Aller au contenu principal

Articles Tagués ‘Objets connectés’

Intégrateur domotique, métier incontournable


journaldunet.com – Intégrateur domotique, un métier incontournable pour la smart home.

Par Célia Garcia-Montero, JDN, Mis à jour le 23/01/20 18:52

La généralisation de la domotique dans la maison nécessite désormais la participation d’un intégrateur spécialisé. Dans l’ombre de la maison intelligente, l’intégrateur domotique est un métier qui a le vent en poupe. Car avec l’essor des assistants vocaux, le marché de la smart home est en pleine effervescence. Fin 2023, on devrait en effet compter plus de 300 millions de maisons connectées dans le monde, selon le cabinet Strategy Analytics. Habitués aux objets plug and play, les consommateurs ont pris l’habitude d’installer leurs appareils connectés eux-mêmes. Mais avec l’accroissement des possibilités offertes, l’accumulation des objets connectés peut vite devenir un casse-tête. Et c’est pour prendre en charge ces questions, de plus en plus en amont de la conception des bâtiments, que le métier d’intégrateur domotique a émergé ces dernières années.

Le métier commence tout juste à se structurer. « Quelques formations ont vu le jour (BTS Fluides énergies domotique, licence pro domotique, etc. ndlr) mais la plupart des profils avec qui nous travaillons proviennent de reconversions », observe Benoit Guennec, président de Connected Object, fabriquant du hub domotique eedomus qui travaille avec des dizaines d’intégrateurs. Le nom de ce métier n’est pas le même partout : « On peut parler d’intégrateur numérique, mais aussi de coach numérique ou de concierge numérique. Le principe reste de coordonner les objets connectés de la maison pour en assurer le bon fonctionnement », souligne Pierre-Nicolas Cléré, directeur de Connecting Technology et intégrateur domotique lui-même.

Le quotidien de ce nouveau métier se décompose en trois phases. La première, en amont du projet, où les architectes ou réseaux d’artisans font appel à lui pour un projet. « Une fois contacté pour un projet, nous échangeons avec le client pour connaître les interactions à faire entre les objets. Cette étape est importante, il faut s’informer sur l’usage que l’habitant fait de sa maison pour apporter du conseil et définir le niveau de technologie. Il est nécessaire de rester simple pour que l’utilisateur s’y retrouve », explique Pierre-Nicolas Cléré, directeur de Connecting Technology. A l’issue de cette étude préliminaire, l’intégrateur fournit ses plans à l’architecte pour qu’ils soient exploités lors de la construction par différents corps de métier. Son tarif : entre 5 000 et 50 000 euros selon la complexité et la multitude de périphériques.

Un expert réseau : L’intégrateur domotique mène ensuite des tests d’appareillage. « Il faut veiller à ce que les objets fonctionnent bien ensemble. Cela suppose de vérifier si un objet communique avec tel protocole, que les fonctionnalités voulues sont bien supportées par le périphérique et qu’il n’y ait pas de dysfonctionnement dans la remontée de notification », note Thibaud Dufour, ingénieur de développement systèmes embarqués pour le bureau d’étude expert dans l’IoT, Rtone. Pour lui, les compétences réseaux sont essentielles. « Il faut aussi veiller à ne rien oublier, car l’ajout d’un câble lors de l’installation ne coûte que quelques centimes, mais une fois le projet fini, casser un mur peut coûter des milliers d’euros », ajoute Marie-Laetitia Poidatz, fondatrice de Ker-Tech.

Au quotidien, le plus grand challenge des intégrateurs domotiques est d’échanger avec les différents corps de métier mobilisés. « Il faut pouvoir leur parler d’égal à égal en maîtrisant leur vocabulaire pour ne pas ralentir le chantier. Ainsi, quand on échange avec un électricien, il faut une compréhension des courants forts et faibles. De même, quand on échange avec l’installateur de climatisation, il faut savoir à quoi fait référence le double flux », détaille Pierre-Nicolas Cléré. La diversité des produits et des protocoles demande également un lourd travail de veille. « Nous suivons la bataille entre le compteur d’électricité, les box domotiques comme Enki ou encore les assistants vocaux des Gafa pour devenir le lieu de centralisation des données », complète Thibaud Dufour, chez Rtone. « Il faut être référent sur les offres mais de nouveaux appareils sortent en permanence et il est impossible de tous les connaître », reconnaît Marie-Laetitia Poidatz, qui s’inquiète aussi des questions de sécurité. « Ce sujet prend de l’importance car, en cas de faille, à qui en revient la responsabilité ? », s’interroge-t-elle. « C’est toutefois un métier passionnant qui mêle théorie pour la conception avec le concret du terrain dans l’installation et qui mériterait d’attirer davantage de candidats », conclut-elle.

Lire la Source : https://www.journaldunet.com/ebusiness/internet-mobile/1487874-integrateur-domotique-un-metier-incontournable-pour-la-maison-connectee/

L1, Reconnaissance faciale ?


20minutes.fr – Sports – Ligue 1 : La reconnaissance faciale arrivera-t-elle demain dans les stades de foot ? FOOTBALL : Le FC Metz expérimente un système de reconnaissance faciale pour repérer les personnes sous le coup d’une interdiction commerciale de stade.

Par Nicolas Camus – Publié le 24/01/20 à 09h45 — Mis à jour le 24/01/20 à 09h45

Des supporters font la queue pour entrer au Parc des Princes (photo d’illustration). — MARTIN BUREAU / AFP
  • . Le FC Metz s’est retrouvé au cœur d’une polémique mercredi après des révélations sur une expérimentation d’un système de reconnaissance faciale dans son stade.
  • . Le club lorrain confirme qu’il envisage de l’utiliser pour repérer des personnes interdites de stade, mais précise qu’il n’a effectué que des tests à vide, qui ne concernaient donc pas ses supporters.
  • . La reconnaissance faciale aurait-elle sa place dans les stades de foot en France ? Ce dispositif mérite un grand débat, selon les personnes interrogées par « 20 Minutes ».

Quand deux sujets hautement sensibles entrent en collision, forcément, la déflagration est forte. Le FC Metz s’est retrouvé au cœur d’une grosse polémique, mercredi après-midi, quand le journaliste Olivier Tesquet, auteur du livre A la trace sur les dispositifs de surveillance qui se multiplient dans notre société, a révélé dans une interview accordée à Street Press qu’une start-up messine avait « testé un dispositif de reconnaissance faciale au stade de football de Metz ».

Cocktail explosif. D’un côté les supporters, déjà vent debout contre des privations de liberté ces derniers mois et qui en ont marre de jouer les cobayes de dispositifs sécuritaires, et de l’autre la reconnaissance faciale, perçue comme l’arme ultime d’un monde devenu orwellien. L’emballement a été rapide sur Twitter. Des fans se sont sentis trahis, espionnés à leur insu. Le club s’est défendu tout de suite sur le réseau social. Contacté jeudi par 20 Minutes, il dénonce un raccourci. « Les tests ont été effectués à vide, au stade, avec des employés de la société, assure Hélène Schrub, la directrice générale du FC Metz. Rien n’est fait dans le dos des supporters ».

De fait, aucun dispositif n’est en place ni n’a été testé grandeur nature. Le club réfléchit au moyen de contrôler les personnes sous le coup d’une interdiction commerciale de stade. Contrairement aux interdictions administratives, décidées par un préfet, et aux interdictions judiciaires, prises par un juge, leurs pendantes commerciales, créées en 2016 par la loi Larrivé, peuvent être décidées par un club, de manière unilatérale, au motif de « non-respect des dispositions des conditions générales de vente ou du règlement intérieur du stade relatives à la sécurité des manifestations ».

Mais la personne sanctionnée ne va pas pointer au commissariat, comme pour les deux autres interdictions. C’est au club de la repérer si elle essaie d’entrer. « C’est impossible pour nos stadiers, qui voient défiler des milliers de personnes, reprend Hélène Schrub. Donc on cherche comment faire appliquer ces interdictions. Quand Two-I (la start-up en question, spécialisée dans l’analyse de flux vidéo) est venue nous présenter cette solution, on s’est dit pourquoi pas ».

Concrètement, des caméras filmeraient les entrées et seraient reliées à un fichier contenant les photos des personnes concernées. Et « uniquement » elles, insiste la dirigeante. « En aucun cas nous aurons un fichier avec tous nos abonnés, tous nos clients ou pire encore, toutes les personnes qui entrent un jour au stade. Ça, c’est vraiment de la science-fiction, affirme-t-elle. Je comprends la peur et l’angoisse de certaines personnes, qui peuvent se dire que le club saura le détail de leurs déplacements dans le stade. Mais pas du tout. La base de données du logiciel ne sera alimentée que par des gens interdits de stade ».

La Cnil en première ligne : Le FC Metz ne donne pas de délais précis pour la mise en place du dispositif. Si les tests technologiques sont concluants, il faudra ensuite demander l’autorisation de constituer ce fichier à la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés, qui fait autorité en la matière). Une étape qui s’annonce rédhibitoire, selon Me Pierre Barthélémy, avocat de l’Association nationale des supporters (ANS). « Elle va leur dire non, car il n’y a pas de décret ou de loi qui l’autorise », assure-t-il.

Si la législation peut toujours évoluer, le sujet des données personnelles est sensible, et de l’avis des personnes sollicitées, mérite d’être débattu. C’est une certaine vision de notre société qui semble se jouer là, comme en octobre 2019, quand la région PACA avait entrepris d’instaurer un système de reconnaissance faciale dans deux lycées de Nice et Marseille.

« Cela semble disproportionné de recourir à ça pour des interdictions commerciales de stade, estime l’avocat. On ne parle là ni de délinquants, ni de personnes qui font courir un risque de trouble à l’ordre public, mais de gens qui n’ont pas respecté les conditions générales de ventes du club, qui ont par exemple insulté une fois un stadier. Est-ce que ça justifie qu’on déploie un dispositif aussi intrusif pour la vie privée ? Les principes généraux que sont la nécessité et la proportionnalité vont faire barrage au recours à cette technologie ».

Le 19 décembre, un colloque intitulé « Reconnaissance faciale : Interdiction, expérimentation, généralisation, réglementation. Où en est-on ? Où allons-nous ? » a eu lieu à l’Assemblée nationale. Les discussions devront aussi exister dans le football. Car le FC Metz ne serait pas le seul pensionnaire de Ligue 1 à envisager la chose. « On a discuté avec d’autres clubs, reconnaît Guillaume Cazenave, le directeur général de Two-I. Ils nous ont dit qu’ils ne voulaient pas se mettre les supporters à dos. Certains ont peur de leur réaction, peut-être par manque de connaissance sur le sujet. C’est légitime qu’il y ait débat, mais il faut qu’il soit informé ».

Fiable ou pas fiable ? : La protection des données est un enjeu, tout comme la fiabilité de la technologie. Sur ce point, la start-up évoque des études scientifiques selon lesquelles le taux de succès des algorithmes de reconnaissance faciale est de 99,5 %. Soit potentiellement une erreur sur 200. « Il faut accepter cette petite marge d’erreur qui permet de se concentrer sur quelques photos qui ont généré une alerte », estime Guillaume Cazenave.

Olivier Tesquet se dit dubitatif sur les chiffres scientifiques, issus d’expériences, car « dans les conditions réelles, ce n’est plus du tout la même chose ». En 2017, le Guardian, citant un rapport officiel, rapportait le chiffre de 92 % de signalements erronés lors d’un test de reconnaissance faciale effectué par la police galloise avant la finale de la Ligue des champions à Cardiff. Mais pour le journaliste et auteur, le débat ne doit pas être que technique. « Ce n’est pas juste “est-ce que ça marche ou pas ?”. C’est “est-ce qu’on a envie, collectivement, de déployer cette technologie-là ?” Que ce soit dans un stade, un espace public, etc. Mais je me réjouis qu’on en parle ».

Le dirigeant de Two-I aussi. Il sait bien que tout ça n’a rien d’anodin : « De nombreuses personnes acceptent d’abandonner leurs données personnelles à des réseaux sociaux ou de communiquer leurs coordonnées bancaires à des sites d’e-commerce. Mais elles sont moins à l’aise à l’idée que leur visage puisse être saisi et analysé par un inconnu, caché derrière un écran. Dans le monde extérieur, le visage est ce que nous avons de plus personnel. On touche là à l’intime ».

La Ligue de football professionnel suit tout ça de très près, en tout cas.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/sport/2702191-20200124-ligue-1-reconnaissance-faciale-arrivera-demain-stades-foot

500.000 mots de passe volés


clubic.com – Clubic – Logiciel – Sécurité informatique – Les mots de passe de 500 000 routeurs, serveurs et objets connectés en fuite suite à un hack.

Par Alexandre Boero – 23 janvier 2020 à 08h20 – Source : ZDNet.com Modifié le 23/01/2020 à 08h52

hacker

L’impressionnante liste de données hackées a été publiée sur un forum de piratage bien connu des cybercriminels.

La fuite rapportée par nos confrères de ZDNet.com est de taille. Cette semaine, un hacker a publié, sur un célèbre forum de piratage, les identifiants de quelque 515 000 serveurs, routeurs domestiques et objets connectés. Les adresses IP, noms d’utilisateur et mots de passe divulgués permettaient d’accéder au service Telnet, un protocole d’accès à distance utilisé, par exemple, pour installer un appareil connecté ou un équipement réseau, ou pour assurer la gestion à distance de ces appareils.

Le cybercriminel livre ses explications : Donnant forcément du grain à moudre aux détracteurs des objets connectés, réputés comme étant très exposés au risque cybercriminel, la faille a été commentée par le pirate ayant diffusé les données sur le dark web.

Celui-ci indique avoir scanné l’intégralité du Web à la recherche d’appareils qui exposaient leur port Telnet. L’attaquant n’a eu ensuite qu’à essayer les identifiants par défaut ou bien à deviner des combinaisons simples, que beaucoup d’utilisateurs adoptent, à tort.

Des données qui ont pu être réutilisées pour pirater d’autres comptes : Tentant d’expliquer ses motivations, le pirate a indiqué à ZDNet.com fournir des services DDoS, mis à niveau, et avoir fait évoluer son modèle en passant d’un simple botnet constitué d’objets connectés à la location de puissants serveurs auprès de fournisseurs de services Cloud.

Les listes publiées par le cybercriminel contiennent des données qui ont été collectées d’octobre à novembre 2019. Depuis, les adresses IP, identifiants et mots de passe ont pu être modifiés, mais il n’est légalement pas possible de vérifier cette hypothèse.

On vous conseille tout de même de modifier vos identifiants, par mesure de précaution, si vous sollicitez le service Telnet. Pour savoir si le port Telnet de votre appareil est exposé, il vous suffit de vérifier les paramètres de votre routeur en vous connectant sur le panneau d’administration, de façon à voir si le protocole est activé ou non. Pensez bien à utiliser des identifiants différents pour chaque appareil, les hackers ne se privant sans doute pas de pirater d’autres comptes une fois les données en leur possession.

Lire la Source : https://www.clubic.com/antivirus-securite-informatique/actualite-883408-mots-500-000-routeurs-serveurs-objets-connectes-fuite-hack.html

Canon, Ivy Rec, La photo…


20minutes.fr – High-tech – VIDEO. Ivy Rec, la photo au petit bonheur la chance.

VIDEO. Ivy Rec : Que vaut le mini-appareil photo de Canon sans écran ni viseur ? SOURIEZ – Véritable ovni dans l’univers de la photo numérique, l’Ivy Rec de Canon tente de séduire une nouvelle clientèle.

