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Articles Tagués ‘Asie’

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Coronavirus, Chine, Stratégie ?


20minutes.fr – Coronavirus : Pourquoi la Chine change-t-elle de stratégie ? LONGUE MARCHE : Ce 13 février marque un tournant dans la lutte de la Chine contre le coronavirus, aussi bien sur le plan intérieur qu’étranger, et sur un plan politique comme sur un plan sanitaire.

Par Rachel Garrat-Valcarcel – Publié le 13/02/20 à 19h26 – Mis à jour le 13/02/20 à 20h02

Xi Jinping, le président chinois, prend ses précautions. — CHINE NOUVELLE/SIPA
  • – Le pouvoir central chinois a annoncé le limogeage de deux responsables importants de la région du Wuhan, une première depuis le début de la crise du coronavirus.
  • – La Chine a aussi modifié sa méthode pour compter un patient ou une patiente comme contaminée, dans une démarche de transparence.
  • – 20 Minutes analyse les raisons de ces virages stratégiques.

Pékin change de braquet. Limogeages, changement de méthode pour calculer le nombre de contaminés… Ce jeudi, la lutte contre l’épidémie de coronavirus a pris un virage en Chine. 20 Minutes tente d’interpréter ce changement de stratégie en cinq questions, et grâce à l’aide de deux spécialistes du pays.

Qui sont les dignitaires limogés, qui pour les remplacer ? : D’abord, il ne s’agissait pas d’hommes de paille. Diriger Wuhan et sa région (près de 60 millions d’habitants) c’est avoir de vrais pouvoirs. Jiang Chaoliang, secrétaire du Parti communiste chinois (PCC) pour la province située dans le centre du pays, a été remplacé par le maire de Shanghai, Ying Yong, a précisé l’agence officielle. Le secrétaire du PCC pour la ville de Wuhan, Ma Guoqiang, qui s’était lui-même reproché fin janvier une réaction trop lente lors de l’apparition du virus, a également été limogé. Si les deux sortants ne sont pas connus pour être des opposants au président chinois, Xi Jinping, les deux arrivent eux sont vraiment des proches.

Comment expliquer cette décision ? : C’est la première fois depuis le début de la crise que deux dirigeants sautent. Ce qui n’a rien de surprenant dans un régime « où les échecs se paient cash », dit Barthélemy Courmont. Pour ce professeur à l’université catholique de Lille, directeur de recherche à l’Iris, c’est la marque d’une forte reprise en main politique avec aux commandes : Xi Jinping. « On ne voyait plus trop le président chinois. On se demandait s’il était fragilisé, mais non, il est réapparu ».

La nouvelle stratégie de Pékin est donc d’abord synonyme de « durcissement ». « On identifie des responsables, des fusibles : c’est la méthode Xi. Depuis qu’il est devenu président il fait en sorte de montrer un gouvernement central au côté des citoyens et pointe du doigt les cadres intermédiaires, localement, quand il y a un problème », décrit le chercheur.

Le régime chinois est-il sous pression ? : Certes, Pékin montre les muscles, mais parce que le pouvoir est sous pression : celle de son opinion publique. « La population a été très marquée par la mort du médecin qui avait donné l’alerte (Li Wenliang) et n’avait pas été écouté, dit Carine Milcent, économiste et chercheuse au CNRS. C’est un symbole et les Chinois aiment ça ».

Et dans la dictature chinoise, le lieu où la population peut s’exprimer, ce sont les réseaux sociaux. « Entendons-nous bien : le régime a tout à fait les moyens de tout couper. Mais il a aussi besoin de savoir ce que pense la population, il laisse donc une certaine perméabilité sur les réseaux sociaux. De l’autre côté la population use aussi de codes. Il y a donc une forme de non-maîtrise, mais subtile. » Du coup, les décisions du pouvoir central sont une sorte de « je vous ai compris », juge Carine Milcent. « Les gens ne sont pas dupes, Xi Jinping était obligé de faire quelque chose ».

Y a-t-il un lien avec la hausse du nombre des cas, résultat d’un changement de la méthode de comptage ? : C’est moins clair. Mais pour Barthélemy Courmont, c’est la partie « positive » du changement de stratégie de Pékin. « On va vers plus de transparence, car le régime chinois ne cherche plus à minimiser. Les autorités ont compris que ça ne servait à rien de cacher. » Mais, là aussi, ce changement se fait sous pression : « La communication de l’OMS de ces derniers jours était plus alarmante. » Or, si le pouvoir central cherche à rassurer en interne, c’est bien sûr également l’image de la Chine à l’étranger qui est en jeu.

Si Carine Milcent ne voit pas là un enjeu prioritaire, Barthélemy Courmont est d’un tout autre avis : « Les conséquences pour la Chine seront moins sanitaires que diplomatiques et économiques. Même si c’est une épidémie importante, le pays ne va pas s’effondrer. Mais l’incapacité de la Chine à régler le problème rapidement peut avoir des conséquences, notamment sur son image. La question de l’image est une priorité, ce n’est pas nouveau ».

Pourquoi le nombre de contaminés et de contaminées a-t-il fortement augmenté ? : La Commission nationale (ministère) de la Santé a annoncé ce jeudi 15.152 nouveaux cas et 254 décès supplémentaires. Il s’agit, de loin, des plus fortes augmentations journalières depuis le début de la crise en décembre. L’AFP explique que ces chiffres sont dus à une nouvelle définition, plus large, des cas d’infection par les autorités sanitaires du Hubei – qui concentre l’essentiel des cas (14.840) et des morts (242) supplémentaires. Dorénavant, les malades de la province « diagnostiqués cliniquement » sont aussi comptabilisés. En clair, des patients suspects ayant subi une simple radio pulmonaire pourront désormais être considérés comme des malades « confirmés ». Jusqu’à présent, un test d’acide nucléique était indispensable.

De fait, le nombre de nouveaux cas journaliers confirmés à 100 % par un test poursuit sa baisse entamée il y a quatre jours : il a chuté officiellement durant cette période de 3.062 à 1.820. Les autorités justifient la nouvelle méthode par leur volonté de faire bénéficier au plus vite les patients d’un traitement. Un choix qui a reçu l’approbation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), soulignant un effort « d’adaptation ».

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/monde/2717823-20200213-coronavirus-pourquoi-chine-change-strategie

F1, Grand prix de Chine, reporté


20minutes.fr – Sports – F1 – Coronavirus : Le Grand Prix de Chine reporté, aucune date n’a encore été fixée. FORMULE 1 – Le GP de Chine devait initialement se tenir le 19 avril 2020.

Par A.L.G. avec AFP Twitter – Publié le 12/02/20 à 14h10 – Mis à jour le 12/02/20 à 14h37

Sebastian Vettel lors du Grand Prix de Chine 2019. — STR / AFP

Initialement prévu le 19 avril, le Grand Prix de Chine a été reporté en raison de l’épidémie de coronavirus, officiellement baptisé Covid-19, a annoncé mercredi la Fédération internationale de l’automobile (FIA).

Le GP de Chine devait être la quatrième épreuve du championnat du monde de F1 qui débutera le 15 mars par le GP d’Australie, à Melbourne. Il devait être précédé du GP du Vietnam, organisé pour la première fois dans ce pays, le 5 avril.

La FIA précise que cette décision a été prise à la demande des organisateurs du Grand Prix et des autorités sportives chinoises et que « la santé et la sécurité des équipes de F1, des participants au championnat du monde et des fans demeurent la préoccupation principale ».

Pour les pilotes, un mois de trêve forcée : La FIA étudie avec le promoteur, les responsables de la F1 et les autorités chinoises « la possibilité d’une date alternative pour le Grand Prix plus tard dans l’année et en fonction de l’évolution de la situation ».

