changer pour s’adapter aux voitures, avec la construction d’autoroutes et de places de parking.

Il existe donc un parallèle entre les métamorphoses urbaines engendrées par la voiture et la technologie qui permet de remodeler nos villes de manière qu’elles soient plus agréables. « Ce n’est pas la technologie elle-même qu’il faut voir, mais les résultats, à savoir des espaces publics plus verts, des espaces avec une place accordée aux individus et pas seulement aux voitures. C’est à cela que ressemblera une vraie smart city. » Une smart city, c’est avant tout une ville agréable et responsable au niveau durable.

Par mhdufays -26 novembre 2019

5G, les villes plus smart


Le Soir.be – Geeko – Smart City : comment la 5G va rendre les villes plus “smart”

À travers le monde, des projets de “Smart Cities” sont en train de transformer le paysage urbain.

L’exemple asiatique : Plusieurs pays et villes à travers le monde mettent en place des innovations technologiques au service de la ville et de ses habitants, on les appelle les Smart Cities. En tête du classement IMD des villes les plus smart au monde, Singapour sort du lot avec son projet Smart Nation. Les caméras de sécurité intelligentes dont sont dotées les rues de Singapour permettent de réduire les embouteillages selon le volume d’automobilistes, mais aussi grâce à des capteurs installés sur les taxis.

Après les taxis autonomes, la cité-État travaille à mettre en place des taxis aériens, avec la participation de Volocopter. Des projets de surveillance pour personnes âgées à travers des détecteurs de mouvements pour leur éviter des accidents sont également au programme. En tant que nation-état, Singapour réussit plus facilement à mettre en place des programmes innovants grâce à son système de gouvernance centralisé.

Également précurseur en termes d’innovation et de numérique, l’Estonie va encore plus loin dans la digitalisation avec la plateforme e-Estonia, où 99% des services sont disponibles en ligne. Cet État-plateforme, comme l’appellent certains, a pour ambition de venir à bout de la bureaucratie, mettre en place une gouvernance numérique transfrontalière et une économie en temps réel. Parmi les services disponibles, le vote en ligne ou encore la création d’une entreprise. « Se marier ou divorcer et vendre un bien immobilier sont les seules démarches qui ne peuvent pas être effectuées en ligne… Du moins pas encore » peut-on lire sur la plateforme e-Estonia qui a pour ambition d’intégrer prochainement l’intelligence artificielle dans le service public. Pour Tallin, l’idée de smart city est surtout d’offrir à ses citoyens une technologie de pointe et de faire en sorte qu’ils soient disposés à l’utiliser.

D’autres pays et villes à travers le monde vont dans cette direction, comme la Corée du Sud, qui a récemment annoncé la mise en place d’un permis de conduire sur smartphone.

La smart city, l’IoT, la 5G et le Big data : Les Technologies IoT (Internet of Things) regroupent les objets connectés à Internet. Elles jouent un rôle important dans le développement des Smart Cities car elles permettent par exemple de monitorer la pollution de l’air et « détecter des changements en temps réel », comme nous l’explique le Prof. Pieter Ballon, Directeur du groupe de recherche sur L’Etude des Médias, l’Innovation et les Technologies, de la VUB.

« La seule manière d’intervenir en ce qui concerne les embouteillages ou les pics de pollution, c’est à travers le réseau qui permet d’obtenir des données cruciales pour aborder ces défis », nous dit le professeur. « En plus de ces données saisies, il est nécessaire d’avoir des dispositifs intelligents pour agir, ce qui peut servir aux navettes autonomes ou aux caméras de sécurité et distribuer la technologie à travers la zone concernée » poursuit-il. Enfin, pour distribuer ces dispositifs, il est nécessaire d’avoir un réseau capable de les appuyer et c’est en partie à cela que sert la 5G ». C’est ainsi que le big data permet de déceler des tendances dans ce qui se passe et dans ce que l’on voit en temps réel, mais aussi d’interagir avec les citoyens.

En Europe, de plus en plus de villes considèrent le big data et l’Internet of Things dans la conception de nouveaux quartiers. La mise en place de telles structures nécessite toutefois des fonds importants. Le déploiement des réseaux 5G pourrait ainsi grandement contribuer à l’épanouissement des Smart Cities sur le vieux continent.

Par mhdufays

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