Par Christophe Séfrin – Publié le 22/01/20 à 19h18 — Mis à jour le 22/01/20 à 19h18

Canon Ivy Rec
  • . Durant l’été 2019, Canon a présenté son projet Ivy Rec sur le site de financement participatif Indiegogo.
  • . Bingo : plébiscité par les internautes, Ivy Rec est désormais commercialisé à 129 euros.
  • . Ce tout petit appareil photo qui se clipse à la ceinture vaut pour son côté passe-partout et sa résistance, mais ses photos sont d’une qualité très ordinaire.

Pour Canon, tout avait commencé par une campagne de financement participatif sur la plateforme Indiegogo durant l’été 2019. Objectif atteint : le projet d’appareil photo mini, étanche et résistant nommé Ivy Rec du constructeur japonais a pu voir le jour. L’appareil est désormais commercialisé et vendu 129 euros.

Canon n’a sans doute pas eu besoin des deniers collectés sur Indiegogo pour développer son Ivy Rec. Le numéro un mondial de la photo a suffisamment de moyens pour autofinancer ses projets… C’est davantage pour évaluer l’appétence du public autour d’un concept nouveau qu’il a voulu se frotter aux verdicts des internautes, visiblement conquis (le financement a été réalisé à 522 %). Mais avouons-le : l’Ivy Rec surprend.

Pas d’écran ni de flash ou de viseur : Disponible en quatre coloris (vert pomme, gris anthracite, rose passion et bleu lagon), l’appareil est effectivement mini : 110,5 x 45,2 x 18, 5 mm pour 86 grammes. C’est trois fois moins lourd qu’un smartphone. Il fonctionne sur batterie et se recharge via un câble USB.

Originalité (et bonne idée) : le petit baroudeur se clipse tel un mousqueton à la ceinture. C’est pratique pour ne jamais s’en séparer. Et une fois à sa place, il ne gêne vraiment pas, même lorsque l’on est assis. L’Ivy Rec pourrait presque faire office de porte-clés…

À l’arrière se trouve une molette crantée pour effectuer quelques sélections. Outre la mise en marche et l’extinction de l’appareil, on choisit Photo, Vidéo, Photo/Vidéo ou mode Sans fil. Exit, l’écran de visée : celui-ci est remplacé par un trou dans la coque de l’Ivy Rec ! Il suffit de placer son œil à l’arrière pour cadrer ses images. Sur le dessus enfin, un classique déclencheur. De flash, nous n’en trouverons pas.

À noter qu’un pas de vis est présent sous l’Ivy Rec. Il lui autorise la fixation sur un pied photo, mais on l’imagine davantage sur un tripode. Une carte microSD (bien difficile à mettre en place et à extraire vu la petitesse de l’appareil) est utilisée pour le stockage des images. Le téléchargement de l’application Canon Mini est requis pour aller un peu plus loin.

Des cadrages au petit bonheur la chance ! : Réglons sans tarder la fameuse question du cadrage : celui opéré n’obtient absolument pas le rendu escompté. Equipé d’un objectif fixe équivalent à 26 mm avec un champ de vision de 78°, l’Ivy Rec livre des prises de vues beaucoup plus larges que celles que l’on pensait obtenir. C’est un peu au petit bonheur la chance… Par ailleurs, le format carré du cadre sur l’appareil ne correspond pas du tout au format rectangulaire des photos.

Un capteur CMOS 1/3p de 13 mégapixels les immortalise dans une qualité correcte… mais sans plus. Si de bonnes conditions d’éclairage, notamment par temps ensoleillé, leur vont comme un gant, du bruit s’invite instantanément dans les images dès que la lumière faiblit. Les vidéos peuvent être tournées jusqu’en Full HD (1080p à 60 images par seconde) et se révèlent pour le moins honorables. La qualité de mise au point reste cependant perfectible.

Une application pour en faire plus : Lesté de l’application Canon Mini, notre smartphone reconnaît l’Ivy Rec en quelques étapes. Le premier appairage est un peu fastidieux. Les choses seront beaucoup plus simples ensuite : il suffira de placer la molette à l’arrière du smartphone en mode « Sans fil » puis d’ouvrir l’application pour que l’un et l’autre communiquent en Wifi. A la clé, la possibilité tout d’abord d’effectuer des réglages. Il y a le choix de la taille des photos parmi les trois proposées : S (2080 x 1560 pixels), M (2944 x 2208), L (4160 x 3120). Et il y a la sélection de leur format : 4:3 ou 1:1. Difficile de faire plus simple.

Également proposé, le déclenchement à distance. Dès lors, c’est le smartphone qui va servir de viseur aussi bien pour prendre des photos que pour tourner des vidéos. D’où l’intérêt de se munir d’un petit tripode pour accrocher l’appareil n’importe où. Enfin, l’application permet d’accéder aux contenus de la carte mémoire, de les télécharger et de les partager. Les multiples essais que nous avons effectués n’ont rencontré aucune difficulté.

On regrette cependant qu’il ne soit pas possible d’utiliser l’écran de son smartphone pour effectuer les mises au point et encore moins pour zoomer. Un miroir à selfies n’aurait pas non plus ruiné Canon. Par ailleurs, l’application se passe de toute possibilité de recadrage, retouche, ajout de filtre… ce qui fait un peu chiche. Il faudra donc compter sur ses habituelles applications photo pour éventuellement retravailler les prises de vues. Mais la simplicité est là.

Un passe-partout plutôt destiné aux enfants : Bien évidemment, les experts photo railleront peut-être l’Ivy Rec sans même l’avoir essayé. Certes, il est clair qu’avec le dernier rejeton de chez Canon, les images réalisées n’obtiennent pas le rendu de celles immortalisées avec un bon smartphone. On est face à des vues brutes, basiques, qui peuvent manquer de détails.

Mais la vocation de l’Ivy Rec n’est pas de se poser en concurrent potentiel, mais en complément essentiel. Résistant aux chocs jusqu’à deux mètres, étanche jusqu’à un mètre (norme : IP6X), c’est un passe-partout qui évitera de risquer la vie de son smartphone en milieu hostile. Avec l’Ivy Rec, on peut photographier ou filmer une descente de toboggan aquatique, une sortie en canoë, une gamelle à ski… pour deux fois mois cher que la première des GoPro. Et ce, presque sans réglage. Mais à 129 euros, l’Ivy Rec reste encore un peu cher si on le compare à la plupart des compacts Canon vendus, eux, moins de 100 euros. S’ils ne sont pas forcément étanches ni connectables, ils possèdent un écran. Dilemme…

Reste que sans le dire, le constructeur lorgne peut-être vers une clientèle souvent oubliée en photo : celle des enfants. Pas forcément les ados qui sont déjà équipés d’un smartphone, mais bel et bien les plus jeunes qui n’ont pas encore l’âge d’être équipés d’un smartphone (où auxquels on ne veut pas prêter le nôtre). Pour eux, l’Ivy Rec peut véritablement composer une porte d’entrée dans l’univers de la photo : suffisante en qualité et fun à l’emploi.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2699575-20200122-video-ivy-rec-vaut-mini-appareil-photo-canon-ecran-ni-viseur

CES Las Vegas, Nov in St Étienne


francebleu.fr – Infos – Société – Sécurité : des vêtements connectés pour les travailleurs isolés produits à Saint-Étienne.

Par David Valverde, France Bleu Saint-Étienne Loire – Dimanche 12 janvier 2020 à 5:44

Basée à Saint-Étienne et en partenariat avec une entreprise de Sorbiers, Nov’in poursuit le développement de objets connectés déclenchés en cas de chute ou d’inactivité prolongée. Après la canne pour les personnes âgées, primée au CES, les vêtements pour travailleurs isolés.

Nov in, Saint Étienne, France

Saint-Étienne, France : C’est le rendez-vous incontournable des nouvelles technologies : le CES de Las Vegas a pris fin ce vendredi (10 janvier). Comme chaque année le Consumer Electronic Show a regorgé de trouvailles et d’innovations qui feront peut-être le quotidien demain. Pour les sociétés primées dans ce salon international c’est souvent l’entrée par la grande porte vers la commercialisation de leur produit du futur.  Il y a 3 ans, l’entreprise stéphanoise Nov’in avait par exemple reçu un prix de l’innovation pour sa smart canne, une canne connectée.

CES Las Vegas USA

Le CES de Las Vegas a servi à lancer la société mais c’est de l’histoire ancienne pour Nov’in. Vincent Gauchard est le cofondateur : « Cela nous a fait avancer plus vite et on n’en serait pas là aujourd’hui sans le CES. En 2017, cela faisait 3 ans qu’on avait créé l’entreprise, c’était compliqué en termes de crédibilité. Quand en 2019 on sort la canne à la commercialisation, l’effet promotionnel de Las Vegas est terminé. On est rentré dans la vraie vie d’une entreprise. Aller chercher le client un par un, lui présenter le produit, le convaincre et l’accompagner pendant tout son usage. »

Désormais, pour continuer de se développer, Nov’in s’oriente vers les vêtements connectés. Le principe reste le même avec les vêtements connectés : améliorer la sécurité, cette fois des travailleurs isolés. « Cela peut concerner des entrepôts logistiques, des entrepôts de 35 000 m carrés qui tournent 24h/24. La nuit ils sont en effectif réduit et ne se voient pas, même au sein d’un même bâtiment » explique Vincent Gauchard. C’est donc un public à qui ces vêtements nouvelles générations comme des gilets connectés pourraient être utiles. Un produit conçu et produit à 100% dans la Loire, puisque Nov’in s’est associé à T2S à Sorbiers, près de Saint-Etienne leader dans le vêtement haute-visibilité. Les premiers vêtements de travail connectés ont été fabriqués. Ils sont en vente et sont commercialisés depuis 3 mois.

Lire la Source : https://www.francebleu.fr/infos/societe/securite-des-vetements-connectes-pour-les-travailleurs-isoles-1578664445

USA, Las Vegas, CES 2020, C'est quoi Quibi ?


20minutes.fr – CES 2020: C’est quoi Quibi, le service de streaming qui veut dynamiter le storytelling sur smartphone? – MEDIAS – Porté par l’ancien patron de Disney Studios, soutenu par les majors d’Hollywood qui ont investi plus d’un milliard de dollars, Quibi sera lancé le 6 avril 2020.

Philippe Berry – Publié le 09/01/20 à 05h50 — Mis à jour le 09/01/20 à 05h50

Quibi, un service de streaming pour smartphone, sera lancé le 6 avril 2020. — Robyn Beck / AFP

Se faire une place entre Netflix, Disney+, Apple TV+ et HBO Max ressemble à une mission impossible. C’est pourtant bien l’ambition de Quibi (pour « Quick bites », un truc à manger rapido), un service de streaming qui va proposer, à partir d’avril, des séries et des films découpés en bouchées de dix minutes au maximum. Sa particularité : le service n’existera que sur smartphone, avec des contenus exploitant à la fois l’orientation portrait et paysage. Si le doute montait ces derniers mois, la présentation officielle au CES 2020 de Las Vegas, mercredi, a montré de belles promesses créatives. Le défi économique, lui, reste immense.

Quibi, c’est quoi ? : Un service de streaming payant qui sera lancé sur smartphone le 6 avril aux Etats-Unis, à 4,99 dollars par mois avec pub, et 7,99 dollars sans. Quibi proposera du contenu 100 % inédit (films, séries, news, sport, documentaires) découpées en chapitres de dix minutes, maximum.

Quibi, c’est qui ? : Le bébé de Jeffrey Katzenberg et de Meg Whitman. Katzenberg, c’est l’homme qui a relancé Disney studios dans les années 1990 (La Petite Sirène, Aladdin, le Roi lion) puis cofondé DreamWorks animation avec Steven Spielberg. Whitman, elle, a dirigé eBay puis HP. Ajoutez-y le directeur produit Tom Conrad, ex-Pandora, et ex-VP chez Snapchat, et vous avez une équipe all-star. Qui a réussi à lever plus d’un milliard de dollars, notamment auprès de Disney, NBCUniversal, Sony et Warner.

Les talents et les programmes annoncés : Guillermo del Toro, Steven Spielberg, Sam Raimi, Antoine Fuqua, Doug Liman, les frères Russo, Reese Witherspoon, Idris Elba, Zac Efron, Sophie Turner… Le tout Hollywood est là, avec 175 programmes inédits (plus de 7.000 épisodes) annoncés pour la première année. Selon The Verge, les productions AAA tourneront autour de 125.000 dollars par… minute. Pour ceux qui comptent, ça fait 7,5 millions de dollars par heure – c’est proche de la moyenne de Game of Thrones ou de Stranger Things.

Un double format qui ouvre de nouvelles perspectives : OK Boomer, pourquoi choisir entre le format paysage, populaire sur Netflix et YouTube, et l’orientation portrait, privilégiée par la génération Z sur smartphone avec Snapchat et TikTok ? Quibi propose les deux… en même temps. C’est l’innovation dévoilée au CES, avec le mode Turnstyle, qui permet par exemple de voir un plan large en horizontal, ou un gros plan sur un visage en vertical.

On ne parle pas d’un zoom mais de films et de séries filmées par deux caméras, offrant deux perspectives différentes. Le court-métrage Nest, qui met en scène une home invasion, permet de vivre les événements de façon classique ou à travers ce que voit le personnage principal sur son smartphone (qui montre les images de la vidéosurveillance). On passe d’une perspective à l’autre sans interruption en tournant son smartphone, grâce à une technologie de streaming qui synchronise les deux flux.

Ça marche aussi pour les pubs, avec Pepsi.

Et ça peut marcher ? : Sur le papier, Quibi semble offrir la créativité de Vine ou TikTok appliquée à des productions hollywoodiennes. La double perspective pourrait tourner au gimmick ou chambouler les expériences interactives type Bandersnatch. Attention quand même, certains se sont déjà lamentablement plantés en rêvant de conquérir le smartphone. Vivendi, notamment, a fermé son service Studio + après deux ans et des dizaines de millions d’euros de pertes. Pour Quibi, l’enjeu se chiffrera en milliards.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2690663-20200109-2020-quoi-quibi-service-streaming-veut-dynamiter-storytelling-smartphone

USA, Las Vegas, CES, Renault contrôle…


challenges.fr – Automobile – Renault contrôle à distance les objets connectés de la maison.

Par Eric Bergerolle le 07.01.2020 à 17h16

Lamborghini se targue d’être le premier constructeur à autoriser Amazon Alexa à agir à distance sur ses voitures. Mais en s’associant à la jeune pousse Otodo, Renault offre des services similaires, jusqu’à piloter les objets connectés de la maison.

Au salon CES 2020 de Las Vegas, Renault s’associe au Français Otodo pour connecter la voiture à la maison et au nuage. Via une application. IMAGE © RENAULT

Au CES 2020 de Las Vegas, constructeurs et équipementiers rivalisent d’audace et d’emphase dans leurs annonces. Rattachée au Groupe Volkswagen, la firme Automobili Lamborghini se présente comme le premier constructeur à autoriser l’interface vocale Amazon Alexa à prendre le contrôle à distance du système de climatisation de l’habitacle d’une voiture. En l’occurrence, il s’agit de la Lamborghini Huracàn EVO, un deux-places à très hautes performances qui s’obstine à demeurer hors de portée du commun des mortels.