En raison de ce report, il y aura une période de près d’un mois sans course de F1 entre le GP du Vietnam et celui des Pays-Bas le 3 mai. Le calendrier du championnat du monde se retrouve pour l’instant réduit à 21 épreuves.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/sport/automoto/2716867-20200212-coronavirus-grand-prix-chine-reporte-aucune-date-encore-fixe

Coronavirus, plus de 1.000 morts


20minutes.fr – Coronavirus EN DIRECT : Le bilan dépasse les 1.000 morts, l’OMS redoute une propagation accrue hors de Chine… LIVE : Suivez en direct avec nous l’évolution de l’épidémie à travers le monde.

Par M.F. – Publié le 11/02/20 à 07h29 – Mis à jour le 11/02/20 à 09h42

Du personnel médical attend près de l’entrée d’un lotissement résidentiel, à Hong Kong, le 11 février 2020, après que deux personnes dans le bloc ont contracté le coronavirus. — Anthony WALLACE / AFP

L’ESSENTIEL : Le bilan de l’épidémie du nouveau coronavirus a franchi mardi la barre des 1.000 morts et des 42.500 infectés.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre de contaminations relevées quotidiennement en Chine se stabilise, mais il est trop tôt pour conclure que l’épidémie a dépassé son pic.

Le virus 2019-nCoV, apparu en décembre sur un marché de Wuhan, a en outre tué deux autres personnes dans le monde, une aux Philippines et une autre à Hong Kong.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/monde/2715743-20200211-coronavirus-direct-bilan-depasse-1000-morts-oms-redoute-propagation-accrue-hors-chine

Coronavirus, pangolin, épidémie


rtl.fr – Actu – Coronavirus – le pangolin à l’origine de l’épidémie ? Des scientifiques chinois ont estimé ce vendredi 7 février 2020, que le nouveau coronavirus pouvait avoir été transmis à l’homme par le pangolin.

Par Maeliss Innocenti et AFP – Publié le 07/02/2020 À 16:01

Un pangolin au Zimbabwe (illustration). Crédit : Jekesai Njikizana / AFP

Après avoir pensé que l’animal à l’origine du nouveau coronavirus était le serpent, des scientifiques chinois ont expliqué ce vendredi 7 février que le pangolin pouvait être le premier « coupable ». Mais aucune confirmation n’a encore été faite.

Dans le cas de ce coronavirus en particulier, la chauve-souris semble bien être responsable de la transmission à l’homme. C’est elle qui est considérée comme l’animal réservoir (capable d’héberger le virus sans être malade et de le transmettre à d’autres espèces). Selon une récente étude, les génomes de ce virus et de ceux qui circulent chez la chauve-souris sont identiques à 96%.

Mais le virus de chauve-souris n’étant pas équipé pour se fixer sur les récepteurs humains, il est sans doute passé par une autre espèce pour s’adapter à l’homme.

Des scientifiques plus sceptiques : L’Université d’agriculture du sud de la Chine a jugé que le pangolin pourrait être « un possible hôte intermédiaire », sans toutefois donner beaucoup de précisions. On sait seulement que les analyses génétiques de virus prélevé sur les pangolins et les hommes étaient à 99% identiques, selon l’agence étatique Chine nouvelle.

Ces éléments ne sont « pas suffisants » pour conclure, a tempéré un scientifique britannique, le Professeur James Wood. « Les preuves de l’implication du pangolin n’ont pas été publiées dans une revue scientifique », critère indispensable pour accréditer cette hypothèse, a-t-il commenté.

« Il faudrait voir l’ensemble des données génétiques pour connaître le degré de proximité entre les virus du pangolin et de l’homme », a renchéri un autre scientifique britannique, le Professeur Jonathan Ball.

Lire la Source : https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/coronavirus-le-pangolin-a-l-origine-de-l-epidemie-7800048947

Coronavirus, mort de Dr Li Wenliang


lemonde.fr – International – CORONAVIRUS – Émotion à l’annonce de la mort du docteur Li Wenliang, lanceur d’alerte du coronavirus. Dès le 30 décembre 2019, il avait attiré l’attention de collègues sur le fait que sept personnes travaillant sur le marché aux animaux de Wuhan étaient hospitalisées et semblaient avoir contracté un virus proche du SRAS.

Par Frédéric Lemaître et Simon Leplâtre – Publié aujourd’hui à 22h28

Le coronavirus vient de faire une victime on ne peut plus symbolique : Li Wenliang, un ophtalmologue qui fait partie des huit médecins arrêtés par la police de Wuhan le 1er janvier pour avoir révélé trop tôt les dangers du virus est mort, jeudi 6 février, rapportent le Global Times et le South China Morning Post.

Dès le 30 décembre 2019, cet homme de 34 ans, médecin de l’hôpital central de Wuhan, avait attiré l’attention de collègues sur le fait que sept personnes travaillant sur le marché aux animaux de Wuhan étaient hospitalisées et semblaient avoir contracté un virus proche du SRAS.

« Fausses rumeurs » : Le 1er janvier, la police de Wuhan l’interpelle ainsi que sept collègues qui ont relayé l’information. Le 2 janvier, l’information était reprise par CCTV, la télévision d’État qui ne mentionne pas que les huit personnes coupables de « répandre des fausses rumeurs » sont des médecins. Le 3 janvier, Li Wenliang doit signer un procès-verbal reconnaissant qu’« il perturbe l’ordre social ». « Votre action va au-delà de la loi. Vous envoyez des commentaires mensongers sur Internet. La police espère que vous allez collaborer. Serez-vous capable de cesser ces actions illégales ? Nous espérons que vous allez vous calmer, réfléchir et nous vous mettons sévèrement en garde : si vous insistez et ne changez pas d’avis, si vous continuez vos activités illégales, vous allez être poursuivis par la loi. Comprenez-vous ? » peut-on lire sur le procès-verbal de la police que Li Wenliang publiera le 31 janvier 2020.

Il révèle à cette occasion qu’il présente des symptômes du coronavirus depuis le 10 janvier, qu’il a de la fièvre depuis le 11 et qu’il a été hospitalisé le 12. Entre-temps, les faits lui ont donné raison. Le 20 janvier, une des sommités médicales du pays, Zhong Nanshan, reconnaissait que le virus était transmissible entre humains. Le même jour, Xi Jinping tirait la sonnette d’alarme et mobilisait le pays.

Trop tard : la crise du coronavirus allait prendre les jours suivants une dimension internationale. Mardi 28 janvier, un article rédigé par un juge de la Cour suprême estime que même si l’épidémie actuelle n’est pas liée au virus du SRAS, « l’information délivrée par les huit personnes n’était pas fabriquée de toutes pièces » et qu’elle aurait dû être tolérée. « Ça aurait été une bonne chose que le public se fie à cette rumeur, commence à porter des masques, prenne des mesures pour se protéger et évite le marché aux animaux sauvages de Wuhan » d’où le coronavirus est probablement parti écrit ce juge.

Réhabilitation : Du coup, mercredi 29, la police de Wuhan a tenté de se justifier, affirmant que ces personnes n’avaient pas été arrêtées mais seulement « convoquées pour une discussion ». Le jeudi 30 janvier, le Global Times va plus loin dans la réhabilitation. Après avoir affirmé qu’en fait, ces personnes ont bel et bien été « brièvement détenues », ce journal donne la parole à Zeng Guang, qui n’est autre que le chef épidémiologiste du Centre chinois pour la prévention et le contrôle des maladies. Celui-ci estime que « rétrospectivement, nous devrions vivement les féliciter. Ils ont été clairvoyants avant le déclenchement de l’épidémie ». Commentaire de Li Wenliang sur le sort qui lui a été réservé : « la vérité est plus importante que la justice ».