Bien moins coûteuses sont les nouvelles Clio, Captur et ZOE lancées par Renault au cours des dernières semaines de l’année 2019. Certaines variantes de ces trois modèles intègrent l’ultime évolution de la tablette tactile connectée, dorénavant connue sous l’appellation commerciale de Renault Easy Link (autrefois : Renault R-Link). Grâce à un logiciel conçu par la jeune entreprise française Otodo, cet appareil niché au centre de la planche de bord offre dorénavant au conducteur non seulement d’envoyer des instructions de navigation à son véhicule (depuis son smartphone ou une enceinte connectée sous Google Assistant ou Amazon Alexa), …

Lire la Source : https://www.challenges.fr/automobile/actu-auto/renault-controle-a-distance-les-objets-connectes-de-la-maison_692493#xtor=CS3-89-[Renault%20contr%C3%B4le%20%C3%A0%20distance%20les%20objets%20connect%C3%A9s%20de%20la%20maison]

USA CES Las Vegas Ellcie Healthy


20minutes.fr – High-Tech – CES Las Vegas 2019 : « Ça permet de dire au monde « coucou on existe » », une start-up azuréenne a déjà fait deux fois le voyage. START UP – Le salon de l’électronique Consumer Electronics Show qui se tient à Las Vegas du 7 au 10 janvier accueillera, pour la troisième année consécutive, l’entreprise Ellcie Healthy. Son président raconte les « contacts stratégiques » que le rendez-vous permet.

Philippe Peyrard au CES 2019 avec un potentiel partenaire japonais — Ellcie Healthy
  • . L’édition 2020 du salon de l’électronique Consumer Electronics Show se tient à Las Vegas du 7 au 10 janvier.
  • . La start-up azuréenne Ellcie Healthy y présentera ses lunettes intelligentes et connectées pour la troisième fois.
  • . « Sur la demi-douzaine de contrats pour lesquels nous sommes aujourd’hui en phase finale, chacun a une histoire qui a commencé au CES », confie son président.

« Si je regarde bien, sur la demi-douzaine de contrats pour lesquels nous sommes aujourd’hui en phase finale, chacun a une histoire qui a commencé au CES [Consumer Electronics Show] ». A l’approche d’une nouvelle édition du rendez-vous de Las Vegas, Philippe Peyrard est remonté à bloc, prêt à rencontrer encore le gratin de l’économie mondiale. En janvier 2018, pour la première participation d’Ellcie Healthy, et encore en 2019, la start-up azuréenne avait déjà fait le plein de « contacts stratégiques ».

« Jusque-là, ça a toujours été l’occasion de rencontrer un certain nombre d’acteurs, français mais aussi américains et japonais, qui font partie d’organisations très importantes. Le CES de Las Vegas, ça permet de dire au monde entier « coucou on existe » », résume auprès de 20 Minutes le président de cette société de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), qui développe des lunettes intelligentes et connectées.

« Les directeurs et les présidents de chaque boîte se déplacent » : Lancée en mai 2016, l’entreprise avait pu faire son premier voyage américain un an et demi plus tard, dans les bagages de la région Sud et de la French tech Côte d’Azur. « Eux proposent notre présence à la CTA [la Consumer Technology Association, qui organise le congrès]. Il y a un premier tri. C’est pour ça que ce rendez-vous est prisé par tout le monde. On est sûr d’y trouver des gens plutôt sérieux », avance Philippe Peyrard.

« Et ce qui est assez rare, c’est que les directeurs et les présidents de chaque boîte se déplacent souvent eux-mêmes, précise l’Azuréen. Et ils peuvent nous suivre ». En 2018, pour sa première participation, la start-up avait reçu la visite du groupe LVMH « qui a une importante division montures de lunettes est venu à notre rencontre ».

« Une visite intéressante notamment pour la marque Tag Heuer. Elle pourrait être séduite par notre application Driver, qui détecte l’endormissement au volant, vante Philippe Peyrard. Nous leur avions présenté des prototypes. L’an dernier, ils avaient pu voir des premiers de série. Cette année, ils auront les premiers produits finis. »

Des grosses touches au Japon : C’est aussi le CES de Las Vegas qui a permis à Ellcie Healthy d’obtenir des marques d’intérêts très appuyées au Japon, où l’entreprise a prospecté dans le cadre d’un voyage présidentiel et d’un autre congrès, ainsi que d’industriels français. Thales et Dassault aviation, en lien avec la Direction générale de l’armement, vont mettre l’entreprise azuréenne à contribution pour développer un projet d’avion du futur.

Autant de débouchés qui s’ouvrent désormais à la société pour préparer son avenir après la fin d’une exclusivité avec Optic 2000. Les premières lunettes connectées d’Ellcie Healthy avaient été réservées en avant-première, jusqu’à la fin 2019, au réseau d’opticiens.

Fabien Binacchi – Publié le 07/01/20 à 13h05 — Mis à jour le 07/01/20 à 13h05

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2675023-20200107-las-vegas-2019-ca-permet-dire-monde-coucou-existe-start-up-azureenne-deja-fait-deux-fois-voyage

Télévision 8K, Certification


20minutes.fr – high-tech – Les téléviseurs 8K bénéficient enfin d’une certification. TÉLÉVISEURS – Un certificat d’exigence minimal qui arrive près de deux ans après la sortie du premier téléviseur 8K.

Une certification pour les téléviseurs 8K — Geeko

Alors que s’ouvre le plus grand salon dédié aux nouvelles technologies, le CES de Las Vegas, la 8K Association annonce avoir (enfin) terminé la certification des téléviseurs 8K. Une garantie de niveau de qualité et de prestation pour les consommateurs.

Bien qu’ils soient encore peu répandus dans le commerce et chez les particuliers – en grande partie en raison de leurs prix exorbitants –, les téléviseurs 8K existent depuis plusieurs années déjà. Les premiers avaient d’ailleurs été présentés au CES de 2018.

Pour recevoir la fameuse certification 8K, les téléviseurs devront désormais répondre à certaines exigences : une définition de 7680 x 4320 pixels au minimum, une fréquence d’image en entrée de 24, 30 et 60 images/seconde, une luminosité d’écran de plus de 600 cd au m².  Ils seront aussi obligés de prendre en charge le codec HEVC et enfin, de disposer de prise HDMI 2.1.

À noter que le standard HDMI 2.1 peut prendre en charge des contenus jusqu’à 10K ce qui en fait un standard de choix pour les téléviseurs 8K. Grâce au port HDMI 2.1, les téléviseurs pourront afficher des contenus en 8K à 60 images par seconde ou en 4K à 120 images par seconde. De quoi offrir une qualité d’image époustouflante. Quant à la bande passante, le HDMI 2.1 peut aller jusqu’à 48 Gb/s contre seulement 18 Gb/s pour le HDMI 2.0.

Pas encore dans votre salon : Cette année encore, le CES devrait être l’occasion pour les constructeurs de téléviseurs de dévoiler de nouveaux modèles dotés de cette qualité d’affichage. Ceux qui en ont les caractéristiques pourront arborer la toute nouvelle certification 8K.

Mais avec un prix d’entrée de 3.000 euros minimum, et vu le peu de contenus compatibles avec cette qualité d’image, il est assurément préférable d’attendre que ce type de technologie se démocratise avant de s’équiper.

Par Jennifer Mertens pour 20 Minutes – Publié le 06/01/20 à 19h35 — Mis à jour le 06/01/20 à 19h35.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/high-tech/2686683-20200103-une-certification-pour-les-televiseurs-8k

USA, Las Vegas, CES 2020, innovations phares


latribune.fr – USA, Las Vegas – CES 2020 : les innovations phares à ne pas manquer.

Au regard des tendances fortes qui se dessinent déjà, l’édition 2020 du désormais incontournable CES de La Vegas ne devrait pas décevoir. (Crédits : CES)

Quelles tendances émergent pour le CES 2020 ? Quelles innovations ne devrons-nous manquer sous aucun prétexte ? Quelles délégations internationales faudra-t-il suivre de près ? Tour d’horizon de ce à quoi l’on peut déjà s’attendre. Par Jérôme Grondin, Responsable du Lab Innovation, Niji.

Avec plus de 4.500 exposants et 175.000 visiteurs attendus, la 53ème édition du CES, qui ouvrira ses portes à Las Vegas dans moins d’un mois, devrait encore et toujours faire briller les innovations venues du monde entier et destinées à changer nos modes de vie et de consommation. Quelles innovations ne devrons-nous manquer sous aucun prétexte ? Quelles délégations internationales faudra-t-il suivre de près ? Tour d’horizon de ce à quoi l’on peut déjà s’attendre.

Intelligence augmentée : une star du salon aux multiples facettes : Sécurité, énergie, services, applications, mobilité, santé… cette année encore, l’intelligence augmentée, univers d’usage des algorithmes d’intelligence artificielle (IA), devrait infuser chaque allée du salon. La principale raison ? Le développement des plateformes IAaaS (IA as a Service) des GAFAMI [Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft et IBM, NDLR], qui rendent de plus en plus facile la mise en place de cas d’usages tirant partie de l’IA. Ces plateformes – visant à offrir la possibilité d’utiliser des algorithmes et des modèles prédictifs pré-entrainés – marquent un pas important dans la démocratisation de l’IA, rendue ainsi accessible aux non spécialistes.

Reconnaissance d’objets, de papiers d’identité, de visages, de comportements ou encore d’émotions… nous devrions ainsi observer prochainement une utilisation grandissante de l’intelligence augmentée en entreprise. La « computer vision », soit la capacité des machines à comprendre le contenu d’une image ou d’une vidéo, est une technologie de plus en plus mature et l’on peut ainsi s’attendre à un boom des usages présentés au CES.

Par ailleurs, nous devrions une fois de plus observer une montée en puissance des interfaces vocales (VUI). Si la précédente édition du salon a été marquée par la présence du vocal dans tous types d’objets, parfois même pour des utilisations anecdotiques (par exemple avec des robinets de douche), les usages B2C tendent à se rationnaliser. Les interfaces vocales vont progressivement trouver leur place dans l’entreprise via l’intégration de « Vocal Employee Interfaces » dans les outils professionnels (visio-conférences, messageries internes, …) et une compréhension de plus en plus fine des langages sectoriels et métiers.

Mobilité : un nouveau chapitre dans l’odyssée du véhicule autonome… et celui du vélo ! : Si l’arrivée sur nos routes de véhicule 100% autonomes (sans volant ni pédales) devrait devenir une réalité dans les 5 prochaines années (notamment par le biais des navettes autonomes de catégorie 4 intégrées au trafic), la dernière grande barrière à lever est celle de l’infrastructure. Pour fonctionner pleinement, le véhicule autonome devra être en mesure de communiquer avec des infrastructures intelligentes (feux de signalisation connectés, cartographie en temps réel de l’espace urbain, etc.). Nous pouvons donc nous attendre à observer des avancées notables dans ce domaine, pendant mobilité de la Smart City. Les sujets de connectivité – notamment à travers le déploiement de la 5G – mais aussi d’entrainement des algorithmes présents dans les véhicules pour reconnaitre les environnements immédiats, devraient eux-aussi être au cœur des débats.

Autre sujet mobilité en vogue cette année : le vélo ! Déjà largement présents lors des éditions précédentes, les produits et services innovants tournant autour du vélo (cadenas connectés, GPS dédiés, …) devraient encore briller lors de l’événement. Changement des comportements des usagers et adaptation des entreprises, plan vélos de grande ampleur annoncé par la ville de New York, arrivée de e-vélos haut de gamme sur le marché français… plusieurs signaux tendent à prouver que le cycle – électrique et de plus en plus connecté – a (re)trouvé sa place parmi les voitures de nos villes, tendant même à les remplacer !

Santé : un rêve de médecine prédictive qui se concrétise : Nous l’avons vu plus haut, l’IA trouve une place grandissante dans le domaine de la santé. L’abondance des données de qualité récoltées depuis de nombreuses années par les universités, hôpitaux et autres laboratoires de recherche ont permis un développement rapide des usages liés à l’IA, dont on s’attend à voir les prouesses en janvier ! Si des outils technologiques existent déjà pour améliorer les traitements une fois la maladie survenue – par exemple via l’émission de recommandations aux oncologues en fonction d’un cas patient précis pour donner suite au scan automatique de l’ensemble des publications mondiales en cancérologie – c’est désormais du côté de la médecine prédictive que naissent les innovations. Il est ainsi possible d’analyser et de comparer les antécédents médicaux d’un patient pour déceler son potentiel de risque à contracter une maladie grave ou chronique. Via différents capteurs, l’IA sera capable d’identifier les signaux, même faibles, permettant la mise en place d’un traitement préventif visant à repousser, voire à éviter, l’occurrence de la maladie.

Au regard des tendances fortes qui se dessinent déjà, l’édition 2020 du désormais incontournable CES de La Vegas ne devrait ainsi pas décevoir. Il nous faudra sans doute suivre de près la délégation chinoise, notamment les Baidu, Alibaba, JD et autres licornes nationales, le pays ayant annoncé récemment un très important plan d’investissement en IA. Mais l’Hexagone ne sera pas en reste. Si l’on peut s’attendre à une délégation française moins nombreuse que l’année dernière, les pépites tricolores seront bien de la partie. Alors rendez-vous en janvier dans la capitale mondiale du divertissement et, le temps d’une semaine, des nouvelles technologies !

Par Jérôme Grondin – 02/01/2020, 11h11 – 937 mots.

Lire la Source : https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/ces-2020-les-innovations-phares-a-ne-pas-manquer-836291.html

Las Vegas, CES, nombreuses start-up israéliennes


israelvalley.com – Las Vegas. De nombreuses start-up israéliennes au CES (7 au 10 Janvier 2020).

Wix

Organisé par le CTA (Consumer Technology Association), le CES de Las Vegas se tiendra en janvier 2020.

Du 7 au 10 janvier 2020, de nombreuse « start-up israélienne » présenteront leurs produits électroniques et digitaux au CES 2020 à Las Vegas. Parmi elles, de nombreuses startups seront récompensées par un CES Innovation Award. Le Consumer Electronics Show, ou CES, est devenu le plus important salon consacré à l’innovation technologique en électronique grand public. Il se tient annuellement à Las Vegas au Nevada et il est organisé par la Consumer Technology Association.

LE PLUS : Voici des jeunes pousses de “l’autre startup nation” qui étaient l’an dernier à Las Vegas. Elles le seront très probablement cette année.

Mobilité : NFT Inc : Prototype de voiture électrique transportant jusqu’à 4 personnes et capable de voler. Décolle et atterrit à la verticale, peut parcourir jusqu’à 100 km en mode voiture et 500 km en mode avion. TriEye : Lunettes avec rétroviseurs intégrés pour sports de plein air. Waycare : Solution IA d’anticipation et de prévention des accidents de la route destiné aux collectivités territoriales et services de secours.

Géolocalisation : Sixdof Space : Technologie de localisation optique ultra-rapide pour drones, robots, automobiles et réalité augmentée.

Gaming/Audio : Woojer : Harnais de réalité augmentée tactile qui reproduit les vibrations du son sur le corps de l’utilisateur.

Intelligence artificielle : Anagog : Intelligence artificielle compatible avec n’importe quelle application qui permet de déterminer les centres d’intérêts d’un utilisateur (trafic, météo, social, etc) par l’analyse de ses données de géolocalisation. Endor : Moteur de recherche basé sur un outil d’analyse et de prédiction automatique des données cryptées, destiné au grand public et aux petites et moyennes entreprises. Syte : Outil de reconnaissance d’image permettant de tagger les vêtements, destiné au marché de la mode.

Réalité virtuelle/réalité augmentée : 2Sens : Moteur de réalité mélangée qui permet l’interaction des contenus virtuels avec les éléments physiques. Compatible avec tout appareil équipé de deux caméras. ByondVR : Solution 3D pour le eCommerce qui permet de créer des showroom virtuels, à visiter avec un casque de réalité augmentée. Edgybees : Technologie de collaboration visuelle intelligente qui incruste des données utiles pour la sécurité et l’identification, destinée aux marchés militaires, de la sécurité et de l’automobile. Hexa : Création d’images 3D à partir d’une photo en 2D. Une ex-plateforme de visualisation virtuelle de vêtements nommée Fitix qui s’étend à d’autres objets (meubles, électronique, etc). Qlone : Application pour scanner un objet en 3D avec un smartphone Androïd ou IOS. Superb Reality : Logiciel permettant l’interaction physique de l’utilisateur avec le contenu virtuel.

Objets connectés : Brodmann17 : Solution de vision augmentée par Deep Learning adaptable sur tout appareil (reconnaissance faciale, détection d’objets, identification de mouvements). Fonctionne sans cloud afin d’économiser la batterie et d’éviter les coupures de réseau. Gauzy : Production de films à cristaux liquides fixables sur des surfaces planes qui se transforment alors en écrans connectés grâce un outil de contrôle adapté.

Sécurité : ChiperSiP : Solution sûre et rapide pour les transferts de données avec un cloud, destinée aux marchés automobile et industriel. Firedome : Solutions logicielles qui permettent aux fabricants d’objets connectés de les sécuriser face aux nouvelles cybermenaces. Unbotify : Outil de détection des fraudes perpétrées par bots, basé sur l’analyse des mouvements physiques de l’utilisateur.

Par Israelvalley Desk – décembre 28th, 2019 – Catégories : CES – Marie Peter, à Tel Aviv – https://www.usine-digitale.fr

Lire la Source : https://www.israelvalley.com/2019/12/las-vegas-de-nombreuses-start-up-israeliennes-au-ces-7au-10-janvier-2020/

Dark Net : 1.500 identifiants Amazon Ring en vente


securite.developpez.com – Un chercheur en sécurité a découvert plus de 1.500 identifiants Amazon Ring en vente sur le Dark Net. Permettant d’accéder à l’ensemble des appareils connectés aux sonnettes.

Ring est une startup d’origine ukrainienne spécialisée dans la sécurité à domicile qui vend des sonnettes permettant de capturer de la vidéo et de l’audio. Les clips peuvent être diffusés sur les smartphones et autres appareils, tandis que la sonnette permet même aux propriétaires de bavarder à distance avec ceux qui se tiennent à leur porte. Amazon a racheté la société l’année dernière pour un montant de 1 milliard de dollars.

Des hackers s’amusaient depuis plusieurs semaines à terroriser quelques habitants, en prenant le contrôle de leur sonnette connectée. Aujourd’hui nous savons pourquoi… Les sonnettes connectées d’Amazon ont été piratées et un chercheur en sécurité de Bitdefender a découvert que 1 562 adresses e-mail et les mots de passe correspondants étaient à vendre sur le dark web depuis ce mardi 17 décembre 2019. En les utilisant, il est possible de se connecter et d’accéder aux caméras. Plus inquiétant encore : les accès permettent aux pirates d’accéder à l’ensemble des appareils connectés reliés aux sonnettes Ring. En se connectant au compte, il est aussi possible de consulter des données personnelles telles que le numéro de téléphone, l’adresse ou les informations de paiement du propriétaire.

Le chercheur à l’origine de cette découverte a présenté le problème à Amazon, qui lui a demandé de ne surtout pas l’exposer à la presse. À l’heure actuelle, les identifiants sont toujours disponibles sur le dark web et le problème n’a toujours pas été résolu par les équipes de sécurité de Ring. Impossible de savoir comment les données ont pu être exposées. Il est possible que les hackers les aient tout simplement devinées, ou qu’ils aient testé des identifiants récupérés lors de précédentes fuites de données en provenance d’autres services.

En effet, le 19 décembre dernier, la presse américaine a rapporté que les informations de connexion de milliers de propriétaires de caméras Ring ont été publiées en ligne de façon frauduleuse. Les informations en question comprennent 3 672 adresses e-mail, des mots de passe, des fuseaux horaires, et même les noms donnés aux caméras Ring par leur propriétaire comme « cuisine » ou « porte d’entrée ».

Si vous possédez un appareil de marque Ring, il est évidemment fortement conseillé de réinitialiser votre mot de passe dès à présent même si l’entreprise ne vous a pas contacté. Pour éviter le risque qu’un hacker devine vos identifiants, choisissez un mot de passe unique et robuste. Optez aussi pour l’authentification, à deux facteurs, proposée dans les paramètres, pour ajouter une couche supplémentaire de sécurité faisant appel par exemple à votre téléphone portable.

La liste du dark web.

Des médias américains ont contacté une dizaine de personnes concernées par cette cyberattaque pour confirmer que les mots de passe correspondaient bien à leur adresse e-mail. Les résultats se sont avérés être positifs dans 100 % des cas. Le niveau de sécurité de la quasi-totalité des mots de passe était très faible et ces derniers étaient potentiellement faciles à deviner. Le porte-parole de Ring a expliqué que : « Ring n’a pas subi de violation de données. Notre équipe de sécurité a enquêté sur ces incidents et nous n’avons aucune preuve d’une intrusion ou d’une compromission non autorisée des systèmes ou du réseau de Ring. Il n’est pas rare que des acteurs malveillants collectent des données sur les violations de données d’autres sociétés et créent des listes comme celle-ci afin que d’autres acteurs malveillants puissent tenter d’accéder à d’autres services ».

Et de préciser que « nous avons informé l’ensemble de nos clients de cette cyberattaque. Nous avons pu réinitialiser leur mot de passe. De plus, nous continuons à surveiller et à bloquer les tentatives de connexion non autorisées aux comptes Ring ». Étrangement, parmi les clients contactés par les médias américains, aucun n’avait reçu d’appel de la part de Ring.

En janvier 2019, un rapport de The Intercept a affirmé que la société Ring a permis à ses employés de regarder des images en direct à partir des caméras des clients. Selon The Intercept, des ingénieurs de Ring et des cadres auraient eu accès à des flux non filtrés et en continu des séquences de certains utilisateurs. Pour quelqu’un à qui cet accès de haut niveau a été donné, seule l’adresse de messagerie d’un client de Ring était requise pour regarder les caméras de son domicile. Les vidéos non chiffrées étaient partagées entre les employés sur les serveurs de la société et comprenaient des séquences vidéo provenant de l’extérieur et dans certains cas, de l’intérieur du domicile des utilisateurs.

Pendant tout ce temps, les utilisateurs n’avaient aucune idée que les employés de Ring regardaient tout ce qui se passait chez eux à travers leurs caméras. Ce comportement douteux de l’entreprise Ring en matière de confidentialité des données date de bien avant le rachat de la société par Amazon. Une source de The Intercept déclare qu’en 2016, Ring a fourni à son équipe de recherche et de développement basée en Ukraine un accès pratiquement illimité à un dossier du service de stockage Cloud S3 d’Amazon contenant toutes les vidéos créées par toutes les caméras Ring du monde entier.

Selon The Intercept, le fait que des employés de l’entreprise aient pu avoir un accès illimité à ces images est dû à la reconnaissance de modèles qui n’est pas encore au point. Les algorithmes ne réussissant pas bien à identifier les personnes, les collaborateurs de l’entreprise doivent donc visionner les vidéos et désigner les objets. C’est justement au cours de ces opérations que sont survenus les débordements et que les employés supposés garder confidentiel ce qu’ils ont pu voir, ont commencé à montrer à leurs collègues le contenu des vidéos.

Depuis plusieurs années, les objets connectés constituent une entrée de choix pour pirater les réseaux Wi-Fi domestiques. D’ici à 2020, le monde comptera cinq fois plus d’objets connectés que la population mondiale, d’après les prévisions d’IDC. La connectivité s’étend progressivement à tous les objets du quotidien. Enceintes intelligentes, ampoules et thermostats connectés, ustensiles de cuisine, caméras pour enfants, serrures intelligentes, voitures, etc. Il est donc nécessaire pour le public d’être sensibilisé sur la nécessité de mieux protéger ces appareils. Une part de responsabilité incombe également aux constructeurs qui autorisent par exemple l’utilisation des identifiants et mots de passe par défaut sur leurs identifiants au lieu d’imposer de changer le mot de passe par exemple.

Cette situation a permis par exemple permis d’amplifier les attaques du botnet Mirai qui se déploie sur des dispositifs vulnérables en analysant en continu internet pour rechercher des systèmes connectés protégés par les identifiants attribués par défaut ou codés directement dans les systèmes. Les dispositifs vulnérables sont alors attaqués par le logiciel qui les transforme en bots, les obligeant à communiquer avec un serveur de contrôle central qui peut être utilisé comme lieu de préparation pour lancer des attaques DDoS puissantes qui peuvent entre autres paralyser un site.

Par Stéphane le calme (TC), Le 25 décembre 2019 à 09h01.Lire la Source : https://securite.developpez.com/actu/288867/Un-chercheur-en-securite-a-decouvert-plus-de-1500-identifiants-Amazon-Ring-en-vente-sur-le-Dark-Net-permettant-d-acceder-a-l-ensemble-des-appareils-connectes-aux-sonnettes/

Craindre les objets connectés ?


radio-canada.ca – Doit-on craindre les objets connectés ?

Il y a aujourd’hui près de 50 milliards d’objets connectés à l’échelle de la planète.
PHOTO : RADIO-CANADA / ÉMILIE ROBERT

Haut-parleur, téléviseur, sonnette, laveuse, sécheuse, brosse à dents, micro-ondes, réfrigérateur, four et j’en passe… De plus en plus d’objets domestiques sont maintenant offerts en version « intelligente », si bien qu’il y a aujourd’hui près de 50 milliards d’objets connectés à l’échelle de la planète. Cette révolution censée simplifier nos vies soulève toutefois bien des préoccupations en matière de vie privée puisque plusieurs de ces objets collectent des données en plus d’être presque tous équipés d’une caméra ou d’un microphone.

Y a-t-il vraiment des raisons de s’inquiéter ? : Nous en parlons avec Sébastien Gambs, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en analyse respectueuse de la vie privée et éthique des données massives, et professeur au Département d’informatique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Ce texte fait partie d’une série d’entrevues avec des experts en cybersécurité sur des enjeux qui vous préoccupent. Vous avez une question à leur poser ? Laissez-nous un message dans les commentaires au bas de l’article.

Radio-Canada Techno : Est-ce que les enceintes connectées nous écoutent même quand elles ne sont pas activées ?

Sébastien Gambs : Pour vous donner une réponse courte, oui. La façon dont elles fonctionnent, c’est qu’elles sont obligées d’être en mode écoute passive en permanence pour détecter le mot-clé qui va les déclencher. Le signal vocal passe ensuite par l’enceinte, mais son traitement se fait sur les serveurs de l’entreprise qui fabrique l’objet. C’est pour cette raison que, si l’on a un haut-parleur intelligent et qu’on ne le connecte pas à Internet, il ne pourra pas répondre à nos requêtes ou traiter nos commandes vocales. Ça ne veut pas dire que tout ce qui est dit autour de l’enceinte est envoyé à l’entreprise, mais ce qui est sûr, c’est qu’elle a besoin d’être en mode écoute passive en permanence et qu’elle rapatrie des communications. Ce qui est dur à vérifier dans tout ça, c’est si l’enceinte enregistre aussi de temps en temps ce qu’elle entend en dehors de l’activation.

R-C : Il a été révélé que du personnel de Google, d’Amazon, d’Apple et autres écoute aussi ces enregistrements. Pourquoi?

SG : Avant que cette pratique soit connue, tout récemment, les entreprises disaient que des enregistrements étaient utilisés à des fins d’amélioration de leur système de reconnaissance vocale.

Les enceintes connectées de la gamme Echo, d’Amazon, sont parmi les plus populaires au monde.
PHOTO : AP / MARK LENNIHAN

La manière dont c’était formulé donnait l’impression qu’on avait besoin d’entraîner les algorithmes derrière cette reconnaissance vocale et que c’étaient juste des ordinateurs qui les traitaient. En fait, ce qui a été révélé, c’est que ce n’étaient pas juste les machines qui écoutaient ces données. On a appris que des humains annotaient les extraits audios pour correctement reconnaître la phrase qui a été prononcée, et c’est seulement une fois qu’ils étaient annotés qu’on les envoyait aux algorithmes d’apprentissage. La controverse, aussi, c’est que ces entreprises disent que les enregistrements sont anonymes, donc que la personne qui écoute ne connaît pas le nom de l’utilisateur. Or, quand on regarde le contenu de ce qui se dit, on verra parfois des informations qui sont assurément personnelles. Par exemple, si quelqu’un fait une recherche au sujet d’un restaurant qui est proche de chez lui ou mentionne ses identifiants comme une adresse courriel ou un numéro de carte de crédit, quelqu’un pourrait potentiellement trouver qui est l’utilisateur et son emplacement à partir des informations contenues dans l’enregistrement vocal.

R-C : Est-ce aussi le cas pour les autres objets connectés comme les bracelets intelligents ?

SG : Ce qui est commun, c’est que le traitement des données se fait à distance, comme c’est le cas avec les enceintes. C’est vraiment un modèle général selon lequel les données sont envoyées au serveur de l’entreprise, qui peut les analyser pour qu’un résultat personnalisé soit ensuite envoyé, alors qu’il y a beaucoup de cas où l’analyse pourrait très bien se faire directement dans l’objet connecté.

Si l’on prend par exemple une montre Fit bit, elle pourrait assurément faire des retours sur mon activité physique et ma santé à partir de calculs faits dans la montre, alors qu’en général, c’est envoyé directement à Fit bit, qui collecte de grandes quantités de données. Si l’on regarde un bracelet Fit bit, c’est non seulement des données physiologiques, mais aussi ma géolocalisation et d’autres informations sur les personnes avec qui j’ai interagi ou les autres bracelets que j’ai croisés.

Google a acheté Fit bit pour 2,1 milliards de dollars américains en novembre 2019.
PHOTO : REUTERS / BRENDAN MCDERMID

Cela permet aux entreprises d’avoir des masses de données personnelles qui, dans le cas d’une fuite, pourraient avoir de graves conséquences pour les personnes concernées. À l’heure actuelle, on peut dire que c’est un risque d’installer un objet connecté. Un exemple de ce qu’on voit ces derniers mois, ce sont les objets connectés pour les animaux de compagnie. L’idée est de mettre un collier à votre chien qui peut avoir une caméra et un micro pour surveiller ce qu’il fait même quand vous n’êtes pas là. Ce sont des données extrêmement sensibles, et c’est la même chose qu’une caméra sur une télé, mais en plus, le chien se balade partout.

R-C : Y a-t-il des objets connectés moins intrusifs que d’autres ?

SG : Si l’on prend un objet connecté dédié à une tâche particulière, par exemple une ampoule intelligente qui adapte la lumière qu’elle fait en fonction de la luminosité ambiante, les données connectées sont relativement limitées. Le risque associé à tout objet qui a une fonction spécifique et collecte peu de données est bénin pour la vie privée s’il est piraté.

R-C : Quels sont les risques en ce qui concerne les électroménagers connectés comme les fours et les grille-pain ?

SG : Si l’on se place dans un scénario où l’on a 20 objets connectés chez soi, donc mon grille-pain qui parle à ma télé qui parle à ma brosse à dents et à ma toilette intelligente, et ainsi de suite, si l’on additionne toutes ces données-là, oui, il y a des risques.

Si l’on est capable, par exemple, de faire surchauffer son toaster, ça peut déclencher un incendie. On pourrait faire une inondation si l’on pirate une machine à laver, par exemple. Mais je pense vraiment que les objets connectés les plus délicats en matière de vie privée sont les enceintes, les caméras et les bracelets de type Fit bit.

Un réfrigérateur intelligent Samsung.
PHOTO : SAMSUNG.COM

Il y a aussi des hubs qui font la connexion entre tous ces objets-là, et si l’on arrive à les pirater, on a accès à une grande quantité de données.

R-C : Et les téléviseurs intelligents ?

SG : Déjà, les télés intelligentes, c’est la même chose que les autres objets en ce qui a trait au traitement de la voix : rien n’est traité localement, et l’on se sert du microphone pour donner des commandes à la télévision.