L’annonce de sa mort a immédiatement provoqué une avalanche de commentaires sur les réseaux sociaux chinois. Certains publient simplement la flamme d’une bougie sur leur profil wechat, d’autres osent des critiques frontales, appelant à la démission des officiels locaux. Mais il est rare de voir des critiques aussi unanimes sur les réseaux sociaux chinois.

« Nous attendons toujours vos excuses », demandent beaucoup d’utilisateurs de Weibo, le site de microblog chinois. Plus modéré, quelqu’un espère que « ceux qui t’ont fait taire ne soient que des brebis galeuses, et que plus de cadres du Parti prennent exemple sur toi : qu’ils ôtent le manteau de la bureaucratie et s’habillent de plus d’humanité ».

Beaucoup, sur Weibo et sur Wechat partagent les photos de neufs présentateurs du journal télévisé différents, sur CCTV, parlant de l’arrestation début des médecins début janvier, avec en bandeau « huit personnes qui ont diffusé des rumeurs arrêtées et placées sous enquête.

L’Organisation mondiale de la santé s’est dite « profondément peinée par le décès du docteur Li Wenliang. Nous avons tous besoin de célébrer le travail qu’il a accompli ». Pourtant, le 28 janvier, le directeur général de l’OMS, en déplacement à Pékin, s’était félicité de la « transparence » et de la « rapidité » de la réaction de la Chine à cette crise, sans un mot pour ces médecins qui ont eu le tort d’avoir eu raison trop tôt et dont l’arrestation n’a pu qu’inciter les autres professionnels de la santé à se taire. Si la Chine les avait écoutés, trois semaines décisives auraient été gagnées dans la lutte contre le coronavirus.

Père d’un enfant de cinq ans, Li Wenliang allait à nouveau être père mais son épouse, enceinte, semble également infectée par le virus ainsi que ses parents.

Lire la Source : https://www.lemonde.fr/international/article/2020/02/06/emotion-a-l-annonce-de-la-mort-du-docteur-li-wenliang-lanceur-d-alerte-du-coronavirus_6028699_3210.html

Coronavirus, production d’iPhone à l’arrêt


20minutes.fr – High-tech – Coronavirus : La production d’iPhone serait à l’arrêt complet en Chine. CORONAVIRUS : Selon Reuters, le gouvernement chinois aurait ordonné un arrêt de travail dans toutes les usines du groupe Foxconn.

Par Etienne Froment pour 20 Minutes – Publié le 05/02/20 à 18h59 — Mis à jour le 06/02/20 à 12h56

Coronavirus : la production d’iPhone serait à l’arrêt complet en Chine — Geeko

Si Tim Cook avait assuré il y a quelques jours que le Coronavirus n’entraînerait pas de ralentissements dans la production d’iPhone en Chine, Reuters dresse aujourd’hui un bilan très différent. Selon l’agence de presse, le gouvernement chinois aurait ordonné à Foxconn, qui gère quasi intégralement la production d’iPhone en Chine, l’arrêt de ses activités jusqu’au 10 février prochain au moins.

Cette mesure viserait à éviter les rassemblements de milliers de travailleurs dans les usines, qui pourraient conduire à une propagation accélérée du virus en Chine.

La crainte d’un enlisement : L’arrêt de la production jusqu’au 10 février n’impacterait que peu l’activité d’Apple. Mais un prolongement de cet état pourrait lourdement affecter son chiffre d’affaires et celui de son sous-traitant chinois.

« Ce qui nous inquiète, c’est un report d’une semaine ou d’un mois. L’impact serait très gros », commente la source de Reuters.

Apple pourrait ne pas être la seule société impactée puisque la plupart des géants de la tech ont délocalisé leur production en Chine. Une chose semble aujourd’hui certaine : le Coronavirus aura un impact sur l’économie chinoise mais également mondiale.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2710947-20200204-coronavirus-la-production-d-iphone-serait-a-l-arret-complet-en-chine

Hong Kong, Coronavirus, 1 Mort


Coronavirus : Un patient décède à Hong Kong. SYNTHÈSE : Le bilan est désormais de 425 morts et de plus de 20.000 personnes contaminées.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 04/02/20 à 07h43 — Mis à jour le 04/02/20 à 08h20

Des usagers du métro de Hong Kong, le 4 février 2020. — AFP

Macao ferme ses casinos : Depuis son apparition, ce coronavirus a donc contaminé plus de 20.000 personnes et s’est propagé dans plus d’une vingtaine de pays. Les mesures pour empêcher le développement de l’épidémie continuent d’être prises. A quelques encablures de Hong Kong, Macao vient par exemple d’annoncer la fermeture de ses célèbres casinos. Véritables poumons économiques du territoire, ils ne pourront ouvrir « pendant quinze jours », a annoncé le chef du gouvernement local Ho Iat-seng.

Dans la zone, le Japon ne cesse également de prendre des mesures de confinement pour protéger sa population. Les autorités du pays sont ainsi en train de vérifier l’état de santé de 3.711 personnes en quarantaine à bord d’un bateau de croisière près de Tokyo, après un cas avéré de coronavirus parmi l’un des passagers ayant débarqué à Hong Kong. La télévision japonaise montre ce mardi des images de plusieurs officiers de quarantaine montant à bord du « Diamond Princess », un navire de croisière de la compagnie américaine Princess Cruises (groupe Carnival Corp), pour vérifier l’état de santé des 2.666 passagers et 1.045 membres d’équipage.

Le navire avait déjà été placé en quarantaine samedi à Naha, sur l’île méridionale japonaise d’Okinawa. Mais une seconde quarantaine a été organisée après la découverte du coronavirus chez un octogénaire débarqué à Hong Kong. Au total, le Japon a répertorié sur son territoire 20 cas de personnes infectées, dont quatre sans symptômes, selon les dernières données du ministère de la Santé diffusées lundi.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/monde/2710483-20200204-coronavirus-patient-decede-hong-kong

Coronavirus, Tests sur rapatriés


20minutes.fr – Coronavirus – Santé – Coronavirus : Tests sur une vingtaine de rapatriés présentant des symptômes de la maladie. ÉPIDÉMIE : Les résultats sont attendus « dans la soirée » a annoncé la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 02/02/20 à 22h05 — Mis à jour le 02/02/20 à 22h05

Des passagers rapatriés de Chine sont testés à leur arrivée à Istres, le 2 février 2020 (photo fournie par les autorités françaises). — AFP PHOTO / ECPAD / EMA

Une vingtaine de passagers de l’avion de rapatriés arrivé dimanche en France depuis la Chine sont restés à l’aéroport dans l’attente d’un test, car ils présentent des symptômes de contamination au nouveau coronavirus, a annoncé dimanche la ministre de la Santé Agnès Buzyn. « Une vingtaine de personnes qui présentaient des symptômes sont restées sur le tarmac » à Istres (Bouches-du-Rhône) « sous la surveillance des médecins militaires le temps d’avoir un test », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse à Paris. Il s’agit à la fois de ressortissants « français et non-européens ».

Pas de nouveaux cas avérés en France : « En fonction du résultat du test, ils seront soit hospitalisés si le test est positif, soit pourront rejoindre le centre de Carry-le-Rouet ou le centre d’Aix-en-Provence », les deux lieux de quarantaine choisis par les autorités pour accueillir les rapatriés. Les résultats sont attendus « dans la soirée ».

La ministre a par ailleurs annoncé qu’aucun nouveau cas n’avait été diagnostiqué durant le week-end sur le sol français. Le bilan reste donc de six personnes contaminées, dont une toujours en réanimation.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/sante/2709339-20200202-coronavirus-tests-vingtaine-rapatries-presentant-symptomes-maladie

Coronavirus, numéro vert


Coronavirus : Un numéro vert pour les questions non médicales. COUP DE FIL : Ce numéro vise à soulager les équipes du 15, très mobilisées depuis le début de l’épidémie.