En plus, si vous avez une caméra sur la télé et qu’elle est piratée, c’est comme si quelqu’un venait installer une caméra à votre domicile. Ça, c’est un peu comme Big Brother dans 1984, où Orwell imaginait une plaque dans notre salon qui écoute tout ce qu’on dit dans notre domicile.

R-C : Est-ce facile de pirater un objet connecté ?

SG : Je pense que la bonne façon de voir ça, c’est de se dire que les objets connectés sont à peu près 10 ans en arrière en matière de sécurité par rapport aux ordinateurs ou aux téléphones portables.

C’est parce que, en général, quand on fait un objet connecté, on essaie de mettre de l’avant une idée originale, et c’est la fonctionnalité qui est poussée en premier. La sécurité n’est pas mise à l’avant-plan autant qu’ailleurs. On le voit souvent dans des conférences de sécurité lorsque, par exemple, plusieurs objets ont le même mot de passe par défaut. Globalement, la chance d’être piraté avec un objet connecté est plus importante.

R-C : On voit qu’Amazon, entre autres, ajoute plus d’options de contrôle de vie privée à leurs enceintes. Peut-on leur faire confiance avec tout ça ?

SG : Oui et non. Oui, dans le sens que ce mouvement-là suit les révélations qui ont été faites. Dans le cas d’une grande entreprise comme Amazon, si jamais elle s’engage à mettre en place un peu plus de protection de la vie privée et qu’elle ne le fait pas, je pense qu’il y a une grande probabilité que des chercheurs en informatique mettent le doigt sur le fait qu’elle ne respecte pas ses promesses, donc oui, je pense qu’elle va faire un pas vers la [protection de la] vie privée.

Pourquoi je dis non, par contre, c’est que je crois qu’[une entreprise] fera le minimum pour donner l’impression que la vie privée est importante pour elle. Je ne pense pas que c’est un revirement total chez les entreprises et qu’elles reverront complètement leurs stratégies.

Aussi, ce qui est important est non seulement d’avoir des réglages pour la vie privée, mais de savoir quel est le réglage par défaut. Par exemple, quand vous achetez une enceinte et que le réglage par défaut fait que le niveau de vie privée est élevé et que c’est seulement si l’utilisateur décide d’envoyer les données que ça se fait, ou quand c’est l’inverse et que l’utilisateur doit faire un effort important et conscient pour changer ses réglages.

R-C : Peut-on vraiment donner notre consentement éclairé aux objets connectés ?

SG : Je ne pense pas. Comme la plupart des conditions d’utilisation sur Internet, même si les informations sont marquées dans les manuels des produits.

Les gens n’ont pas forcément conscience que tout ce qui est dit devant l’enceinte peut être envoyé à distance. Je pense que les gens voient ça comme un assistant à la maison qui garde pour lui ce qu’on va dire.

Ce qui est encore plus difficile, c’est si, par exemple, vous êtes invité chez des amis qui sont fans d’objets connectés… Qu’est-ce que ça veut dire, le consentement éclairé ? Est-ce que ça veut simplement dire que vous refusez d’aller chez eux parce que vous ne savez pas quelles données sont collectées ? Faudrait-il un affichage à l’entrée pour dire qu’il y a tel ou tel objet connecté ?

R-C : Nos données sont-elles en sécurité si le fabricant est de bonne volonté ?

SG : Même si l’entreprise est de bonne volonté, si elle fait faillite ou si elle est rachetée, les données font partie de ce qui est vendu.

Un exemple classique serait une start-up qui fait un nouvel objet connecté en mettant de l’avant le respect de la vie privée, mais qu’ensuite, quand son produit cartonne, il est racheté par un grand groupe Internet, qui n’est plus tenu par les conditions d’utilisation de départ.

Prenons encore l’exemple de Fit bit, qui vient d’être racheté par Google : toutes les données qui ont été collectées par les bracelets seront directement intégrées à la masse de données de Google, ce qui provoque une centralisation des données.

R-C : La centralisation de données, c’est dangereux ?

SG : C’est vraiment l’un des plus grands dangers en matière de vie privée avec les géants du web comme Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft. Avoir une grande quantité de données est crucial si l’on veut, par exemple, développer des algorithmes d’apprentissage. C’est à la base de beaucoup d’innovation.

De grands acteurs peuvent facilement racheter différentes technologies qui sont des sources de données, comme Google l’a fait avec Fit bit. Ça peut sembler cher, plusieurs milliards de dollars pour aspirer des données, mais quand on pense aux budgets des entreprises, ce n’est pas grand-chose.

Par Nicholas De Rosa – Publié hier à 17 h 57

Lire la Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1430274/objets-connectes-intelligents-enceinte–dangereux-danger-enregistre-vie-privee-donnees

Divulguer les données ?


usine-digitale.fr – Quand les fabricants d’objets connectés refusent de dire s’ils divulguent les données aux forces de l’ordre. Les données collectées par les objets connectés peuvent constituer des preuves capitales dans le cadre d’une enquête policière. Les fabricants de ces dispositifs se révèlent très frileux quand il s’agit de dévoiler le nombre des données qu’ils transfèrent au gouvernement ou aux forces de l’ordre. 

Quand les fabricants d’objets connectés refusent de dire s’ils divulguent les données aux forces de l’ordre – © Ring.

Serrures, sonnettes, téléviseurs, thermostats, assistants vocaux… ces objets connectés s’installent dans les maisons pour les rendre plus pratiques mais que savons-nous réellement des données récoltées chaque seconde par ces capteurs intelligents ? C’est cette question que s’est posée Techcrunch pour la deuxième année consécutive. Plus précisément, le média américain a demandé à chaque fabricant s’ils avaient déjà transféré ces données à des gouvernement ou aux forces de l’ordre. Les résultats ont été publiés dans un article le 11 décembre 2019.

Les trois grands fabricants d’objets connectés pour la maison – Amazon, Facebook et Google – publient chaque année des rapports dans lesquels ils informent sur la quantité de données transférés sur requête du gouvernement ou des forces de l’ordre. Apple a déclaré, de son côté, ne pas avoir besoin de compiler ces demandes car il anonymisait toutes les données récoltées par les objets connectés qu’il fabriquait. Mais le reste des fabricants ne communiquent pas publiquement sur ce sujet, ce qui a amené Techcrunch à interroger chacun d’eux. Les réponses sont, la plupart du temps, très lacunaires.

RING AU COEUR DES POLÉMIQUES : August, le fabricant de serrures et de sonnettes intelligences, a tenu les mêmes propos qu’en 2018. « Nous n’avons jamais reçu de lettre de sécurité nationale », a répondu un porte-parole. Mais l’attaché de presse Stephanie Ng a refusé de divulguer le nombre de demandes non nationales qui pourraient provenir d’un Etat étranger.

Le fabricant des aspirateurs iRobot a déclaré, de son côté, qu’il n’avait reçu aucune demande et qu’il publierait un rapport si tel est le cas un jour. Arlo, constructeur américain de caméra connectée, a refusé de répondre aux sollicitations des journalistes.

Ring, la sonnette connectée propriété d’Amazon, a déclaré à plusieurs reprises qu’il allait publier un rapport mais sans indiquer de date précise. Or ce visiophone connecté fait l’objet de nombreuses critiques. Début septembre 2019, on apprenait que Ring collaborait avec pas moins de 400 services de police répartis sur le territoire américain. Si le but affiché est de lutter contre la criminalité localement notamment les vols de colis et les cambriolages, certains estiment que ce dispositif banalise la surveillance de masse des citoyens.

Enfin, Samsung et le constructeur américain de thermostats intelligents Honeywell n’ont pas répondu pour la deuxième année consécutive aux sollicitations des journalistes.

ET EN FRANCE ? : Ces résultats dessinent une tendance : si les gros constructeurs d’objets connectés publient des rapports annuels, de nombreux autres acteurs du secteur ne s’encombrent pas de ces questions. C’est quelque peu inquiétant quand on sait que les données récoltées constituent les nouvelles preuves numériques. Elles peuvent s’avérer très précieuses pour résoudre une affaire. C’est pour cette raison qu’un gouvernement, les forces de police ou les renseignements peuvent exiger des fabricants qu’ils leur transfèrent ces informations. Pour ne donner qu’un seul exemple, en novembre 2019, une enceinte Amazon Echo aurait servi de témoin dans une affaire de féminicide. L’objet avait enregistré la dispute et la police de Floride a pu s’en servir pour récolter des indices. Mais si le but poursuivi est légitime, soit la résolution d’un crime, est légitime, le manque d’informations pose question.

La majorité des affaires médiatisées autour des objets connectés concerne les Etats-Unis. En France, les textes de lois ne prévoient pas spécifiquement ce cas. Mais les données enregistrées, contenues ou transmises par un objet connecté, peuvent en l’absence d’indications contraires de la jurisprudence être assimilées aux « données informatiques » définies par le code de procédure pénale. Les officiers de police judiciaire sont autorisés à y avoir accès lors d’une perquisition y compris en accédant, depuis le lieu de perquisition ou depuis leur service, à un Cloud ou à des applications distantes utilisées depuis des systèmes informatiques saisis lors de la perquisition.

Par Alice VITARD | Publié le 12 Décembre 2019 à 10H22

Lire la Source : https://www.usine-digitale.fr/article/quand-les-fabricants-d-objets-connectes-refusent-de-dire-s-ils-divulguent-les-donnees-aux-forces-de-l-ordre.N912459

Objets connectés, le reconditionné


lsa-conso.fr – Objets connectés : le reconditionné fait déjà une percée. Alors que ce sont des innovations récentes, les objets connectés « reconditionnés » séduisent de plus en plus les Français selon un sondage IFOP effectué en novembre auprès de 1000 personnes.

Objets reconditionnés, une percée…

Parmi les objets au pied du sapin, certains chanceux (ou pas) auront droit à un assistant vocal qui répondra à leur desiderata par la voix. Selon un sondage IFOP réalisé pour l’enseigne d’électronique Boulanger auprès de 1000 personnes en novembre dernier, 26% des Français pensent à un objet connecté pour Noël. C’est peu et beaucoup à la fois : juste trois points de plus que l’an dernier à la même époque (23%). Près de la moitié (48%) se disent prêts à en acheter un (pour eux ?) et parmi eux, 35% opteraient pour un objet « reconditionné », c’est-à-dire ayant déjà servi et remis en état. La preuve donc, alors que les premiers assistants vocaux sont sortis il y a moins de trois ans, qu’il existe déjà un marché de seconde main.

Budget plus limité : Concernant la somme qu’ils veulent y mettre, les consommateurs ne veulent pas dépasser plus de 250 euros et la part d’entre eux voulant dépenser moins de 50 euros a doublé en un an. D’où le succès du « reconditionné »… Encore faut-il que l’offre corresponde à la demande, les sites de reconditionnement n’ayant pas forcément beaucoup d’assistants vocaux d’occasion. Et que veulent en faire ceux qui craqueraient pour ledit objet ?

Garder plus facilement le contact avec leurs proches (12%), être divertis (10%) et se cultiver (9%). La recherche d’économies d’énergies passe au second plan : seulement 10% (contre 15% l’an dernier) se montrent intéressés par cette fonction. Les consommateurs ne sont pas à un paradoxe près : acheter de l’occasion, oui, faire attention à son environnement, oui, mais pas en faisant des économies d’énergies. Allez comprendre !

Par Magali PICARD – ENTREPRISES, INDUSTRIELS, BOULANGER – Publié le 10/12/2019

Lire la Source : https://www.lsa-conso.fr/objets-connectes-le-reconditionne-fait-deja-une-percee,335516

Internet des objets : Sécurité


lepetitjournal.com – Internet des objets : quelles sécurité et confidentialité.

Photo : Pixabay @jeferrb

La révolution technologique entraîne des risques évidents pour la sécurité et la confidentialité de nos données. Tour d’horizon des dispositions censées protéger notre vie privée.

Les dispositifs intelligents sont de plus en plus présents dans notre vie quotidienne. Des scénarios qui pouvaient paraître futuristes il y a seulement une vingtaine d’années sont devenus réalité aujourd’hui. Un monde d’objets connectés qui s’échangent des informations et des données pour nous offrir plus de confort en révolutionnant nos usages et nos interactions. Mais c’est un monde dans lequel des exigences de sécurité et protection de la confidentialité s’imposent. Ce qui implique une attention croissante de la part des législateurs et des autorités de tutelle.

Internet des objets : c’est quoi ? : L’internet des objets (« Internet of Things » en anglais ou abrégé « IoT ») désigne l’ensemble des systèmes technologiques pouvant mettre en communication entre eux des dispositifs connectés au réseau internet (généralement en wi-fi ou en bluetooth) sans intervention humaine. Les objets sont ainsi en mesure de produire et communiquer en temps réel une très grande quantité de données de façon automatique et indépendante également en interagissant avec les personnes.

Les champs d’application de l’IoT sont aujourd’hui très nombreux : soin de la santé (dispositifs médicaux portables pour le monitoring des patients) ; sécurité (vidéosurveillance, détecteurs de fumée) ; villes intelligentes (transports, gestion de l’électricité) ; industrie (production, logistique) ; maison (domotique, gestion de construction) ; agriculture et élevage (gestion de la quantité et de la composition des intrants, analyse du comportement des animaux) ; services financiers et légaux (moyens de paiement et contrats intelligents) ; temps libre (dispositifs d’automesure, smart Watch). Presque tous les objets qui nous entourent peuvent donc se connecter à l’internet, mais cette révolution technologique entraîne des risques évidents pour la sécurité et la confidentialité de nos données.

IoT et sécurité des données : Dans ce contexte il est fondamental d’assurer la sécurité des flux d’informations pour se protéger des risques de vol et utilisation illicite des données collectées, des attaques pouvant altérer et manipuler les systèmes informatiques qui traitent ces données ainsi que des atteintes physiques au cas où des personnes malveillantes parviendraient à impartir des instructions à distance aux objets.

Au niveau européen, le cybersecurity act (entré en vigueur le 27 juin 2019) est la dernière étape dans la création d’un marché unique de la sécurité cybernétique visant à accroître la confiance des consommateurs dans les technologies digitales à travers l’introduction d’un système européen de certification (remplaçant ceux existants au niveau national comme en Italie) de la sécurité des produits et services du secteur numérique. La certification – qui sera délivrée par des organismes agréés – pourra être demandée par les entreprises sur base volontaire (à moins que des règlementations de secteur n’en disposent autrement).

Cet instrument intègre la directive dénommée « NIS » de 2016 sur la sécurité des réseaux et des systèmes d’information (transposée en Italie par le D.Lgs. 65/2018), qui a imposé (i) des mesures de préparation, réponse et récupération des services concernés (énergie, banques, marchés financiers, eau potable, transports, santé, infrastructures digitales, moteurs de recherche, cloud, plateformes de commerce électronique) par suite d’accidents informatiques, (ii) la définition d’un plan d’évaluation des risques et (iii) des programmes de formation et sensibilisation. Cette directive a également prévu la création d’équipes nationales de réaction aux accidents de sécurité informatique (le décret d’application contenant les règles sur l’organisation et le fonctionnement de l’équipe italienne a été publié le 8 novembre 2019).

IoT et confidentialité des données personnelles : Jouets, téléviseurs, aspirateurs, réfrigérateurs, montres, portables, appareils photos, serrures : tous intelligents et tous un peu indiscrets. Des oreilles et des yeux étrangers qui peuvent pénétrer notre vie privée et nous observer, en collectant des informations sur nos habitudes et nos préférences. Si cela peut susciter l’inquiétude – et sans doute faut-il rester vigilant –, au plan juridique, le règlement européen n. 679/2016 sur la protection des données personnelles (GDPR) et l’Autorité de contrôle italienne (Garante per la protezione dei dati personali), qui avaient déjà eu l’occasion d’intervenir sur le sujet, nous aident à nous défendre. D’un côté, le principe de « privacy by design » (art. 25 du GDPR) prévoit en effet que la protection des données soit intégrée dans le cycle de vie complet de la technologie, dès la conception jusqu’à la distribution, l’utilisation et l’élimination finale. De l’autre côté, celui de « privacy by default » prévoit que les paramètres de confidentialité garantissent par défaut un niveau maximal de protection des données. En outre, avant toute introduction et installation d’un objet intelligent il faudra établir une analyse d’impact relative à la protection des données.

Enfin, le règlement E-privacy (pas encore adopté) traitera directement de l’internet des objets et (probablement) de l’échange automatisé d’informations entre les appareils mobiles. Mais pour cela il faudra attendre encore un peu.

En attendant, prudence, nous sommes observés…

Par Pirola Pennuto Zei & Associati | Publié le 10/12/2019 à 00h13 | Mis à jour le 10/12/2019 à 09h00

Lire la Source : https://lepetitjournal.com/milan/actualites/internet-des-objets-quelles-securite-et-confidentialite-270197

Istres, Crash d'1 drone militaire


20minutes.com – Istres : Un drone de plus d’une tonne s’écrase près de la base aérienne. CRASH : Le drone de 18 mètres d’envergure s’est écrasé sans faire de victime, pour une raison encore inconnue, a indiqué son constructeur, Safran.

Illustration : Un drone Patroller devant l’usine Safran de Montlucon, le 31 mars 2016. — Thierry Zoccolan / AFP

Un drone « tactique » de 18 mètres d’envergure et de plus d’une tonne, s’est écrasé vendredi soir près de la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône), sans faire de victime, pour une raison encore inconnue, a-t-on appris ce samedi auprès de son constructeur Safran.

Le « Patroller » s’est crashé vendredi à Saint-Mitre-les-Remparts à 15h58 au cours d’un vol de « réception industrielle » mené à partir de la base aérienne 125 d’Istres, explique dans un communiqué le groupe Safran.

Lieu du crash.

Aucune victime : « Aucune victime n’est à déplorer. La zone où s’est écrasé l’engin a été immédiatement mise en sécurité par les unités spécialisées de la base aérienne », précise-t-il, confirmant une information initiale de La Provence.

Des investigations sont en cours pour déterminer les causes de cet incident. Selon La Provence, qui cite Safran, il y a eu un problème lors « de la phase finale du vol ».

L’armée de terre doit recevoir quatorze drones et cinq stations de contrôle à partir de 2020, selon Safran. Les drones tactiques effectuent des missions d’observation et de reconnaissance pour le compte de soldats déployés au sol.

Lire la Source : https://www.20minutes.fr/marseille/2669503-20191207-istres-drone-plus-tonne-ecrase-pres-base-aerienne#&gid=1&pid=1

Windows 10X, Objets Connectés


phonandroid.com – Windows 10X : Microsoft veut en faire un OS pour les objets connectés.

Windows 10X pour Objets Connectés

Microsoft veut faire de Windows 10X la base de son OS de laquelle jailliront des versions conçues pour différents appareils. La firme de Redmond souhaite se faire une place sur le marché des objets connectés avec un OS modulable. Smart watches, enceintes et écrans connectés, appareils destinés aux entreprises, tout devrait y passer.

Windows 10X dans les objets connectés : Avant l’officialisation des Surface Duo et Neo, on s’attendait à la présentation de Windows 10 Core OS, un système d’exploitation multi-plateforme qui devait servir de base pour Windows 10 et d’autres déclinaisons de l’OS destinées à différents types d’appareils et d’objets connectés. À la place, Microsoft a officialisé Windows 10X, le système qui anime les Surface Duo, Neo et qui est également attendu sur d’autres ordinateurs et tablettes à écran flexible. Il se pourrait en fait que le système soit le nouveau noyau qu’on attendait.

Windows 10X est Windows Core OS : deux noms pour désigner le même système ? : La confusion est partie d’un avis de recrutement lancé par Microsoft sur LinkedIn. La firme y indique être à la recherche d’ingénieurs pour « concevoir la prochaine génération du système d’exploitation IoT basée sur Windows 10X ». Microsoft désigne ce dernier comme la version de base de la prochaine génération de Windows IoT. Selon certains observateurs, il est possible que la firme se soit trompée en parlant de Windows 10X au lieu de Windows Core OS.

En même temps, la logique voudrait que le X dans le nom du système soit en réalité mis pour désigner une variable. Tout s’expliquerait alors plus facilement car cela sous-entendrait que l’OS est conçu pour s’adapter à divers appareils. Quoi qu’il en soit, le principal à retenir est que Microsoft est visiblement décidé à accélérer les choses sur le marché des objets connectés. La prochaine génération de Windows IoT basé sur Windows 10X pourrait être destinée aux bracelets et montres connectés, aux enceintes, thermostats connectés, Smart Hub, etc.

Par David IGUE, 06/12/2019

Lire la Source : https://www.phonandroid.com/windows-10x-microsoft-veut-faire-os-pour-objets-connectes.html

FBI, Réseau spécifique, O.C.


zdnet.fr – Le FBI conseille de créer un réseau spécifique aux appareils connectés.

FBI un réseau spécifique aux Objets Connectés

Sécurité : L’Internet des objets concernent aujourd’hui des millions, voire des milliards d’appareils, et par mesure de sécurité, le FBI conseille de les utiliser sur un réseau Wi-Fi à part.

Comme on l’a vu il y a quelques semaines, même un simple distributeur de croquettes pour chat peut être la cible de pirates… C’est pour cette raison que le FBI recommande aux possesseurs d’objets connectés de ne pas les lier à leur habituel réseau Wi-Fi, et ainsi de les isoler du reste de l’équipement, tels que les PC et les smartphones.

« Votre réfrigérateur et votre ordinateur portable ne devraient pas être sur le même réseau » peut-on lire dans une chronique hebdomadaire publiée sur le site du FBI. « Conservez vos données les plus confidentielles et les plus personnelles sur un système distinct de vos autres appareils connectés ».

L’objectif est simple : éviter que l’objet connecté, mal sécurisé, soit une porte ouverte sur un réseau local où se trouvent des ordinateurs, des serveurs et des smartphones. Le problème, c’est que ce n’est pas aussi simple que ça, pour un particulier de créer un deuxième réseau sans fil, et le FBI rappelle qu’un routeur récent permet de créer un réseau virtuel.

Autre conseil, maintes fois répétés, mais souvent ignoré : modifier le mot de passe par défaut. Là encore, de nombreux piratages récents démontrent que les hackers sont parvenus à prendre la main sur des appareils connectés, et même des pompes à essence, simplement parce que le mot de passe par défaut n’avait pas été changé. (Eureka Presse)

La rédaction de ZDNet

Par L’agence EP – Vendredi 06 Décembre 2019

Lire la Source : https://www.zdnet.fr/actualites/le-fbi-conseille-de-creer-un-reseau-specifique-aux-appareils-connectes-39895451.htm

Les objets connectés du futur


LA MONTAGNE – Education – Ces étudiants de Jean-Monnet à Yzeure (Allier) créent les objets connectés du futur.

Les étudiants de DNMADe ont créé des enceintes connectées (un exemple au premier plan). © Séverine TREMODEUX

Le lycée Jean-Monnet, référence académique en design, propose depuis septembre une nouvelle formation Bac +3 en design numérique et objets connectés. Le matériel, dernier cri, arrive peu à peu : casques de réalité virtuelle, tablettes graphiques, vidéoprojecteur, appareils photos, camescopes, matériel de programmation informatique… En septembre, le lycée Jean-Monnet, fort d’une expérience de trente ans en design, a élargi encore son offre, en ouvrant un Diplôme national des métiers d’art et du design (DNMADe) de niveau licence, option numérique. S’il existe douze autres formations de même niveau en numérique en France, c’est la seule, pour l’instant, à proposer la spécificité « objets connectés, service et interface ». En choisissant ce créneau, le lycée entend ainsi se démarquer. « Il s’agit aussi de répondre à la demande croissante des entreprises », précise le proviseur, Frédéric Bromont.

Des étudiants aux profils très variés : Quinze élèves ont intégré cette première année. À terme, ils seront 45. Le recrutement est national et le profil des élèves est large. « Certains sont issus d’une filière S, d’autres un bac arts appliqués, d’autres encore un bac pro plurimédia », explique Margot Peyen, enseignante et coordinatrice de cette nouvelle formation, elle-même formée en graphisme, titulaire d’un master arts appliqués, et d’un master en enseignement.

Les quinze étudiants viennent de plusieurs régions de France.

Il reste encore beaucoup à inventer en matière d’objets connectés. Alors, chez les étudiants, on recherche avant tout la curiosité, l’ouverture d’esprit. Leur point commun : « Ils sont bien sûr très à l’aise avec Internet. Leur curiosité, leur ouverture d’esprit leur permettra de s’adapter à n’importe quel client, issu du monde de la pub, de la culture… ».

Secteur culturel, aéronautique… : Ambre, titulaire d’un bac pro métiers de l’enseigne obtenu à Clermont-Ferrand, et passionnée d’histoire, se verrait bien, ainsi, travailler dans un musée.

« Notre métier, c’est de permettre à l’homme de voir le monde d’une autre manière, de rendre les choses accessibles un peu plus vite qu’avec les livres », commente l’étudiante. Élodie, titulaire d’un bac S et d’une année de japonais, n’écarte rien : « Un studio de pub, une grande entreprise, et pourquoi pas le secteur de l’aéronautique ».

En début d’année, les étudiants ont participé à un workshop d’une semaine avec les étudiants des deux autres DNMADe pour créer une enceinte connectée. « Chaque option a apporté son savoir-faire », explique l’enseignante. « La partie en verre pour l’option matériaux, le dessin général pour l’option objet et les technologies à mettre en œuvre pour l’option numérique, les interconnexions entre l’homme et la machine ».

Tableau de bord d’une voiture autonome :

Les étudiants planchent sur des tableaux de bord de voitures autonomes.

Si ce premier trimestre permet avant tout d’acquérir un savoir-faire de base, notamment en graphisme, les étudiants imaginent déjà les objets connectés de demain. En ce moment, ils bossent sur le tableau de bord d’une voiture autonome : « Il s’agit d’imaginer quels divertissements et services proposer à l’usager, des jeux, des vidéos, l’achat de places dans un lieu culturel lorsqu’on passe à proximité…. Nous avons demandé à l’entreprise Valéo sur quelles problématiques eux-mêmes travaillent. Ils nous feront un retour sur nos réalisations ».

Mapping pour le Département : Au deuxième trimestre, les designers travailleront sur leur vrai premier projet professionnel : ils développeront un court mapping sur le château des Ducs de Bourbon : « La directrice des musées départementaux, Yasmine Laïb-Renard, nous a demandé de faire une proposition d’une à deux minutes, qui serait diffusée entre les projections ».

Au cours de leur scolarité, les DNMADE numérique effectueront plus de six mois de stage.

Les étudiants vont par ailleurs effectuer plusieurs stages au cours de leurs trois ans d’enseignement : 15 jours cette année, et jusqu’à 6 mois en 2e et 3e années.

En chiffres :

Graphisme à la main et utilisation d’outils digitaux.

15 : Le nombre d’élèves de cette première année de DNMADe, qui en compte trois. Dans trois ans, ils seront donc 45.

3 : Le nombre de DNMADe en design du lycée Jean-Monnet : matériaux, objet, et numérique.

6 : Le nombre de départements représentés par les élèves de cette nouvelle formation.

Arianne Bouhours – Publié le 05/12/2019 à 07h00

Lire la Source : https://www.lamontagne.fr/moulins-03000/actualites/ces-etudiants-de-jean-monnet-a-yzeure-creent-les-objets-connectes-du-futur_13699144/

La moitié des projets d'objets connectés industriels échouent ?


usinenouvelle.com – Technos et Innovations – Ambitions démesurées et temps limité… Pourquoi la moitié des projets d’objets connectés industriels échouent ?

Entretien : Selon une étude du cabinet IHS Markit, la moitié des projets d’internet industriel des objets (IIoT) sont considérés comme insatisfaisants par les chefs d’entreprise qui les mettent en oeuvre. Alex West, analyste senior spécialiste de l’IIoT, explique pourquoi à L’Usine Nouvelle.

Des machines qui livrent leurs secrets pour permettre une organisation et une efficience optimisées des usines. L’image portée par l’internet industriel des objets (IIoT) reste encore souvent un rêve. Car si les projets d’IIoT se multiplient, portés par la fourniture de solutions accessibles par abonnement (dites as a service), les taux de réussite ne suivent pas. Comme le rapporte un rapport de la firme d’intelligence économique IHS Markit paru fin octobre, ces projets échouent encore dans 50% des cas, que ce soit au niveau de la preuve de concept ou lors de leur déploiement. L’Usine Nouvelle s’est entretenue avec l’auteur principal du rapport pour comprendre pourquoi.

L’Usine Nouvelle. – Vous chiffrez à un million le nombre d’appareils industriels connectés dans le monde. Comment évolue ce marché de l’IIoT ?

Alex West. – Le marché est en évolution très rapide. La connectivité, permise notamment par l’ethernet industriel, qui remplace le protocole dit bus de terrain [fieldbus], explique en partie le boom du marché de l’IIoT alors que beaucoup d’équipements industriels sont encore silencieux. Dans les prochaines années nous allons voir une progression continue et les entreprises y trouveront toujours plus de bénéfices. De nouveaux produits et standards de communications aident aussi cette dynamique, comme IO-Link, qui connecte les capteurs numériques directement.

Pourtant 50% des projets échouent à l’étape de la preuve de concept et autant lors du déploiement. Pourquoi ?

Au niveau de la preuve de concept, l’échec n’est pas très grave. C’est le moment d’essayer une technologie, de voir si elle s’applique à un business. C’est une étape de test, il est donc normal d’avoir un taux d’échec élevé. Cela est cependant plus préoccupant quand il s’agit de la phase de déploiement. La première raison au taux d’échec élevé dans cette phase-là renvoie à la définition du mot : on considère qu’un projet échoue lorsqu’il n’apporte pas les gains escomptés. Or nous avons observé que les attentes des industriels sont parfois trop élevées ou trop pressées, avec des gains attendus au bout de six mois par exemple. Ces projets prennent du temps, autant pour le déploiement des outils que pour la collecte de l’information. Les attentes doivent donc être réalistes. Ensuite, le plus gros problème concerne les personnes, pas la technologie. Il arrive que les collaborateurs n’aient pas les compétences nécessaires pour analyser et utiliser les données. Parfois, ils préfèrent aussi suivre leur intuition ou leur manière de faire habituelle, ce qui limite l’efficacité des projets.

Comment éviter ces écueils ? : La donnée n’est pas utile seule. Il faut l’interpréter pour aider un business, ce que beaucoup d’entreprises peinent à faire. Beaucoup de projets sont implantés sans avoir bien été pensés en amont. La faute à un certain engouement autour de l’“IIoT”, devenu un concept à la mode. Avant toute chose, il est essentiel de savoir à l’avance quel problème on souhaite régler et comment l’IIoT peut y contribuer. L’une des cibles faciles est la maintenance prédictive par exemple, qui permet de réduire les temps d’arrêt imprévus, très coûteux pour une entreprise.

Jouent également la culture de l’entreprise et la manière dont les employés sont aidés et accompagnés dans le processus de transformation vers l’IIoT. Il faut former les cadres et favoriser les collaborations, notamment entre l’informatique et l’opérationnel qui ne sont pas toujours habitués à travailler ensemble. L’objectif est toujours de partager les données au sein de l’organisation.