Par : 20 Minutes avec AFP – Publié le 31/01/20 à 19h53 — Mis à jour le 31/01/20 à 20h23

Un agent de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle porte un masque par précaution. — Alain JOCARD / AFP

Le gouvernement va mettre en place dès samedi un numéro vert pour les personnes qui se posent des questions concernant le coronavirus ne justifiant pas d’appeler le 15, a annoncé ce vendredi la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Ce numéro, le 0800 130 000, « sera ouvert de 9 heures à 19 heures tous les jours » et réservé à « toutes les questions qui ne concernent pas la santé », a précisé la ministre. Il s’agit de soulager les équipes qui gèrent les appels au 15 et sont actuellement « très mobilisées pour répondre à des questions qui ne sont pas d’ordre médical », a-t-elle précisé.

Livraisons de colis ou restaurants chinois : Ce numéro vise à répondre aux interrogations qui ne sont pas en lien avec des symptômes, comme les personnes qui se demandent si elles peuvent continuer de manger dans les restaurants chinois ou si recevoir un colis de Chine peut comporter des risques de contamination. En revanche, « si des personnes ont des symptômes et des questions médicales il faut appeler les centres 15 si on revient (…) de Chine », a-t-elle rappelé.

Interrogée par ailleurs sur les phénomènes de discrimination rencontrés par certaines personnes d’origine asiatique en France depuis le début de l’épidémie, Agnès Buzyn a appelé la population à « avoir un sens civique et ne pas stigmatiser une communauté ».

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/societe/2708191-20200131-coronavirus-numero-vert-questions-non-medicales

Carry-le-Rouet

Coronavirus, 1 passager présente des symptômes…


Coronavirus : Un des passagers du vol Wuhan-Istres présente des symptômes. ÉPIDÉMIE : un des passagers du vol Wuhan-Istres présente des symptômes du coronavirus. Il a été hospitalisé à Marseille. Les autres passagers passeront deux semaines en quarantaine.

Par J.S.-M. avec AFP – Publié le 31/01/20 à 14h35 — Mis à jour le 31/01/20 à 14h59

L’avion qui rapatriait 200 personnes de Chine a atterri ce vendredi à Istres, non loin de Marseille. — H. Retamal / AFP

Un passager se trouvant dans l’avion en provenance de Wuhan​ « présente des symptômes » du Coronavirus. Il a été transféré dès l’atterrissage de l’appareil à l’hôpital de la Timone à Marseille, a annoncé ce vendredi la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

« Cette personne a été directement transférée à l’hôpital de la Timone et elle sera testée évidemment », a précisé la ministre lors d’une conférence de presse à l’aéroport de Marignane (Bouches-du-Rhône). En début d’après-midi, Agnès Buzyn a accueilli les 180 passagers en provenance de Wuhan sur la base militaire d’Istres.

Ces rapatriés, en majorité des Français, passeront deux semaines dans un centre de vacances situé à Carry-le-Rouet, une station balnéaire.

Environ 80 réservistes sanitaires, « se relayant par équipes », seront mobilisés au sein du centre, « pour une durée de deux semaines renouvelables une fois », précise un arrêté publié dans la nuit. Pendant leur période d’isolement, les rapatriés vont faire l’objet d’une surveillance médicale : ils devront vérifier leur température et porter un masque.

Mardi, la Commission européenne avait indiqué qu’un second vol de rapatriement était prévu « plus tard dans la semaine », afin d’évacuer d’autres Français et des ressortissants d’autres pays européens.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/sante/2707927-20200131-coronavirus-comment-organise-quarantaine-200-francais-wuhan

Coronavirus, 7.700 cas, 170 morts


20minutes.fr – Coronavirus : Plus de 7.700 cas de contamination au total et 170 morts en Chine. CHINE : Le gouvernement chinois a annoncé jeudi plus de 1.700 nouveaux cas de contamination dans le pays.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 30/01/20 à 03h54 — Mis à jour le 30/01/20 à 03h56

Une petite fille au bord de la rivière Yangtze à Wuhan, le 29 janvier 2020. — Arek Rataj/AP/SIPA

Le bilan des morts liées au nouveau coronavirus est monté à 170 en Chine, avec plus de 1.700 nouveaux cas de contamination enregistrés dans le pays, a annoncé jeudi le gouvernement chinois.

Parmi les nouveaux décès constatés, 37 l’ont été dans la région du Hubei, dont la capitale est la ville de Wuhan, épicentre de l’épidémie, et le 38e dans la province de Sichuan (sud-ouest du pays). Il y a eu également 1.032 nouveaux cas d’infection dans le Hubei, et quelque 700 ailleurs en Chine, ont précisé les autorités sanitaires. Un premier cas a été enregistré au Tibet, a-t-on précisé.

Plus de 99 % des cas recensés en Chine : Le bilan des contaminations s’élève à environ 7.700 cas, soit davantage que le nombre – 5.327 – des malades du Syndrome respiratoire aigu sévère (Sras). Ce coronavirus avait fait en 2002-2003 un total de 774 morts, dont 349 sur le territoire chinois. Plus d’une soixantaine de cas d’infection ont été répertoriés dans d’autres pays, soit moins d’1 % du nombre mondial.

« Le monde entier doit être en alerte, le monde entier doit agir », a déclaré mercredi de Genève Michael Ryan, le directeur des programmes d’urgence de l’OMS, qui tiendra jeudi une nouvelle réunion d’urgence. Celle-ci sera consacrée à « la question de savoir si l’épidémie actuelle constitue une urgence de santé publique de portée internationale », a expliqué le directeur général de cette organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à son retour de Pékin.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/monde/2706779-20200130-coronavirus-plus-7700-cas-contamination-170-morts-chine

Chine, Coronavirus, Pandémie


Nouveau virus en Chine : ce que l’on sait. Monde – Virus : l’épidémie touche les grandes villes de Chine, la transmission entre humains confirmée.

AFP, publié le mercredi 29 janvier 2020 à 08h14

Le Japon et les Etats-Unis ont évacué mercredi de Chine plusieurs centaines de leurs ressortissants bloqués à Wuhan, épicentre de l’épidémie de pneumonie virale qui a déjà fait dans le pays plus de malades que le Sras il y a près de vingt ans.

Vingt-six décès supplémentaires dus au nouveau coronavirus ont été enregistrés depuis la veille, ont indiqué mercredi les autorités sanitaires nationales, faisant état au total de 132 morts et 5.974 cas confirmés de contamination en Chine continentale.

Un chiffre qui dépasse désormais le nombre d’infections enregistré lors de l’épidémie de Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003, un précédent coronavirus qui avait contaminé dans le pays 5.327 personnes. Le Sras avait fait 774 morts dans le monde, dont 349 en Chine continentale.

Si l’essentiel des contaminations par le nouveau virus a eu lieu en Chine, une quinzaine de pays sont également touchés. Signe alarmant, le Japon et l’Allemagne ont fait état mardi de transmissions entre humains survenues sur leur sol.

Dans le même temps, le Japon et les Etats-Unis ont été mercredi les premiers pays à engager le rapatriement d’une partie de leurs ressortissants, piégés dans la métropole de Wuhan (centre), où est apparu en décembre le nouveau coronavirus.

– Cordon sanitaire –

Cette ville et la quasi-totalité de la province du Hubei sont coupées du monde depuis le 23 janvier par les autorités dans l’espoir d’endiguer l’épidémie. Ce cordon sanitaire concerne 56 millions d’habitants et quelques milliers d’étrangers.