Nathan MANN – INTERNET DES OBJETS, INDUSTRIE 4.0, ETUDE PUBLIÉ LE 04/12/2019 À 15H00.

Lire la Source : https://www.usinenouvelle.com/editorial/ambitions-demesurees-et-temps-limite-pourquoi-la-moitie-des-projets-d-objets-connectes-industriels-echouent.N908529

FBI, Sécurité des Smart TV


tomsguide.fr – TV connectées : le FBI lance un avertissement à propos de la sécurité des Smart TV.

Le FBI profite du Black Friday pour mettre en garde les consommateurs contre les dangers des Smart TV. L’agence rappelle que ces appareils collectent des données personnelles, et qu’ils peuvent être piratés, ou bien, servir de porte d’entrée pour prendre le contrôle d’autres appareils, notamment un ordinateur.

Smart TV, Danger ?

Les assistants vocaux ne sont pas les seuls objets connectés qui représentent un risque de sécurité et de confidentialité à votre domicile. À l’occasion du Black Friday, le FBI publie un communiqué de presse qui met en garde les consommateurs contre les risques que représentent les Smart TV. Connectées à Internet, elles peuvent être la cible de piratages, ou simplement être utilisées par les fabricants pour vous espionner.

Alexa bientôt présente dans presque tous les appareils électriques ? : Les assistants vocaux ont montré leurs faiblesses en termes de sécurité et de confidentialités. De la part des fabricants d’abord, Apple, Amazon et Google ont écouté une partie des commandes vocales à l’insu de leurs clients. D’autre part, les experts en sécurité ont régulièrement démontré comment on pouvait les pirater ou les transformer en espions. Le FBI rappelle que les Smart TV elles aussi sont connectées à internet, qu’on peut y installer des applications, et que certaines d’entre elles disposent également d’une caméra et d’un microphone.

Selon le FBI, les Smart TV représentent une double menace. Les fabricants peuvent collecter des données sur les habitudes de votre famille, et même sur l’un de ses membres lorsque l’appareil est doté de reconnaissance faciale. Et ils ne s’en privent pas selon un article du Washington Post. À intervalle de temps régulier, les téléviseurs capturent une empreinte du programme que vous regardez pour l’envoyer sur internet. Les grandes marquent clament que le dispositif est anonyme, pourtant il est associé à votre adresse IP et permet ainsi de vous identifier.

Des applications transforment Alexa et Google Assistant en espion : L’agence américaine met également en garde contre les risques de piratage. On ne peut que leur donner raison, les mises à jour de sécurité sont rares sur ces appareils, et il est peu probable que la sécurité soit une priorité des fabricants. Le FBI explique qu’une Smart TV peut être utilisée pour vous espionner, mais aussi comme point d’entrée pour prendre le contrôle d’autres appareils connectés, voire de votre ordinateur.

Pour limiter les risques, le FBI fournit une liste de recommandations. L’agence suggère de vérifier la politique de confidentialité du constructeur, et de se renseigner sur la fréquence des mises à jour de sécurité. Idéalement, la collecte de données doit pouvoir être désactivée. Elle conseille également de contrôler quels sont les paramètres de sécurité disponibles, notamment pour limiter l’accès à la caméra et au microphone. S’il est impossible de désactiver la caméra, l’agence va même jusqu’à recommander de la recouvrir d’un ruban adhésif. Si l’on doit en arriver là, il serait peut-être plus prudent de ne plus l’utiliser ou d’éviter de la connecter à internet.

Par BRUNO CLAIRET, le 2 décembre 2019 05h16

Lire la Source : https://www.tomsguide.fr/le-fbi-lance-un-avertissement-a-propos-de-la-securite-des-smart-tv/

Lidl, Monsieur Cuisine Connect


numerama.com – Le Monsieur Cuisine Connect de Lidl est remis en vente : quels risques pour votre vie privée ?

Le Monsieur Cuisine Connect de Lidl est remis en vente.

Lidl remet en vente 150 000 exemplaires de son robot-cuiseur le lundi 2 décembre, six mois après que Numerama a mis au jour des vulnérabilités au niveau de la sécurité de sa tablette, ainsi qu’un micro inactif non mentionné. Mais que risquez-vous vraiment à acheter ce produit ? On fait le point.

Le Monsieur Cuisine Connect de Lidl va à nouveau faire beaucoup parler de lui. Lundi 2 décembre 2019, l’enseigne de hard-discount remet en vente dans ses magasins physiques français pas moins de 150 000 exemplaires de son appareil d’électro-ménager.

La raison de son incroyable succès cet été ? Il serait capable de fournir des performances de cuisson qui semblent similaires à ce que proposent les appareils hauts de gamme comme le Thermomix, mais pour quatre fois moins cher. Le Monsieur Cuisine Connect sera vendu 359 euros (contre 1 299 euros pour un Thermomix TM6).

Quelques jours seulement après sa première commercialisation en France début juin, Numerama avait publié une enquête avec l’aide de deux Français, Alexis Viguié (@Siphonay) et Adrien Albisetti (@Sinuso), qui mettait en avant des vulnérabilités de sécurité au niveau de l’appareil, ainsi que la présence d’un micro dans l’appareil, inactif mais 100 % fonctionnel, et surtout, qui n’était mentionné nulle part dans la notice.

Malgré cela, Lidl nous a confirmé que le modèle qui serait mis en vente en France le 2 décembre serait exactement le même qu’en juin, « et donc le micro sera donc toujours déporté et inactif », avait précisé l’enseigne. Une seule amélioration : le micro devrait être cette fois-ci indiqué dans la notice d’utilisation du produit « excepté pour les reliquats de notre vente de juin dernier qui seront également remis en vente en magasins à cette occasion » (et qui concernerait tout de même des milliers d’appareils).

Le Monsieur Cuisine Connect est un robot cuiseur connecté à internet par Wi-Fi. Il est équipé d’un écran tactile de 7 pouces qui sert principalement à consulter des recettes et gérer les cuissons. Nous avions montré qu’il tourne sous une version dépassée d’Android, avec des correctifs de sécurité datant de 2017, ce qui rend l’appareil vulnérable aux attaques. Cette information, combinée au micro fonctionnel, a donc de quoi soulever de nombreuses inquiétudes. Mais il convient d’apporter des nuances.

L’INTERNET OF THINGS N’EST PAS TOUJOURS UTILE :Que risquez-vous vraiment à acheter un exemplaire du Monsieur Cuisine Connect ? La réponse est plus compliquée qu’elle n’y parait, car ce genre de controverse représente assez bien les dérives de ce que l’on a désormais accepté d’intégrer à notre quotidien. La vague de « l’internet of things » (IoT) ou « internet des objets » a apporté son lot de gadgets connectés pas forcément très utiles, produits à bas coût, et « reliés à internet », et dont on ne sait pas toujours comment ils fonctionnent et, surtout, comment ils ont été sécurisés.

Contacté à l’époque, Lidl avait justifié l’existence du micro inactif (mais déporté sur le côté volontairement) dans le robot-ménager par une volonté future d’y ajouter un assistant vocal — parlant d’abord d’Alexa d’Amazon, puis plutôt de Google Assistant. Or six mois plus tard, il n’y a toujours pas de contrôle vocal prévu sur l’appareil. Et si l’on prend un peu de recul, un constat s’impose de manière plus globale : était-il vraiment nécessaire de connecter le Monsieur Cuisine Connect ? L’appareil fonctionne très bien sans être relié à internet ; la seule chose qui change, c’est la mise à jour de certaines recettes.

La pub pour Monsieur Cuisine Connect de Lidl // Source : monsieur-cuisine.com.

Mais l’époque est à la connexion : connexion des frigos, connexion des jouets, connexion des ampoules, connexion de thermomètres pour aquarium… autant d’objets qui ont été piratés et détournés ces dernières années. Selon une étude de Kaspersky d’octobre 2019, le nombre d’attaques visant des objets connectés peu sécurisés a été multiplié par neuf en à peine un an : l’entreprise spécialisée dans la sécurité des données a repéré 105 millions d’attaques sur la première moitié de 2019, et ce, seulement sur les objets qu’elle avait elle-même utilisés comme « appâts » (on appelle ça des honeypots).

Les objets connectés peuvent être piratés à plusieurs fins : réaliser des attaques par déni de service (DDoS), qui n’ont pas pour finalité première de récupérer vos données personnelles, mais plutôt de détourner le fonctionnement des ordinateurs qui sont dans ces appareils bas de gamme pour envoyer un maximum de requêtes similaires au même moment vers un service afin de le rendre indisponible. Mais certains objets ont également été hackés dans le but de récupérer des informations personnelles sur leurs propriétaires : nom, mail, adresses, mais aussi identifiants et mots de passe. Or on sait que les internautes utilisent régulièrement les mêmes mots de passe pour des sites différents — bien que ce soit fortement déconseillé — et donc qu’une fuite de données concernant un seul site peut être dommageable pour de nombreux autres.

« MON VOISIN PEUT-IL M’ESPIONNER DANS MA CUISINE » ? : Soyez donc rassurés sur un point : le risque que votre voisin détourne le micro (à distance, d’autant plus !) de votre Monsieur Cuisine Connect pour vous espionner en train de mitonner des bons petits plats est très, très faible. Au passage, comme tous les appareils de ce style, le robot est d’ailleurs évidemment vulnérables aux modifications physiques, à l’image de ce qui avait été découvert sur les Amazon Echo en 2017. D’ailleurs, si votre voisin voulait vous espionner, il userait sûrement d’autre moyens plus efficaces et moins laborieux (par exemple, en collant son oreille contre votre mur adjacent).

Il est toutefois normal que l’association « micro non indiqué dans la fiche technique » plus « tablette vulnérable aux failles de sécurité » ne soit pas rassurante : c’est d’ailleurs ce cocktail explosif qui a généré une centaine de reprises de notre enquête chez nos confrères et consœurs, parfois avec minutie, parfois en propageant un discours parfois trop alarmiste.

Le Monsieur Cuisine Connect vu du dessous // Source : Adrien Albisetti (@Sinuso) / annotations Numerama.

Quelques experts dans les domaines de la sécurité numérique ont à l’inverse estimé qu’il s’agissait d’une révélation sans grand intérêt, au vu du grand nombre d’objets connectés vulnérables en circulation dans le monde. Pourtant, si même les géants de la tech comme Google sont épinglés pour des micros cachés dans leurs appareils, il semble normal que des plus petits acteurs le soient également (surtout quand ils mettent réellement peu d’efforts dans la protection des leurs clients, contrairement à Google qui ne peut pas se permettre tel scandale), afin que le public puisse avoir toutes les informations en main avant de faire un choix d’achat éclairé. Surtout lorsque le produit en question est tellement demandé qu’il provoque des mouvements de foule dans les magasins lors de sa sortie.

En résumé, il est techniquement possible que votre Monsieur Cuisine Connect puisse être piraté si vous l’avez connecté à internet — ce qui n’est pas une obligation pour qu’il fonctionne, et ce qui est donc une solution facile et efficace pour éviter de prendre des risques. Mais la probabilité est faible, même si le risque 0 n’existe pas. Le produit étant présenté comme « entrée de gamme », il est également peu surprenant (bien qu’il ne soit pas rassurant de trouver ça normal) que celui-ci ne dispose pas des mesures de protection dernier cri. L’important donc, lorsque vous effectuez un achat de ce genre, est toujours de mettre dans la balance deux informations : quels sont les risques potentiels par rapport au gain obtenu par l’objet en question et le prix que vous êtes prêts à y mettre.

Et dans cette balance, un produit entrée de gamme proposé par une entreprise qui ne maîtrise ni le hardware ni le software ne pourra jamais vraiment être considéré comme sûr côté tech.

Marie Turcan – hier à 10h00 – Tech

Lire la Source : https://www.numerama.com/tech/575370-le-monsieur-cuisine-connect-de-lidl-est-remis-en-vente-quels-risques-pour-votre-vie-privee.html

Baromètre du numérique


usine-digitale.fr – Baromètre du numérique – Une majorité de Français se connecte à internet sur smartphone

ÉTUDE INFOGRAPHIE Le Baromètre du numérique révèle un usage croissant des smartphones puisque 77% des Français en détiennent et plus de la moitié des Français l’utilise pour se connecter à internet. Toutefois, l’Arcep met en garde contre un usage contraint des smartphones que ce soit au niveau du choix sur le système d’exploitation ou du navigateur web utilisé.

Elle et son mobile, partout…

L’Arcep, le Conseil général de l’économie (CGE) et l’Agence du Numérique publient mercredi 27 novembre 2019 le Baromètre du numérique. Cette enquête annuelle revient sur la diffusion des outils numériques et l’évolution de leurs usages. Au niveau des « équipements émergents », place aux objets connectés. 16% des Français en détiennent un, et 9% des Français disposent d’une enceinte avec un assistant vocal. Cette année, l’Arcep s’est plus précisément penchée sur l’usage des smartphones et la liberté de choix des utilisateurs quant au système d’exploitation ou au moteur de recherche.

77% des Français possèdent un smartphone en 2019 contre 75% l’année précédente. Parmi ces personnes, 94% l’utilisent quotidiennement, preuve que cet objet est largement utilisé. A l’inverse, le désamour pour les téléphones fixes se fait croissant : 80% des Français en détiennent un (-4%) et seulement 23% d’entre eux l’utilisent quotidiennement.

Toutefois, cet usage du smartphone est assez contraint. S’agissant des systèmes d’exploitation, près de la totalité des Français (99%) utilisent l’un des deux systèmes dominants (iOS ou Android). Et une très grande majorité (73%) des détenteurs d’un smartphone disent qu’avoir la possibilité de transférer ses données est important à l’achat d’un nouveau smartphone.

Pourtant, cette possibilité n’est pas encore offerte aux usagers qui souhaitent passer d’un système d’exploitation à l’autre. Souvent, il est à la charge de l’utilisateur de transférer lui-même ces données. Même si différentes plates-formes cloud peuvent favoriser ces transferts, il reste compliqué pour de nombreux utilisateurs de le faire eux-mêmes.

UN NAVIGATEUR WEB IMPOSÉ : Si une majorité de Français utilise leur smartphone pour se connecter à internet (51%), 66% des personnes interrogées n’ont jamais testé un autre navigateur que celui installé par défaut sur leur smartphone. Mais, parmi le tiers ayant testé un autre navigateur, 55% ont changé. Ces résultats vont dans le sens de l’Arcep qui milite pour garantir une plus grande liberté de choix aux utilisateurs.

Un sujet d’autant plus important alors que Google a été condamné par la Commission européenne pour abus de position dominante : la filiale d’Alphabet a exigé des fabricants qu’ils préinstallent l’application Google Search et son navigateur comme condition à l’octroi de la licence pour accéder à Play Store utilisé sur les Android. Les Etats-Unis ont plus récemment ouvert une enquête sur Google qui est accusé de profiter de la position dominante de son moteur de recherche pour orienter à leur insu les consommateurs vers ses propres produits et services au détriment de ceux de ses concurrents. Un sujet pour lequel la firme de Moutain View a déjà été condamnée par la Commission européenne en 2017 : le gendarme européen a jugé que Google manipulait manipule les résultats de son moteur de recherche pour systématiquement favoriser son service Google Shopping au détriment de la concurrence.

LÉNA COROT | PUBLIÉ LE 27 NOVEMBRE 2019 À 10H31

LA TRIBUNE – PACA


LA TRIBUNE – PACA – Le Média Économique des Métropoles – Les infrastructures et la smart city, axes de croissance pour TPF Ingénierie.