Parti de Wuhan, un avion japonais transportant quelque 200 ressortissants nippons s’est posé en début de matinée à Tokyo. « Je suis vraiment soulagé », a déclaré à sa sortie l’un des rapatriés, Takeo Aoyama, salarié de l’entreprise sidérurgique Nippon Steel.

« Nous ne pouvions plus circuler librement et n’étions que partiellement informés (…) Le nombre de malades a commencé à s’envoler rapidement à un certain point, c’était effrayant », a-t-il expliqué.

Les autorités japonaises ne prévoient pas de placer en quarantaine les rapatriés, leur demandant juste de ne pas quitter leur résidence pendant deux semaines.

Les Etats-Unis ont également annoncé qu’un avion envoyé pour évacuer le personnel de leur consulat de Wuhan, ainsi que d’autres ressortissants américains, avait décollé mercredi avec environ 200 personnes à bord.

Paris, pour sa part, a indiqué qu’un avion devrait atterrir jeudi à Wuhan afin de ramener les premiers rapatriés français « probablement vendredi ». Ces personnes seront soumises à une quarantaine de 14 jours à leur retour, selon la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Selon la Commission européenne, un deuxième avion français décollera « plus tard dans la semaine ». Au total, les deux appareils permettront de rapatrier au moins 350 Européens, dont 250 Français.

– Un « démon » : La Corée du Sud prépare sa propre opération de rapatriement, tandis que d’autres pays disent réfléchir eux aussi à une évacuation, comme le Canada ou l’Australie –qui envisage de placer ses ressortissants en quarantaine sur l’Île Christmas, dans l’océan Indien.

L’épidémie continue de s’étendre hors de Chine : quatre cas supplémentaires d’infection par le virus 2019-nCoV ont été annoncés mardi en Bavière (sud-ouest de l’Allemagne), où a été identifiée la première transmission directe du virus sur le sol européen.

Les autorités françaises avaient auparavant fait état d’un quatrième malade du nouveau coronavirus, un touriste chinois âgé originaire du Hubei, et qui se trouvait dans un « état clinique sévère » dans un hôpital parisien.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé mardi l’envoi « dès que possible » en Chine d’experts internationaux afin de mettre en commun les connaissances sur le virus et d’apporter une « réponse mondiale ».

« L’épidémie est un démon. Nous ne permettrons pas au démon de se cacher », a assuré le président Xi Jinping en recevant à Pékin le directeur de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Quelques heures plus tard, les Etats-Unis ont cependant appelé la Chine à « plus de coopération et de transparence ». En 2002, le régime chinois avait été accusé d’avoir dissimulé l’apparition du Sras.

–  Vols suspendus : Les chercheurs des Instituts nationaux de santé américains (NIH) ont  lancé les recherches pour un vaccin contre le nouveau coronavirus, un travail qui prendra plusieurs mois, tandis que des scientifiques de l’Institut Doherty de Melbourne, en Australie, ont annoncé être parvenus à répliquer en laboratoire le coronavirus, une étape considérée cruciale.

En attendant, soucieuse d’endiguer l’épidémie, la Chine a recommandé à ses citoyens de « reporter » leurs voyages « sans nécessité » hors de ses frontières, après avoir déjà suspendu les voyages en groupe, tandis qu’à l’étranger, de nombreux pays ou territoires renforcent les mesures de précaution.

Hong Kong a annoncé réduire de moitié les vols en provenance de Chine continentale, tout en fermant six des 14 points de passage frontaliers, et plusieurs Etats –Allemagne, Etats-Unis, Royaume-Uni– déconseillent tout voyage en Chine.

La compagnie aérienne américaine United Airlines a annoncé mardi réduire nettement sa desserte de la Chine en raison de l’effondrement du nombre de passagers, une mesure imitée par Air Canada.

Alors que la crise laisse redouter un impact pour l’économie mondiale, le géant américain de l’électronique Apple a reconnu des incertitudes sur ses chaînes de production en Chine, la réouverture des usines ayant été repoussée au 10 février. Le pays reste en outre un marché crucial pour la marque à la pomme.

Lire la Source : https://actu.orange.fr/monde/chine-l-epidemie-depasse-l-ampleur-du-sras-premieres-evacuations-CNT000001ndsoH/photos/un-panneau-diffuse-des-informations-sur-le-nouveau-coronavirus-dans-l-aeroport-de-berlin-tegel-le-28-janvier-2020-a1199791674eb1a5c86e85f45aa97f4a.html

Nouveau coronavirus, 2019-nCov


lemonde.fr – Ce que l’on sait du nouveau coronavirus, le 2019-nCov. Ce nouveau virus d’origine animale, qui a déjà causé au moins 106 décès en Chine, semble être moins mortel que son lointain cousin du SRAS, mais potentiellement plus contagieux.

Par Gary Dagorn – Publié aujourd’hui à 03h37

Désinfection d’une salle d’attente de la gare de Nanjing, dans la province de Jiangsu en Chine, le 27 janvier. STRINGER / REUTERS

L’épidémie du 2019-nCov (pour nouveau coronavirus 2019) qui a éclaté en Chine depuis la mi-décembre, et a déjà causé au moins 106 morts, est entrée dans une « phase plus grave et plus complexe », selon Ma Xiaowei, le ministre chinois de la santé. Le point sur ce que l’on sait désormais de ce nouveau coronavirus, le septième à être désormais transmissible entre êtres humains.

D’où est parti le virus et où en est-il ? : La présence de ce nouveau virus, le 2019-nCov, a pour la première fois été détectée à Wuhan, la sixième ville chinoise (11 millions d’habitants) située dans la province de Hubei, dans l’est du pays.

Les premiers patients ont été hospitalisés le 16 décembre, mais les autorités chinoises n’ont informé l’Organisation mondiale de la santé (OMS) que le 31 décembre. Le lien semble avoir été fait par les autorités chinoises avec un grand marché de la ville, le Huanan Seafood Wholesale Market, où sont vendus quotidiennement et illégalement de nombreuses chairs animales fraîches (une liste de produits mentionne les viandes de rat, de renard, de serpent ou de chameau, entre autres). Le marché a été fermé par les autorités le 1er janvier.

On estime aujourd’hui qu’il s’agit très probablement d’un virus d’origine animale, mais sa provenance est encore débattue. Des chercheurs de l’institut Pasteur de Shanghai estiment qu’il aurait un ancêtre présent chez les chauves-souris, le coronavirus HK9-1 découvert en 2011 en Chine, tandis qu’une équipe chinoise a indiqué que le 2019-nCov serait une recombinaison entre un coronavirus de chauve-souris et un coronavirus de serpent.

Quoi qu’il en soit, le virus s’est largement propagé au-delà du marché de Huanan, et avait infecté plus de 2 800 personnes, lundi 27 janvier, dont une quarantaine à l’étranger dans treize pays différents, provoquant 106 morts. La France a confirmé la présence de trois cas : deux touristes chinois originaires de Wuhan et un Français d’origine chinoise passé lui aussi par la même ville.

Quelle est sa dangerosité ? : Le taux de mortalité du virus approche pour l’instant de 3 %, loin des 9,6 % du coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS-Cov) qui a tué 774 personnes en 2003.

Le virus actuel est donc « moins puissant » et moins virulent que son cousin de 2003, selon Gao Fu, responsable du Centre chinois de contrôle et prévention des maladies. Ainsi, toutes les personnes décédées en Chine après leur infection par le 2019-nCov sont relativement âgées (de 48 à 89 ans) et souffraient de problèmes de santé préexistants.

Une photographie du 2019-nCov prise par microscope électronique transmise par les autorités chinoises. Deux des exemplaires du virus sont visibles au centre, sous la tache sombre. IVDC, CHINA CDC VIA GISAID / via REUTERS

Le 2019-nCov est en revanche plus contagieux que ce que les premières données indiquaient début janvier ; « la capacité de propagation du virus s’est renforcée », a ainsi expliqué Ma Xiaowei, directeur de la Commission nationale de la Santé (CNS). La contagiosité du virus (ou taux de reproduction de base) est estimée entre 1,4 et 2,5, ce qui signifie qu’en moyenne, chaque personne malade va infecter entre 1,4 et 2,5 nouvelles personnes. Pour comparaison, le virus du SRAS avait une contagiosité estimée entre 2 et 5.

La période d’incubation, c’est-à-dire le délai entre l’infection et l’apparition des symptômes, n’est pas précisément connue mais varierait de 6 à 14 jours, pendant lesquels l’hôte du virus reste contagieux.

Quelles villes ont été confinées ? Est-ce efficace ? : Treize villes de la province de Hubei ont été mises en quarantaine par les autorités chinoises : Wuhan, la grande ville où semble avoir débuté l’épidémie (11 millions d’habitants), mais aussi Huanggang (7 millions) et Ezhou (un million). Tous les moyens de transports sortant de ces villes ont été annulés : vols, trains, ferries, autoroutes et bus… La plupart des transports en commun ont aussi été annulés pour réduire la mobilité des habitants et leur exposition les uns aux autres.

Le cordon sanitaire mis en place par les autorités chinoises est sans précédent dans l’histoire, selon de nombreux experts, autant par la quantité de population isolée (56 millions de personnes) que par l’ampleur des mesures prises.

Une vue aérienne de Wuhan prise le 27 janvier, en pleine épidémie de pneumonie causée par un nouveau coronavirus, le 2019-nCov. HECTOR RETAMAL / AFP

Mais l’efficacité de la mesure fait débat dans la communauté scientifique, qui craint qu’elle n’intervienne trop tard. En effet, le virus a une période d’incubation relativement longue : les symptômes ne se manifestent qu’après de 6 à 14 jours. De nombreuses personnes infectées pourraient donc avoir voyagé en dehors de la province et propagé le virus, sans présenter de symptômes, avant même la mise en place du cordon sanitaire géant.

Pourquoi l’OMS n’a pas décrété l’urgence « internationale » ? : L’OMS, émanation des Nations unies, a la possibilité, pour des situations graves, de déclarer une « urgence de santé publique de portée internationale » (ou USPPI). Pour cela, il faut que la situation sanitaire soit grave, soudaine et inattendue, qu’elle touche plusieurs pays et qu’elle exige une « action internationale immédiate », selon l’OMS.

Une telle initiative a été utilisée cinq fois depuis sa création en 2005 (notamment pour la grippe aviaire en 2009, Ebola en 2014 et 2018 et le virus Zika en 2016), à la suite justement de la mauvaise gestion de l’épidémie de SRAS en Chine en 2003, où les autorités ont attendu trois mois avant d’informer l’OMS.

Dans le cas de l’épidémie en cours, l’OMS a estimé jeudi 23 janvier qu’il était encore trop tôt pour déclarer une telle urgence. « Ne vous trompez pas : ceci est une situation d’urgence en Chine. Mais ça n’est pas encore devenu une urgence mondiale », a indiqué Tedros Adhanom, le directeur général de l’agence. De fait, sur les 2 786 infections recensées jusque-là, 2 744 sont localisées en Chine, soit 98,5 %, et aucune infection n’a été recensée en dehors de Chine (en clair, toutes les personnes ont été infectées en Chine).

« Déclarer une USPPI est une étape majeure pour une épidémie », a ainsi indiqué le professeur Didier Houssin, président du Comité d’urgence du RSI (le règlement sanitaire international). Mais « la perception de cette déclaration par la communauté internationale et les conséquences de celle-ci en Chine doivent être aussi prises en compte », a-t-il poursuivi, lors d’une conférence de presse.

L’OMS a cela dit corrigé lundi 27 janvier son évaluation de la menace liée au virus apparu en Chine, la qualifiant d’« élevée » à l’international et non plus de « modérée », admettant avoir fait une « erreur de formulation » dans ses précédents rapports.

Lire la Source : https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/01/28/ce-que-l-on-sait-du-nouveau-coronavirus-le-2019-ncov_6027450_4355770.html

Coronavirus, + de 40.000 monde


ouest-france.fr – Santé – Virus – Coronavirus – Coronavirus chinois. Plus de 40.000 cas dans le monde, estiment des chercheurs. Sur la base de modèles mathématiques, des scientifiques de l’Université de Hong Kong estiment que le virus né à Wuhan, en Chine, affecte plus de 40.000 personnes.

Par Ouest-France avec AFP – Publié le 27/01/2020 à 11h47

Des personnes portent des masques de protection dans un centre commercial de Bangkok, en Thaïlande, lundi 27 janvier. | RUNGROJ YONGRIT / EPA/MAXPPP

Les autorités sous-estiment-elles le nombre de personnes touchées par le coronavirus, qui a officiellement fait 81 morts en Chine ? Selon des scientifiques de l’Université de Hong Kong (HKU), la propagation du virus s’accélère.

Au total, 2.744 cas ont officiellement été confirmés dans ce pays, dont celui d’un bébé de neuf mois, alors que le nombre de cas suspects a doublé en l’espace de 24 heures, à près de 6.000.

Nous devons nous préparer au fait que cette épidémie particulière devienne une épidémie mondiale, a déclaré Gabriel Leung, le chef de cette équipe de chercheurs de la HKU. Des mesures importantes et draconiennes pour limiter les mouvements de population doivent être prises, le plus tôt possible.

Une estimation qui inclut la période d’incubation : Ma Xiaowei, patron de la Commission nationale de la Santé (CNS) qui a rang de ministère en Chine, a indiqué dimanche que le nouveau virus avait une période d’incubation pouvant aller jusqu’à deux semaines et que la contagion était possible durant la période d’incubation, c’est-à-dire avant même l’apparition des symptômes.

Sur la foi de modèles mathématiques de la propagation du virus, l’équipe de Gabriel Leung a avancé que le nombre réel d’infections était largement supérieur au bilan des autorités, qui ne prend en compte que les cas formellement identifiés.

Le nombre de cas confirmés présentant des symptômes devait être de l’ordre de 25-26.000 le jour du Nouvel an chinois, samedi 25 janvier, a estimé Gabriel Leung, ce lundi, lors d’une conférence de presse à Hong Kong, en s’appuyant sur des courbes théoriques.

En incluant les personnes qui en sont à la période d’incubation, et qui ne présentent pas encore de symptômes, le chiffre approchait les 44 000 à la date de samedi, a-t-il évalué.

Un pic en avril et mai ? : Il a ajouté que le nombre d’infections pourrait doubler tous les six jours, pour atteindre un pic en avril et mai dans les zones déjà confrontées à une épidémie, tout en reconnaissant que des mesures efficaces de santé publique pourraient diminuer le rythme de contagion.

L’épicentre de la maladie demeure Wuhan et la province du Hubei. Mais des cas ont aussi été trouvés dans les grandes villes du pays, comme Pékin, Shanghai, Shenzhen ou Canton.

Nous nous attendons à voir dans ces autres mégapoles des foyers d’épidémie durables, a-t-il avancé.

Ces villes étant toutes des nœuds régionaux et internationaux pour le transport, il est très probable que le virus se propage plus loin à partir de ces nouveaux foyers, a-t-il dit.

Le confinement pourrait ne pas être suffisant : Le virus a d’ores et déjà été détecté dans une dizaine de pays, jusqu’en Amérique du Nord et en Europe, au travers de personnes qui arrivaient de Wuhan.