TPF Ingénierie vient de remporter, via sa filiale Sealar, la gestion de l’aéroport de Poitiers-Biard pour une durée de douze ans. Elle intervient également dans la gestion de l’extension de l’aéroport Nice Côte d’Azur. (Crédits : Stéphane Aurel)

Spécialisée en ingénierie, l’entreprise installée à Marseille, sous l’impulsion de son nouveau dirigeant, William Meynard, retrouve son cœur de métier. Et sert les grands projets de mobilité, de santé et de ville intelligente dans l’Hexagone, avec de premiers pas à l’export.

Le retour aux fondamentaux, c’est le choix pris par William Meynard lorsque celui-ci accède à la présidence, voici un an. TPF Ingénierie, cet ingénieur en génie civil et urbanisme la connaît bien puisque c’est au sein de celle qui s’appelait alors Beterem qu’il fourbit ses premières armes professionnelles. Revenu au sein du groupe en 2009, il ne sait pas encore que dix ans plus tard, c’est lui qui présidera aux destinées de cette PME de 500 collaborateurs, générant en 2019, 46 M€ de chiffre d’affaires.

Au cœur des territoires : Le choix de revenir au cœur de métier – c’est-à-dire le bâtimentaire et les infrastructures – est stratégique pour une entreprise qui est sollicitée sur des projets très variés, allant de la logistique à la santé, du tertiaire à l’hôtellerie de luxe. Une diversité structurée notamment via 5 filiales. Secmo pour les bâtiments d’exception, ICR qui concerne uniquement l’île de la Réunion, IM-PACT, issue du rachat d’une jeune startup qui valorise la technologie du BIM, MIPI s’intéressant aux projets immobiliers.

Mais c’est vers l’aéroportuaire également que TPF Ingénierie apporte sa connaissance du secteur. Avec la CCI Marseille Provence, elle vient, via sa…

Lire la suite, la source : https://marseille.latribune.fr/entreprises-finance/2019-11-25/les-infrastructures-et-la-smart-city-axes-de-croissance-pour-tpf-ingenierie-833705.html

Par Laurence Bottero

Smart City, objets connectés


Le Monde Informatique – TOUTE L’ACTUALITÉ / BUSINESS / TRANSFORMATION NUMÉRIQUE

Salon des Maires 2019 : Smart city et objets connectés au rendez-vous.

L’édition 2019 du Salon des Maires et des Collectivités Locales faisait la part belle au numérique, avec de nombreuses solutions autour de l’IoT et des Smart Cities.

Du 18 au 22 novembre 2019 s’est tenu à la Porte de Versailles le 24ème Salon des Maires et des collectivités locales, organisé conjointement avec le 102ème Congrès des Maires. Si cette année encore, un espace était dédié aux éditeurs de logiciels et startups IT, le numérique était omniprésent sur l’ensemble du salon. Selon Luc Payssan, chargé de relations publiques de Ciril Group, éditeur d’un ERP modulaire destiné aux villes de 5.000 à 100.000 habitants, la smart city était l’une des thématiques phares de cette édition. Ces villes intelligentes se caractérisent notamment par des équipements connectés, dotés de capteurs permettant la remontée d’informations au fil de l’eau et le pilotage en temps réel. Qu’il s’agisse des éclairages publics, des réseaux de distribution d’eau ou d’énergie ou de l’aménagement urbain, partout étaient présentées des solutions connectées.

Des solutions pour une grande diversité de problématiques :

Parmi ces produits, la cabine de télémédecine de la société française H4D suscitait l’intérêt des visiteurs. Equipée d’une quinzaine d’instruments pour le diagnostic médical, cette solution a été conçue pour pallier les difficultés d’accès aux soins, notamment dans les territoires ruraux. Fondée par le Dr. Franck Baudino en 2008, l’entreprise a aujourd’hui déployé une quarantaine de ses cabines sur le sol français, à la fois dans des entreprises et des collectivités. La cabine permet à un médecin d’interagir avec le patient par le biais d’une caméra. Elle dispose d’un lecteur de carte vitale et peut imprimer l’ordonnance à l’issue de la consultation. Les données, transmises de façon sécurisée, sont stockées chez un hébergeur agréé par l’ASIP Santé.

Autre exemple, le poteau d’incendie connecté présenté par Birdz, filiale de Nova Veolia. Cette société spécialisée conçoit différents dispositifs destinés aux réseaux de distribution d’eau, avec des compteurs d’eau pour la télérelève, mais aussi des capteurs permettant de détecter les fuites, les accès non autorisés et les pollutions. Elle propose également des capteurs pour les réseaux d’énergie et les smart buildings. Ses produits peuvent se connecter en utilisant le propre réseau IoT (Internet des Objets) de l’entreprise, ainsi que des réseaux LoRaWAN tiers.

Les réseaux LoRaWAN et 5G au service des Smart Cities : Toujours dans cette tendance IoT, le stand Bouygues Telecom, situé dans l’espace numérique, mettait en avant sa filiale Objenious, qui porte les solutions autour de ses réseaux LoRaWAN et M2M. L’opérateur prépare également le lancement de son offre 5G, qui devrait être déployée dans deux grandes villes françaises courant 2020.

En dehors des thématiques de connectivité, les services proposés sur l’espace numérique avaient pour la plupart l’objectif de simplifier l’accès des citoyens aux services de leur ville : portails d’e-administration, dispositifs d’alertes des populations, applications mobiles pour le paiement des parkings ou encore bornes tactiles pour les collectivités. Luc Payssan a également cité deux autres sujets récurrents, l’open data et le RGPD, des problématiques sur lesquelles beaucoup de collectivités travaillent à l’heure actuelle.

Aurélie Chandeze, publié le 22 Novembre 2019

Nice Smart City


CCI Nice Côte d’Azur – Web Time Médias – Nice : pour dépasser les concepts de « ville durable » et de « smart city »

Publié le 22 Novembre 2019 – 07h09 par Jean-Pierre Largillet

Smart City

Quelques pointures dans le domaine de l’architecture et de l’urbanisme pour dessiner la ville du futur : c’est ce que le magazine « Le Point » a réuni pour un nouvel événement « La ville, nouveaux horizons », le 29 novembre de 10 à 18 heures, Villa Masséna à Nice. Gratuit. Son ainsi annoncés des intervenants comme les architectes Jean Nouvel, Marc Barani, François Leclerc, ou comme Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture, Gérard Wolf, président de la task force Ville Durable de MEDEF International, Antoine Picon, ingénieur, architecte, historien, professeur d’architecture à Harvard…

Ville durable, smart city : de nombreux décideurs publics affichent la volonté de transformer de vastes portions du territoire français en « cités du futur ». Mais souvent pris en tenaille par la diversité des objectifs qu’on leur assigne – attractivité économique, mixité sociale, impératifs environnementaux –, les acteurs de la ville se questionnent et expérimentent.

Comment constituer le terreau fertile à l’apparition d’un territoire équilibré, susceptible d’abriter des villes métissées, plurielles, attractives et écologiques ? Et comment dépasser les concepts parfois usés de « ville durable », ou encore de « smart city » ? C’est là tout l’enjeu de ce nouvel événement. Pour s’inscrire

Au programme :

10h00-10h20 : introduction de Christian Estrosi, maire de Nice, président de la métropole Nice-Côte d’Azur

10h20-10h50 : « Ce qu’est la ville moderne » par Antoine Picon, ingénieur, architecte, historien, professeur d’architecture à Harvard

10h50-11h30 : « Conversation avec Jean Nouvel » avec Jean Nouvel, architecte, Prix Pritzker 2008

11h30-12h20 : « Réinventer, avec doigté : la ville de demain sera verte ou ne sera pas » avec Gérard Wolf, président de la task force ville durable de Medef International, fédérateur villes durables à l’international auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères

14h00-15h00 : « D’acier et d’esprit : révolutionner le territoire grâce à la culture » avec Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture

15h00-15h30 : « Par-delà le véhicule autonome : l’enjeu des hyperlieux mobiles » par Mireille Apel-Muller, directrice de l’Institut pour la ville en mouvement-Vedecom

15h30-16h00 : « L’écovallée : où en est-on ? « 

16h00-17h00 : « Faut-il enterrer la smart city ? » avec Raphaël Languillon-Aussel, enseignant-chercheur à l’université de Genève, Céline Juteau, conseillère environnement-Europe-numérique au sein de l’association Villes de France

17h00-18h00 : « Discussions entre architectes : les grands enjeux de la ville de demain » avec François Leclercq, architecte urbaniste, Prix de l’Équerre d’argent en 1996, Matthieu Poitevin, architecte, fondateur de l’agence Caractère spécial, et Marc Barani, Prix de l’Équerre d’argent 2008 et Grand Prix national de l’architecture en 2013.

PARIS CITY LIFE, SMART CITY


France – PARIS CITY LIFE – SMART CITY – Hier vendredi à 18h34, soit il y a 6 heures, j’ai reçu cette invitation à participer à cette grande manifestation des décideurs de SMART CITY. Merci aux organisateurs d’avoir pensé à m’inviter, connaissant mon intérêt depuis 6 années.

Mon Linky installé le vendredi 15 nov 2019
Compteur Linky

Malheureusement, cette fin d’année 2019, cette fin de Novembre se déroule pour moi la finalisation de mon nouveau statut de producteur d’énergie solaire. Ce n’est pas si simple, et en fin d’automne de finaliser ce dossier, en effet avant il y avait EDF et c’était tout, et c’était simple, maintenant pour remplacer EDF, j’ai, ENEDIS et Urban Solar Energy, et tous ne parlent pas la même langue. En effet cette dernière me réclame des infos qui étaient possibles avec l’ancien compteur EDF, mais pratiquement impossibles avec le fameux Linky. On se demande si l’on est bien au 21ème siècle. On croit rêver.

Merci aux décideurs de SMART CITY, à la Ville de Paris, Madame le Maire Anne Hidalgo, mes regrets de ne pas être disponible, car en effet je suis très intéressé. De fait ce que je voulais faire pour Rognac en Provence, je le fais, me l’applique à moi-même.

Geek – Guide de Noël


Journal du geek – Dossier – Guide de Noël 2019 : nos idées cadeaux au rayon des objets connectés

Plein de cadeaux, objets connectés.

Dossiers / Comparatifs : le 20 novembre 2019 à 16h10 – Voici une liste des objets connectés à offrir ou bien à se faire offrir, selon vos besoins, pour les fêtes de Noël cette année !

Google Nest Mini – En 2018, nous vous avions conseillé le Google Home Mini.  Place cette année au Google Nest Mini qui se pare surtout d’une attache murale, afin de prendre moins de place dans votre demeure, et d’un capteur de proximité. Il offre une qualité sonore améliorée et plus facilement personnalisable. Une prise jack permet de se soustraire au Bluetooth pour y lier une enceinte. Sorti depuis à peine quelques mois, Googleest Mini s’adapte encore mieux à votre environnement intérieur pour toujours répondre à vos attentes mais surtout à vos questions !

Xiaomi Mi Composition Scale – Une « balance » de performance et de prix raisonnable. La nouvelle balance connectée de Xiaomi allie esthétique et simplicité d’utilisation. L’application constructeur, Mi Fit, facile à appréhender, vous permet d’évaluer l’évolution de dix paramètres dont le poids (bien sûr), l’indice de masse corporelle, la masse musculaire ou encore le taux de rétention d’eau. Seul hic, à ce tableau presque parfait : la présence obligatoire du smartphone qui y est lié pour utiliser la balance, et donc pas d’option de connexion en Wi-Fi.

Samsung Galaxy Watch Active – Cette année, en conclusion de notre test (8/10) de la dernière smart Watch de Samsung, nous regrettions une seule chose : la taille réduite de son écran. Autrement, tout ou presque fait de cette montre connectée un « must » : design discret et élégant, autonomie imbattable, système de notifications impeccable, expérience logicielle et fonctionnalités complètes. Par ailleurs, sa petite taille (certes regrettable technologiquement) passera autour de tous les poignets.

Etc. … …

Par Felix Gouty

En apprendre d’avantage, lire la source : https://www.journaldugeek.com/dossier/cadeau-noel-objets-connectes-2019/

Nadiia`s stories

Hello, everyone! My name is Nadiia, you probably noticed, I have another blog about healthy eating and sports, it is my passion) As for this blog, I just decided to share my thoughts, my feelings. Do not judge, I am not a professional writer, I just trying to express myself.

Ça me revient - Christophe Guitton

Souvenirs d'enfance - années 70's

ON THE ROAD TO EQUALITY

Si le voyage forme la jeunesse, en tant que jeune femme le voyage m'a émancipé. Ce blog à pour objectif de promouvoir l'égalité des genres par le voyage et encourager les jeunes femmes comme moi à partir seule sereinement.

BlogBoxe

- Journal en temps réel -

3 x 3 = Mada

Nous 3, partis pour 3 ans à Madagascar

Sandra En mode E.K.O

Blog d'une Maman Nature Toulousaine

Le Sous-Bock

Un blog et des bières

Mémoire d'Europe

Europe au quotidien Mémoires partagées.

Le Blog de L'Immobilier

Vous aurez toutes les clefs pour acheter ou vendre votre bien immoblier

ChronosFeR2

Fotografia, Literatura, Música, Cultura.

Charme Haut®

Moda - Beleza - Glamour - Luxo

BENSOULA MOHAMED

Un site personnel utilisant WordPress.com

Film Exposure

Site consacré au cinéma proposant des articles de fond et documentés.

Le monde d'Elhyandra

Chroniques littéraires SFFF & autres plaisirs - Créatrice du podcast Littérature SFFF

Newstrum - Notes sur le cinéma

Blog de critiques de films et autres textes sur le cinéma

La Plume Démasquée

Vous ne savez pas quoi lire ? Venez piocher des idées !

Valais Libre

Valais libre est un blog tenu par Pierrot Métrailler, ancien rédacteur en chef du Confédéré (2009 – 2011) et ancien secrétaire cantonal du PLR Valais (2006 – 2011).

Eveilhomme

Éveillons-nous aux nouvelles fréquences de réalité! Extraterrestres , Galactiques , Spiritualité , Divulgation , Ascension , Messages de Gaïa , Méditations, Anciennes Civilisations, Êtres de l'intraterre, Développement personnel , Changements cosmiques

VIBRA ALTO. CAMBIA EL MUNDO.

Encontrarse, descubrirse, evolucionar...

NicoBudo

Une vision des arts martiaux

Mais ta gueule...

Le vrai problème avec la drogue, c'est quand y en a plus

Sur mes brizées

des livres et des BD !

Tarot queer et féministe

et encore plus gros avec Cathou

Chercher l'inconnue

Dérives professionnelles et autres considérations

A Voice from Iran

Storytelling, short stories, fable, folk tales,...

Cluny - histoires d'Histoire

Cluny et son Histoire, ses histoires

Pasteur Marc Simeon

Come Listen to Pasteur Marc Simeon Messages

Peinture chamanique

trouve d'abord cherche ensuite

Groupe front de gauche et citoyens

Parti Communiste Français et Gauche Citoyenne - Conseil Départemental des Hauts-de-Seine

MABATIM.INFO

Regards Juifs de Versailles

MEMORABILIA

Gardons quelques idées au bout de nos pixels...

Aux rêves des Mots

Blog de trois mordues de lecture

Wandering Together

A His and Hers Travel and Lifestyle Blog

VEM comigo!

Pensamentos, frases e citações

Forevernaturals

health / wellness / business / lifestyle

LaDouce au pays des Merveilles

Déambulations d'une tendre curieuse

TRUITES & COMPAGNIES

LE BLOG DE MOUCHEUR38

MODUS OPERANDI

Des idées auxiliaires de l’action

Site d'éducation musicale - Ensembles scolaires Forbach & Saint-Avold

L'éducation musicale c'est simple et interactif !

FredCavazza.net

Usages numériques et transformation digitale

My Blog Immobilier

Blog Immobilier

%d blogueurs aiment cette page :