Dans le but de contenir le virus, le gouvernement chinois a élargi samedi le cordon sanitaire autour de Wuhan, qui englobe désormais près de 20 villes, avec pour conséquence d’isoler une population de 56 millions de personnes.

Gabriel Leung a jugé que ce confinement était absolument correct tout en observant que ces mesures pourraient ne pas être suffisantes pour modifier le cours de l’épidémie dans les autres mégapoles.

L’équipe de la faculté de médecine de la HKU est un des centres collaborateurs de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour le contrôle des maladies infectieuses.

Lire la Source : https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus-chinois-plus-de-40-000-cas-dans-le-monde-estiment-des-chercheurs-6708824

Écologie, Chine : Déchets records


France, Écologie, Chine : Déchets records – Il y a 5 ou 6 semaines, se promenant dans un « Super U » de la région de Marignane dans les Bouches du Rhône, j’ai repéré ce parapluie automatique au prix de vente dans les 8 à 9 euros.

J’ai été tenté de remplacer un parapluie publicitaire qui m’avait été offert par l’Inspecteur Commercial de la « MACIF » en 1995, soit il y a 20 ans. Ce parapluie offert par la « MACIF » fonctionne et sert toujours, 20 ans après, il m’aura servi de très nombreuses fois en 20 ans.

Ce dimanche le parapluie « Made in China » a rendu l’âme, s’il était doté d’une âme, dans tous les cas pas l’âme de la solidité.

Je m’en suis servi 4 ou 5 fois.

Quelle est la situation ?

  • Un parapluie offert par la MACIF, qui sert toujours 20 ans après.
  • Un parapluie acheté 8.99 € qui aura servi 5 fois en 6 semaines.

Ne cherchons pas l’empreinte Carbone de ce parapluie Hyper U : un déchet qui ira à la déchetterie rejoindre tous ses copains venus de Chine.

Question : Ne devrions-nous pas trier tous les déchets chinois et les renvoyer en Chine en port dû ? Que les bateaux chinois ne repartent pas à vide…

Par Bernard TRITZ

Peur qu'ils n'aient pas peur…


20minutes.fr – Monde – Coronavirus – EN DIRECT : « Ça ne sert à rien d’avoir peur », disent Patrick Pelloux et le président du Samu après la révélation de trois cas en France… LIVE : Suivez tous les événements du samedi 25 janvier liés au coronavirus.
Par L. Gam. et R. G.-V. – Publié le 25/01/20 à 10h00 — Mis à jour le 25/01/20 à 12h50

Patrick Peloux et la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. (archives) — LAMBERT-POOL/SIPA
  • L’ESSENTIEL :
  • . Apparu début décembre sur un marché de Wuhan, le coronavirus a déjà fait 41 morts, recensés ce samedi. Le nombre de cas de contamination confirmé atteint désormais 1.287, selon les autorités et sur ce total, 237 cas sont considérés comme « critiques ».
  • . Au terme d’une réunion de deux jours à son siège de Genève, l’Organisation mondiale de la santé a reconnu jeudi « l’urgence en Chine » mais a jugé qu’il était « trop tôt » pour parler « d’urgence de santé publique de portée internationale ».
  • . Les autorités chinoises ont néanmoins décidé de mettre en quarantaine la ville de Wuhan, et ses 11 millions d’habitants, qui semble être au centre de cette épidémie.

Lire la Source : https://actualite.20minutes.fr/monde/2703219-20200125-coronavirus-troisieme-cas-confirme-france-15-nouveaux-deces-chine#xtor=EREC-182-[actualite]

Coronavirus, Décès 1 médecin


boursorama.com – Bourse – Actualités – Coronavirus-Décès d’un médecin de l’hôpital de la province du Hubei.

Par REUTERS (Se Young Lee et Judy Hua ; version française Jean Terzian) Samedi 25/01/2020 à 03:23

Hubei UOT

PEKIN, 25 janvier (Reuters) – Un médecin de l’hôpital de la province chinoise du Hubei, où s’est déclaré le coronavirus le mois dernier, est décédé après avoir contracté le virus, a rapporté samedi la presse officielle chinoise.

Liang Wudong, qui était en première ligne lorsque l’épidémie s’est déclarée à Wuhan, ville du centre du pays, était âgé de 62 ans, précise sur Twitter la chaîne China Global Television.

Les autorités ont annoncé plus tôt que 41 personnes sont mortes en Chine depuis le début de l’épidémie et que 1.287 cas ont été répertoriés dans le pays, selon le dernier bilan en date d’hier vendredi 24 janvier 2020.

Lire la Source : https://www.boursorama.com/bourse/actualites/coronavirus-deces-d-un-medecin-de-l-hopital-de-la-province-du-hubei-cc009e129eb4bef86cd6e4096f8fbca1

43 conteneurs, déchets plastiques


lci.fr – Planète – La Malaisie renvoie 43 conteneurs de déchets plastiques vers la France.

Par la Rédaction de LCI -21 janv. 08:15

Déchets de la HONTE !

BYE BYE – Plusieurs pays d’Asie du Sud-Est ont pratiqué la même politique ces derniers mois. En cause : la décision de la Chine de cesser l’importation de déchets plastiques destinés à son industrie du recyclage.

La Malaisie a renvoyé 150 conteneurs de déchets plastiques illégaux vers leurs pays d’origine, dont 43 vers la France. Les autorités ont souligné que le pays d’Asie du Sud-Est ne voulait pas devenir une « décharge » pour les pays développés. Depuis 2018 et la décision de la Chine de cesser l’importation de déchets plastiques destinés à son industrie du recyclage, les pays de la région peinent à faire face à l’arrivage massif de conteneurs de déchets. Ce qui oblige les pays développés à trouver de nouvelles destinations pour leurs déchets.

Les autorités malaisiennes « vont prendre les mesures nécessaires pour s’assurer que la Malaisie ne devienne pas la décharge du monde », a souligné la ministre de l’Environnement Yeo Bee Yin.  Le ministère de l’Environnement « continuera à se battre contre la pollution, notamment les déchets plastiques ».

3.737 tonnes de déchets : La Malaisie a indiqué avoir renvoyé 150 conteneurs contenant quelque 3.737 tonnes de déchets, dont 43 vers la France, 42 vers le Royaume-Uni, 17 vers les Etats-Unis et 11 vers le Canada. Le pays compte en expédier encore 110 prochainement, dont 60 vers les Etats-Unis, a relevé la ministre. Le marché mondial du recyclage a été plongé dans le chaos après la décision de la Chine. Et de nombreuses entreprises chinoises de recyclage ont été délocalisées en Malaisie, entraînant un afflux de déchets souvent illégal.

Les capacités de recyclage en Malaisie sont bien inférieures aux arrivages et certaines localités sont submergées par les déchets. Les pays exportateurs de déchets et les compagnies maritimes ont assumé le coût du retour des conteneurs, selon la ministre. « Nous ne voulons pas payer un seul centime. Les gens envoient des ordures chez nous, nous ne sommes pas censés payer pour les renvoyer », a déclaré Yeo Bee Yin. Côté français, le ministère de la Transition écologique a assuré que ce n’était pas non plus l’Etat français qui paierait. Les entreprises françaises ayant exporté ces déchets ou les compagnies maritimes en affaire avec elles devront prendre en charge ce rapatriement, a précisé le ministère à l’AFP.

L’Indonésie a réexpédié plusieurs centaines de conteneurs vers leurs pays d’origine et les Philippines ont renvoyé l’été dernier au Canada un cargo contenant une soixantaine de conteneurs après un long conflit.

Lire la Source : https://www.lci.fr/planete/la-malaisie-renvoie-43-conteneurs-de-dechets-vers-la-france-2143303.html

Chine, Wuhan, Vols suspendus


20minutes.fr – Monde – Vols suspendus au départ de Wuhan pour enrayer la propagation du virus. Coronavirus : Vols et trains suspendus au départ de Wuhan pour enrayer la propagation. SANTÉ – L’OMS, qui a prolongé d’une journée sa réunion d’urgence, s’est félicitée des mesures prises par la Chine.

Par 20 Minutes avec AFP – Publié le 23/01/20 à 04h35 — Mis à jour le 23/01/20 à 04h35.

Ce n’est pas une quarantaine, mais on s’en rapproche. Les transports ferroviaire et aérien étaient suspendus jeudi au départ de Wuhan, la ville du centre-est de la Chine où est apparu le nouveau coronavirus qui s’est étendu à plusieurs autres pays, tandis que l’OMS a prolongé sa réunion d’urgence.

Les 11 millions d’habitants de cette agglomération ne pourront sortir sans une raison particulière, ont annoncé les médias d’Etat, relayant la décision des autorités chinoises. A Washington, un porte-parole du Département d’Etat a souligné les « signes encourageants qui montrent que le gouvernement chinois a compris la gravité de ce problème ».

À Genève, le directeur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a salué les mesures « très, très fortes » prises par la Chine, estimant qu’elles allaient « diminuer » les risques de propagation hors de ses frontières.

Pas de consensus à l’OMS sur une « urgence internationale » : Elles sont intervenues au moment où l’OMS avait réuni son comité d’urgence pour décider si le nouveau virus constitue une « urgence de santé publique de portée internationale ». Les experts n’étant pas parvenus à se mettre d’accord sur la question, le directeur de l’OMS a décidé de poursuivre la réunion jeudi.

« La décision de déclarer ou non une urgence de santé publique de portée internationale est une décision que je prends très au sérieux et que je ne suis prêt à prendre qu’en tenant dûment compte des preuves disponibles », a déclaré à la presse le directeur de l’OMS.

17 morts en Chine, des cas dans une demi-douzaine de pays : Le virus de la famille du Sras, apparu le mois dernier à Wuhan, a gagné plusieurs pays d’Asie et même les Etats-Unis, où un premier cas a été recensé. A ce jour, il a provoqué la mort de 17 personnes en Chine. Le nombre total des personnes contaminées s’élève à plus de 500 dans ce pays, en majeure partie à Wuhan.

Hong Kong a signalé mercredi son premier cas suspect, un homme de 39 ans arrivé en train de Wuhan. Le résultat définitif des tests médicaux ne sera connu que jeudi. Après le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande et Taïwan, les Etats-Unis ont annoncé mardi un premier cas.

Les contrôles de température se sont généralisés cette semaine dans plusieurs aéroports d’Asie et du pourtour du Pacifique pour repérer et isoler les passagers infectés par le virus. Des contrôles ont été mis en œuvre dans cinq aéroports des Etats-Unis, ainsi qu’au Royaume-Uni, au Nigeria et en Italie.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/monde/2701595-20200123-coronavirus-vols-trains-suspendus-depart-wuhan-enrayer-propagation#&gid=1&pid=1

La Chine inonde le monde ?


lesechos.fr – Fibre optique : pourquoi la Chine inonde le monde ? La moitié de la production mondiale de fibre optique est engloutie par les opérateurs chinois. Ces deux dernières années, leur appétit s’est calmé et les producteurs locaux ont dû trouver des débouchés.

This photo taken on November 27, 2018 shows staff working in a factory that produces fiber optic cable in Nantong, in China’s eastern Jiangsu province. – China’s factory activity fizzled in November, official data showed on November 30, 2018, in the latest sign that the world’s second-largest economy is losing steam in the midst of a US trade war. (Photo by – / AFP) / China OUT

Les producteurs français de fibre optique sont inquiets. Depuis quelques mois, la concurrence chinoise leur taille des croupières. Après l’acier, l’aluminium ou les panneaux solaires européens, les câbliers sont-ils, les prochains, à passer sous le rouleau compresseur de la première puissance manufacturière mondiale ?

La fibre optique « made in China » progresse en France : Une chose est sûre, la Chine fait déjà la pluie et le beau temps sur le marché de la fibre optique. Et ce pour une raison simple : le pays concentre depuis quelques années la moitié de la consommation mondiale du précieux fil de verre qui transporte les informations à la vitesse de la lumière. Par conséquent, quand la Chine tousse, le monde s’enrhume.

500 millions de kilomètres : Selon les données du cabinet CRU, 500 millions de kilomètres de fibre optiques ont été déployés en 2018 à travers le monde – plus de trois fois la distance qui sépare la Terre du Soleil. C’est énorme, mais c’est à peine 4 % de plus qu’en 2017, soit la plus faible hausse enregistrée depuis quinze ans. Et selon les projections des analystes de CRU, ce ralentissement devrait se confirmer en 2019, avec une hausse de seulement 2 % attendue. Ce n’est pas que le produit soit devenu obsolète. Avec des débits de plusieurs gigabits par seconde, il n’y a pas mieux pour connecter les foyers à Internet. Et pour alimenter les antennes de téléphonie mobile 4G et, demain, 5G, la fibre est indispensable.

Le hic, c’est que le marché chinois fait une pause depuis bientôt deux ans. Les trois grands opérateurs du pays – China Mobile, China Unicom et China Telecom – ont déployé à tour de bras les infrastructures, provoquant une tension sur le marché à partir de 2015 et une envolée des prix de près de 40 %. Mais le boom est passé. 90 % des foyers chinois sont reliés au câble ou à la fibre, ainsi que la quasi-totalité des antennes mobiles du pays, selon le cabinet CRU.

Surcapacités chinoises : Par conséquent, la demande chinoise de fibre optique va chuter de 4 % en 2019. Et les producteurs locaux sont pris au dépourvu. Au premier semestre, le géant chinois Yangtze Optical FC a ainsi encaissé 3,3 milliards de yuans (456 millions d’euros), soit 41 % de moins qu’un an plus tôt à la même période. En un an et demi, le groupe a perdu les deux tiers de sa valeur à la Bourse de Hong Kong. Hors de Chine, les perspectives sont bien meilleures. Le marché continue à progresser fortement en 2019, après une hausse de 10 % en 2018. Les usines chinoises, en quête de débouchés, s’y ruent sans surprise. « La Chine s’est retrouvée avec des surcapacités de 100 millions de kilomètres, explique Jacques de Heere, le vice-président du Sycabel – le syndicat professionnel du secteur. Ne pouvant exporter vers les Etats-Unis en raison des sanctions mises en place par Washington, le pays s’est tourné vers l’Europe. Et notamment la France, qui représente 50 % du marché européen. »

Pour les industriels tricolores, il reste un espoir : être sauvé par la 5G. Si les déploiements reprennent en 2020 en Chine pour « fibrer » les antennes mobiles de nouvelle génération, l’œil du cyclone repartira vers l’Asie. Ce nouveau cycle est anticipé par toute l’industrie. Mais personne ne sait dire quand il démarrera véritablement, ni quelle sera son ampleur.

Par Sébastien Dumoulin – Publié le 9 déc. 2019 à 18h49 – Mis à jour le 9 déc. 2019 à 19h19

Lire la Source : https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/fibre-optique-pourquoi-la-chine-inonde-le-monde-1154942

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Discover my wine/recipes/travel blog about French wines and good wines from other countries in the world. A wine/food/travel/music blog from a Bordeaux French woman who loves wines, food, travels, music and the best lifestyle

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Thy food shall be thy medicine ! (Hippocrates) Que ton alimentation soit ta première médecine! (Hippocrate)

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Ελάτε να προσεγγίσουμε τα πιο πιθανά και απίθανα πράγματα, στο σήμερα αλλά και στο χθες, μέσα από τα αγαπημένα μας γλυκά!

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